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Contexte & cie » Même sur Die ac Nocte, nous possédons quelques règles, un univers bien précis à apprivoiser, à comprendre. Pour ce faire, cette partie a été faite pour vous. C’est ici que vous commencerez votre aventure, que vous trouverez de quoi comprendre le forum.
VOUS LES COPAINS, JE NE VOUS OUBLIERAI JAMAIS (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you 2521561984
Après une jolie année, DAN ferme ses portes. Vous pouvez lire les petites explications et les petits mots du staff ici (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you 3308333368

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 (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you

         

Olympe De Briant
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J'ai débarqué à Rome le : 15/07/2018 , j’ai déjà envoyé : 1179 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 98
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MessageSujet: (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you   (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you EmptySam 9 Fév - 8:51

'Cause everything you want is right in front of you

Ça faisait des jours, des semaines qu’elle était instable Olympe. Malgré qu’elle se tienne debout devant d’autres sorciers au QG, elle n’était que la façade d’elle-même qu’elle savait sonner en spectacle. Elle était vide à l’intérieur. Complètement, vide, malgré l’assurance, malgré la voix forte et les gestes de leader qu’elle faisait face aux autres sorciers leur expliquant que le Conclave qui se tenait dans quelques jours allait jouer leur sécurité et que d’ici là, personne ne devait faire le moindre faux pas. Face aux autres créatures, face aux humains et même face aux Néphilims de quelques orientations politiques qu’ils soient.

Pourtant, elle s’arrête quand son portable s’allume sur le bureau à côté d’elle. Quelques minutes de répit pour tout le monde. Ça leur ferait du bien. Et elle, elle déverrouille l’objet avec de la magie. Le nom de Nathan lui fait louper un battement de cœur, la force à mettre une main sur le bureau pour se retenir. Cependant, elle ne sait pas si elle est soulagée ou angoissée. Elle range l’objet dans son sac à main et ne laisse même pas le temps à l’un de ses pairs de la stopper. Elle ne s’excuse même pas, passant son trench sur ses épaules et sortant, de ce QG retiré du centre de Rome pour se mettre à courir. La première route plutôt fréquentée, elle est loin, elle est très loin pour Olympe, bien plus habituée à prendre des portails, alors pourquoi elle marche si vite dans les rues de Rome ? Elle sait pas. Elle en a aucune idée. Et pourtant, si elle le sait. Mais elle refuse catégoriquement de l’avouer. Elle refuse. Pourtant, c’est comme une terrestre qu’elle donne les quelques euros qu’elle a pour payer le bus, un bus de ligne qu’elle voit si souvent passer dans les rues du Capitole. La population y est diversifiée. Elle y voit des humains, des vampires, puis il y a elle… Elle simplement.

Elle n’est pas grand-chose, Olympe. Elle est habillée d’un jean skinny écru, des chaussures derbies noirs vernis et un top en soie noire, surmontée de son trench camelle. Ses cheveux sont en bataille à cause de sa course. Mais ça ne change rien, elle ne changerait pas. Depuis qu’il n’avait plus donné de signe de vie… Ses cheveux avaient poussé magiquement, ils étaient arrivés jusqu’au creux de sa taille… Cette même longueur qu’elle avait sur les divers tableaux à l’époque de sa naissance. Ils bouclaient en de belles Anglaises blondes, malgré son regard fuyant et ses mimiques apeurées. Qu’est-ce qu’elle allait bien pourvoir lui dire ? Déjà qu’elle venait sur un coup de tête. Il serait sans doute avec quelqu’un… avec un ou une amie. Et ça lui retourne le bide. C’était donc ça, cette sensation, celle qu’il avait pu ressentir l’autre fois. D’un geste de la main, elle essuie les quelques larmes qui résident sur ses joues en appuyant sur l’arrêt proche de son propre appartement. De là, elle savait rejoindre celui de Nathan à pied, sinon, elle serait perdue.

Sur le trottoir, les Pakistanais rangent les derniers souvenirs bon marché qu’ils n’avaient pas pu vendre aux touristes qui visitaient le Colisée. Elle, elle ne bouge pas. Elle en est incapable simplement. Elle a les jambes qui tremblent et c’est le bordel dans sa tête. Depuis des décennies, des siècles, ça n’était pas arrivé qu’elle soit perdue de la sorte. Pourtant, elle arrive enfin à mettre un pied devant l’autre. Les rues ne se ressemblant pas alors qu’elle les connait par cœur. Cette ville, c’est un peu comme Blois ou Ambroise ou bien comme Saint Malo, c’est sa maison. Elle savait où elle allait, mais elle est perdue, totalement perdue.

Pourtant, elle déverrouille la porte par magie, elle ne sonnerait pas, elle ne… Non jamais. Même Olympe se rend compte qu’elle sent l’air frais à cause de sa course, qu’elle est débraillée, qu’elle fait tache quelque part pour la première fois de son histoire. Et son cœur s’arrête presque de battre à mesure qu’elle est là. Devant la porte, elle ne sait même pas, elle ne sait même pas pourquoi elle est là. Quelle folie l’a prise et pourtant. Elle appuie sur le bouton, attendant. Elle attendrait des heures s’il le fallait. Mais elle panique Olympe, elle panique, elle a peur de le voir, de le revoir. Parce qu’elle a peur de ce qu’elle ait, de ce qu’il est, de ce qu’ils ont. Non, c’est très clair désormais.


(Olympe was different, though. Sweet and gentle, yet there was a little of her father in her, too. Cold and sarcastic, we don't really know when Lucifer stopped perverting his daughter.)
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Nathan C. Lancaster
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MessageSujet: Re: (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you   (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you EmptySam 9 Fév - 16:25

'Cause everything you want is right in front of you
Olympe et Nathan

Sitôt le message envoyé, je rangeais mon téléphone dans la poche de ma veste et entrepris d'ouvrir la porte de mon appartement. Tout était dans le noir le plus total et j'allumais la lumière. Poussant, un soupire, je me délestais de ma veste que je posais négligemment sur le fauteuil du salon. J'avais besoin d'une douche. Je n'étais pas certain d'avoir bien agi en envoyant ce sms, mais il était désormais trop tard pour faire machine arrière. Elle devait l'avoir reçu et possiblement lu, ce qu'elle en fera, cela ne regarde qu'elle, mais j'étais bien idiot de croire qu'elle viendrait. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle le fasse. Je ne savais même pas si j'avais envie qu'elle le fasse. Secouant la tête, je me dirigeais vers la chambre et donc la salle de bain. L'eau chaude coulait sur moi sans que cela ne me fasse de bien. Nerveux ? Possible, je ne savais même pas où je posais les pieds. Je ne savais même pas où j'allais et c'était sans doute ça le pire dans cette histoire. Et la scène se déroulait une fois de plus sous mes yeux. Je pousse un soupire et sors de la douche. Je n'avais été absent que quelques jours et pourtant en passant devant le téléphone fixe du salon, j'avais vu que je devais avoir quelques messages. Une serviette autour de la taille, je filais écouter les messages. Un message de mon associé qui me demandait où j'étais en précisant que ce n'était pas le bon moment pour jouer la fille de l'air. Un sourire amusé se dessine sur mes lèvres. Venant de lui, c'est du foutage de gueule en règle. J'avais d'ailleurs dans l'idée d'avoir une petite discussion avec lui pour bien lui faire comprendre qu'il fallait qu'il arrête ses conneries s'il ne voulait pas que ça se passe mal entre nous. Je ne pouvais pas m'empêcher de me dire que s'il avait été là ce soir-là, je n'aurais pas assisté à ses retrouvailles. Durant mon absence, j'avais tourné ça dans tous les sens, je m'étais demandé ce que je ressentais pour elle, si j'étais attaché à elle, si j'avais envie de mettre un mot sur cette relation et je ne savais plus. Un jour, c'était oui, le lendemain non. Écoutant la suite des messages, je m'aperçus qu'il y en avait de mes clients, ils étaient rares ceux à qui je donnais ce numéro. Dans un coin de ma tête, je notais de les rappeler plus tard, quand je serais au bureau. Pas ce soir, demain peut-être. Je retourne m'habiller, plus simplement cette fois-ci. Un jean, une chemise et c'était bien comme ça, je n'avais pas l'intention de sortir, ni d'avoir de la visite. Passant par la cuisine, je pris une poche de sang dans le frigo, la bouteille de bourbon qui traînait sur le plan de travail et un verre. Posant le tout dans le salon, j'allumais la télé histoire d'avoir un fond sonore. Buvant tranquillement, le sang de vache, je pensais à tout le boulot que j'aurais à faire en rentrant au bureau, que ce soit à la Brigade ou au cabinet. Il y a des jours où je me disais que si je quittais Rome pour retourner à Paris ou Londres, ça serait peut-être mieux... Mais, je ne pouvais plus le faire, ou ne voulais plus, cela dépendait du point de vue adopter. Outre Olympe, j'avais retrouvé Chiara et Iduun et l'une comme l'autre étaient importantes pour moi et je ne pouvais pas me résoudre à les laisser de nouveau. Même si avec ma créatrice ça restait un peu compliqué. Je soupire et me maudis pour avoir foutu les pieds dans cette ville. C'est à ce moment-là que j'entendis la sonnette. Doucement, je me levais, tenant toujours la poche de sang entre mes lèvres. Ouvrant la porte, je tombais presque nez à nez avec Olympe. Un air surpris se dessina quelques secondes sur mon visage tandis que mon regard s'ancra dans le sien. Retirant doucement la poche de sang de mes lèvres, j'eus un sourire légèrement amusé sur les lèvres. Elle donnait l'impression d'avoir couru si j'en jugeais par ses cheveux légèrement en bataille, plus long que la dernière fois, il me semble d'ailleurs. La dernière fois... C'était, il y a une éternité, en tout cas, c'était l'impression que j'avais. " Olympe..." Incapable de dire quoi que ce soit d'autre. Au bout de quelques secondes, je me repris et l'invitai à entrer. Nous y étions donc, il me semble. Ce moment où il va falloir envisager de mettre des mots sur ce qui nous lie. Mots que je suis toujours incapable de donner, de trouver. Dieu qu'elle sentait bon et pendant quelques secondes, l'idée de m'emparer de ses lèvres se fit forte jusqu'à ce que je me souvienne de la situation qui nous avait conduit à celle-là. J'avais toujours ma poche de sang, qui était vide désormais à la main et je passais devant elle sans rien dire pour aller la jeter dans la poubelle de la cuisine. En passant, j'essuyais le filet de sang qui avait couler durant le moment où j'avais été surpris de la voir. J'inspirais légèrement, pris un second verre et retourna vers elle. C'était étrange comme situation. " Je te sers un verre ?" Pas que ça nous aide spécialement, mais bon au moins c'était mieux que ce silence entre nous. Posant de nouveau les yeux sur elle, je sus alors qu'elle m'avait manqué, que son parfum me faisait toujours le même effet, que j'avais toujours cette envie d'elle, alors que j'étais persuadé que ça aurait tout changé.

copyright Bloody Storm
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Olympe De Briant
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MessageSujet: Re: (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you   (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you EmptyDim 10 Fév - 22:03

'Cause everything you want is right in front of you

Elle allait se laisser tomber, conter le mur, elle aurait pu abandonner en vérité, elle pensait véritablement abandonner et repartir avec l’aide d’un portail pour éviter de passer devant Helen, pour éviter de croiser les passants dans la rue. C’était comme ça. Il ne voulait lui ouvrir, forcément, il ne voulait pas. Personne n’avait sonné en bas de l’immeuble, alors qui est-ce que ça pouvait bien être après tout ? Hormis un vendeur possiblement… Il ne devait pas le savoir et Olympe passe une main sur son visage en levant les yeux au ciel… Qu’est-ce qu’elle faisait là … Pourtant, la porte s’ouvre, elle relève les yeux sur son air surpris, elle relève les yeux sur lui. Cette personne qu’elle avait malgré elle attendue plus qu’elle n’avait jamais attendu personne. Elle avait aimé un homme marié, elle avait été l’amante d’un homme qui était six pieds sous terre et aujourd’hui… Elle était… Elle était là simplement. « Olympe... » Un Nathan n’arrive pas à sortir de ses lèvres, tant elle est fixée sur son visage, tant elle a du mal à croire qu’elle a couru ici, qu’elle a tout abandonné pour être ici, pour que personne ne soit là avant elle. La Grande sorcière de Rome baragouine un merci quand il la fait enter. Elle ne prête pas attention à sa poche de sang, ni même au filet de sang qui coule le long de son menton. C’était stupide n’est-ce pas ? D’être ainsi évanescente… Alors qu’elle venait d’elle-même. Elle venait déclencher la situation et elle ne savait rien dire. Le laissant se mouvoir autour d’elle, alors qu’elle pose une main sur le fauteuil où son manteau est posé sans s’asseoir.

Elle réfléchit trop. « Je te sers un verre ? » Olympe, elle sursaute alors qu’il a un verre vide à la main, qu’il est tout proche Le silence ne l’aidait pas à réfléchir, ça la perturbait, ça la faisait s’enfoncer dans des mensonges. Et elle n’arrivait pas à en sortir de cette idée qu’elle l’avait déjà perdue. Pourtant, la gorge sèche, elle prononce ses premiers mots. « Oui, je veux bien. Merci. » Elle n’osait pas le regarder, leurs regards, c’était loin n’est-ce pas ? Ça ne reviendrait pas n’est-ce pas ? Elle en avait les larmes aux yeux, s’approchant d’une fenêtre dont les rideaux occultant coupaient les rayons de lumières descendantes qu’elle avait croisés sur sa route. Elle serre ses bras autour d’elle. Qu’est-ce qu’elle faisait là vraiment ? Qu’est-ce qu’elle faisait ici à attendre un mot, une parole encourageante ? Mais elle avait trop peur de dire quoi que ce soit… Peur d’ajouter un mot de peur de briser le peu qui restait. Pourtant, elle ne se retourne sur lui que pour prendre le verre de bourbon qu’il lui tend. « Merci. » De simples mots, des banalités, alors qu’elle avait été la pire des deux. Il avait pris du temps, car il en avait eu besoin, mais cette absence, ça l’avait mise au supplice… Elle ne savait pas pour lui pourtant… C’était un fait, il était de retour et elle peinait à rester calme. Elle avait envie de l’embrasser. De tellement d’autres choses mêmes. Mais rien n’y faisait, elle restait là, son regard azur bloqué sur le liquide ambré dans son verre.

Que dire finalement ? Elle ne savait pas. Elle hésitait. Pourquoi elle était venue ici ? Pourquoi ça lui avait pris de courir jusqu’ici. Pourtant, elle lâche dans un murmure. « J’étais inquiète… » De le savoir parti sans qu’elle ne sache où il était. « Non. J’étais morte de peur. » Voir plus… « Non, je dirais plus en panique… » Finalement, elle renchérit. « Non, en fait, je ne sais même pas dans quelle sorte d’état second j’ai pu être pendant des jours… » Le souffle était toujours court, le ton de sa voix toujours faible. Et elle ne le regardait pas. Elle se refusait à ça. Elle n’en était pas digne, elle ne l’avait jamais été. Qu’importe depuis combien de temps ça durait, mais elle n’était pas digne de lui, ni de personne d’autre. Pourtant, elle était là. C’était… Si confus dans sa tête. Alors, elle pose le verre sans y avoir touché sur un meuble, passant ses mains dans ses cheveux, presque à s’en arracher des poignées entières. Mais rien n’y fait, elle ne sait pas parler, elle ne sait pas quoi dire. Elle a tout sur le bout de la langue, sans que cela n’arrive à sortir de ses lèvres carmin. Elle ignore si ça pourrait sortir un jour. Elle ne sait pas réagir. Elle a peur de tout. Pourtant, elle lâche ses cheveux blonds et l’observe. Bêtement, les bras ballant le long du corps. Quand ça sort de sa bouche comme une banalité. « Je t’aime. » Même elle en a des frissons et plaque sa main contre sa bouche se rendant compte de ce qu’elle venait de dire en écarquillant les yeux. Les larmes piquant le coin de ces derniers. Elle réalise petit à petit qu’elle mettait des mots sur ce qu’elle ressentait, sur ce que son départ avait laissé comme vide et que ce vide, elle ne l’avait ressenti que face à la mort d’Hadrian, ou lors des longues nuits de mélancolies où elle savait qu’elle ne l’aurait jamais.

Olympe se laisse basculer contre le mur, la main toujours sur le visage. Elle réalise petit à petit oui c’était ça. Et qu’est-ce qu’elle pouvait dire de plus. Ses idées se mélangent dans sa tête. C’est assez horrible comme ça. Les mots, ils sortent comme ils viennent dans son esprit. « J’étais tétanisée, terrorisée... Je… Te perdre c’est... C’est revivre ce qui s’est passé y a longtemps. Je… Aimer, c’est pas anodin, je sais pas comment, si vite, pourquoi… je suis désolée, je… J’attends rien, je comprends si tu… Non, je sais plus, je sais pas où on ne est, je crois que je sais juste ça, que j’avais peur parce que je veux perdre personne d’autre… J’ai aimé qu’une fois ça a fait mal… Et je sais pas pourquoi toi, pourquoi maintenant… J’ai peur de tant de choses, de ma chute et de t’y entrainer avec moi, de t’avoir déjà perdu, je… Ça fait mal. »


(Olympe was different, though. Sweet and gentle, yet there was a little of her father in her, too. Cold and sarcastic, we don't really know when Lucifer stopped perverting his daughter.)
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Nathan C. Lancaster
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MessageSujet: Re: (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you   (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you EmptyMar 12 Fév - 15:08

'Cause everything you want is right in front of you
Olympe et Nathan

La surprise est bonne, bien que je ne m'y attendais absolument pas, dire le contraire serait mentir. C'est comme si... Elle avait interrompu ce qu'elle était en train de faire pour venir. C'était étrange et je n'étais même pas certain de savoir ce que je devais ressentir en cet instant précis. J'avais trop de choses qui me venaient et toutes étaient contradictoires. Un foutoir, un bordel sans nom dans ma tête. Le plus dur était de comprendre, de mettre des mots sur ce qu'ils ne s'étaient jamais dit, mais que des gestes trahissaient sans qu'ils ne s'en rendent vraiment compte l'un comme l'autre. Je savais qu'une fois entrée, il faudra qu'on discute, de toute de rien, de mon absence, de ce qui s'était passé. Je ne sais même pas si j'étais prêt, parce que j'avais trop de questions et peu de réponses à lui donner. Je refermais la porte derrière elle et alla jeter cette poche de sang que je tenais à la main. Mon repas, pour ainsi dire. Je déteste cette foutue maladie, limite, je crois que j'aurais préféré en mourir plutôt que de vivre de cette manière. Je chasse cette idée de ma tête en revenant vers elle pour lui proposer de boire quelque chose. Je n'aime pas ce silence, mais même si je lui avais envoyé ce message, c'est elle qui est venue. Mon regard se pose sur elle, tandis que je lui tends le verre de bourbon. M'éloigner d'elle avait été la seule option que j'avais eue, partir, prendre l'air, réfléchir. Mais le résultat est le même, je ne savais toujours pas. Je m'empare de mon verre et le porte à mes lèvres tandis qu'elle prend la parole. Un simple murmure que j'entends pourtant clairement au vu du silence qui nous entoure. Pas un bruit, rien. Même les voisins un peu bruyants en général à cette heure de la journée ne font pas le moindre bruit. Comme si tout le monde savait qu'il était en train de se passer quelque chose d'important. Parce que, d'une manière ou d'une autre, ce qui allait se dire ce soir allait changer pas mal de chose, dans ma vie, comme dans celle d'Olympe. J'avale ma première gorgée d'alcool quand elle déclara qu'elle avait été inquiète. Je n'avais pas dit où je partais et je n'avais répondu à aucun de ses messages ni pris la peine de la rappeler en voyant les appels en absence. Je m'en voulais un peu pour ça, mais c'était nécessaire, du moins, je le pensais. Je la laissais continuer d'exprimer ce qu'elle avait ressenti, sans la couper, sans rien dire. Pourtant, mes pensées se bousculaient dans ma tête, ne me laissant pas de répit. La seule chose dont j'étais sûr, c'est qu'elle m'avait manqué. Atrocement. Et que... Le fait qu'elle est embrassée Hadrian m'avais blessé, même si quelque part, je m'y attendais un peu à ses retrouvailles, à ce qui allait logiquement se passer. Je savais aussi que je m'étais attaché à elle, pas de façon puérile, pas de la façon d'un adolescent qui s'attache à son premier amour pour ensuite passé à autre chose. Non, c'était bien plus que ça, je le sentais et pourtant, je refoulais tout cela d'un revers de la main. Après tout, c'était bien de ça qu'il s'agissait. Nous n'étions que des amants, à la base, une relation qui n'était pas calculée, pas réfléchie. Nous n'avions jamais envisagé la possibilité de rendre les choses sérieuses. Non. J'avais déjà été amoureux par le passé, trois fois. Elizabeth, ma femme quand j'étais encore humain, lointaine vie désormais. Iduun, ma créatrice que j'avais aimée quand bien même je lui en voulais. Puis Chiara, la douce vampire italienne.  Trois femmes bien différentes que j'avais aimées de façon différente. Je relevais les yeux vers elle quand elle reprit la parole. Aussitôt, elle fut surprise par ce qu'elle venait de dire et sa réaction aurait pu me faire sourire en d'autres circonstances. Je sais bien qu'elle n'est pas le genre de femme à le dire juste en espérant que ça calme le jeu. Non, je la connaissais suffisamment pour savoir que... C'était réel. J'inspire légèrement, me rendant compte que ces quelques mots me font du bien et que ça fait écho à quelque chose en moi. Elle s'appuie contre le mur, comme si elle ne pouvait plus tenir debout et les paroles se bousculent pour sortir de sa bouche. Et moi, je la regarde, mon verre dans les mains, ne sachant toujours pas quoi dire ni dans quel sens. Je saisis certaines informations au vol. Qu'elle était inquiète, qu'elle avait déjà aimé et que ça lui avait fait mal, j'en déduisis sans peine que c'était Hadrian, qu'elle avait peur de me perdre et qu'elle pensait que c'était déjà le cas. Qu'elle ne voulait pas m'entraîner dans sa chute. Et que ça faisait mal. L'amour était un sentiment violent, peut importe si c'est ce qu'il peut y avoir de plus beau, c'est aussi le plus destructeur. " J'ai vraiment cru que tout changerait, après ce qui c'est passé." Ne sachant pas quoi faire de mon verre, je le posais sur la table basse a proximité. Je passais une main sur ma nuque et pousse un soupir avant de reprendre. " Les choses seraient sans doute plus simples si j'arrivais à t'en vouloir, si j'étais en colère, mais ce n'est pas le cas." Je pose les yeux sur elle, gardant pourtant cette distance entre nous. J'avale ma salive et reprends. " Oh j'ai été furieux sur le moment, mais avec du recul, je crois que c'est comme ça que les choses devaient se passer. Il fallait ça pour que je comprenne que... Moi aussi, je t'aime Olympe De Briant." C'était dis, sérieusement et elle savait que je ne disais pas ça pour plaisanter, ça aurait été cruel. Non, je l'aimais cette femme en face de moi. Et tout d'un coup, tout était clair dans ma tête, c'était la conclusion à laquelle je devais être forcé de venir, je suppose.

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Olympe De Briant
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MessageSujet: Re: (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you   (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you EmptyDim 28 Avr - 1:12

'Cause everything you want is right in front of you

C’était si compliqué. Cette tête qui refusait d’arrêter de réfléchir pour faire le vide. Épuisée, qu’avait-elle bien pu dire là ? Elle le savait, cette chose véridique qui lui retournait tant l’estomac qu’elle n’en avait pas dormi durant des jours. Durant toutes ces heures où il était parti. Oui la Grande Sorcière de Rome avait un point faible et il se tenait devant elle assis dans son canapé à la regarder, alors qu’elle en était tout bonnement incapable. Elle l’égoïste, celle qui n’assumait pas la moindre de ses fautes. Elle était là à dire qu’elle avait merdé, mais qu’après tout, ce n’était pas si grave puisque cette erreur lui avait permis de réaliser qu’il était la personne qui comptait le plus au monde à ce moment précis. Il était celui qui était et celui qui serait. Le présent et le futur, elle en était persuadée. Mais rien ne changeait son erreur, celle de s’être attaché au même homme depuis cinq siècles. C’était douloureux à admettre, c’est encore plus nocif pour sa raison de se dire que pour l’amour d’un homme elle devait tirer une croix sur cet amour d’une vie, car aujourd’hui un autre avait pris la place. Un autre qu’elle n’aurait jamais pensé pouvoir aimer un jour, mais tout était si imprévisible en amour. Après tout, elle avait… elle aimait même un homme qui avait été marié à la personne qu’elle considérait comme sa sœur, sa meilleure amie de l’époque. Elle était la pire des personnes. La pire des amies. Mais elle a l’esprit si embrumé qu’elle ne saurait pas quoi dire de plus sur ses craintes. Ses doutes. Ses peurs. Elle l’aimait et elle le voulait. Quoi d’autre ? Rien juste lui et elle pour ce qui restait de l’éternité si la conjoncture politique leur permettait. Pourtant, elle sort à peine de ses pensées quand il commence un simple. « J'ai vraiment cru que tout changerait, après ce qui s’est passé. » Elle le pensait aussi. Dieu, ou n’importe qui pouvait bien le croire, elle pensait qu’il la mettrait dehors sans qu’elle ne puisse dire un mot. Mais ce n’était pas le cas. Cette gratitude ou cette pitié, elle n’avait pas envie de l’entendre de sa bouche, elle se refusait à l’entendre. C’était douloureux. Elle ressentait ce besoin d’évasion quand elle l’entendait parler. Elle voulait s’évader avant qu’il ne mette fin à toute cette mascarade qui était eux. Elle avait si peur que ça se finisse qu’elle préférait fuir que de l’entendre en adulte qu’elle était censée être. « Les choses seraient sans doute plus simples si j'arrivais à t'en vouloir, si j'étais en colère, mais ce n'est pas le cas. » Elle se redresse, lève les yeux pour le regarder cette fois. Il ne… Il ne lui en voulait pas ? Malgré tout ce qu’elle avait vécu, malgré son rang dans les différentes Cours d’Europe. Olympe était surprise de voir un homme lui pardonner un écart qui s’était produit devant ses yeux et elle n’arrive pas à prononcer le pourquoi qui meurt dans sa gorge. C’était la question, comment, il n’arrivait pas à lui en vouloir. Elle avait été plus horrible qu’elle n’aurait dû l’être. Mais elle espérait qu’il ne dise pas ça à cause de ce qu’elle avait dit. Des sentiments qu’elle ressentait à son égard. Même si c’était flou, non défini, c’était le présent avec cette envie de stabilité et de durée. Pitié, Dieu ait pitié et qu’il ne la jette pas après lui avoir dit qu’il ne lui en voulait pas. « Oh j'ai été furieux sur le moment, mais avec du recul, je crois que c'est comme ça que les choses devaient se passer. Il fallait ça pour que je comprenne que... » Qu’il comprenne quoi ? C’était une torture et elle était submergée de trop de sentiments contradictoires entre le fait d’être heureuse et d’être désolé, dépité et honteuse de se trouver là, car son cœur l’y avait poussé et non sa raison… Et même cette fierté de coq qui s’était tue face à la puissance du peu d’humanité qui résidait en son cœur. « Moi aussi, je t'aime Olympe De Briant. » La main posée sur le meuble fait tomber le verre de bourbon sur le sol, tant le choc est rude à encaisser. Elle ne s’attendait pas à ça, tout sauf à ça en vérité. La blessure grande, la grande blessure de son passé lui fait comme face. Non pas qu’elle a peur de l’amour, elle a juste peur des dégâts qu’elle peut faire. Des ravages qu’elle a déjà causés par le passé. Des pertes essuyées au fil des siècles. C’est douloureux ça fait peur. Et l’air lui manque. Elle n’oublie de respirer au point que ses lèvres prennent une teinte violacée, la tête lui tournant. Respirer n’est pas la préoccupation première tant elle pense. Tant elle a peur de faire un pas de travers, que ses ambitions politiques ne la privent de lui, que ses plans n’ôtent la vie à cette personne qu’elle aime et à qui elle donnerait le Bon Dieu sans concession. Les minutes sont longues sans qu’elle ne parle, sans qu’elle n’arrive à respirer. Jusqu’à prendre l’air dans ses poumons qui le réclament dans une grande exclamation et que la magie ressorte de tout son être, les écailles sur ses mains, dans son dos et ses yeux vairons qui prennent la place de ses deux billes azures. La fille du Diable lui-même pense trop à l’avenir sans songer au présent, incapable de parler, trop choqué pour dire quoi que ce soit, la bouche entre ouverte à respirer rapidement. Chose que Nathan n’avait plus à faire depuis des années. Elle était mortelle, forcée de vivre comme telle. Mais n’arrive pas à calmer ses pouvoirs, le chaos de ses pensées, alors que le verre sur la table se brise sans qu’elle n’y puisse rien. La grandeur du sang, la grandeur des pouvoirs ne pouvant vraiment être contrôlé dans ce genre d’état, elle panique Olympe, cherchant, un pas puis l’autre pour prendre une main, chercher le réconfort. L’amour. Elle avait eu si peur que ce dénouement n’est pas celui qu’elle avait attendu. Et finalement après des efforts qu’elle trouve longs, elle arrive à s’asseoir à ses côtés, à chercher le froid polaire de sa peau. Pour articuler un faible. « Je… Je suis désolée, je… C’est… » Je ne contrôle rien, car toute cette peur que j’exulte, elle était viscérale et moi qui pensais t’avoir perdu, je t’ai simplement trouvé. « Merci. » De m’aimer. Simplement de m’aimer. Et de malgré tout, m’aider à avancer avec toi à mes côtés. Après tout, s’il était là, rien ne pourrait arriver, rien ne pourrait jamais arriver. Et c’est sa main mi douce, mi-reptilienne qui se pose sur sa joue, y cherchant l’apaisement dont elle a besoin. Plus que jamais et plus qu’elle ne l’aurait jamais pensé, elle a besoin de lui, elle a vitalement besoin de lui dans sa vie actuelle. Et dans la suivante.



(Olympe was different, though. Sweet and gentle, yet there was a little of her father in her, too. Cold and sarcastic, we don't really know when Lucifer stopped perverting his daughter.)
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Nathan C. Lancaster
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MessageSujet: Re: (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you   (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you EmptyMer 1 Mai - 21:34

'Cause everything you want is right in front of you
Olympe et Nathan

Je venais de le dire. Et le fait de le dire à haute voix en faisait une vérité. Oui, j'aimais cette sorcière en face de moi, peut-être que je suis devenu fou, j'en sais trop rien, mais il n'en restait pas moins que c'était ce que je ressentais. Et elle aussi visiblement. J'ai longuement réfléchi à la question, retournant cela dans tous les sens, admettant que j'avais éprouvé une pointe de jalousie quand je l'ai vu embrasser Hadrian et pourtant, c'était si prévisible. Il était son âme sœur, qui suis-je pour rivaliser avec ça ? Je connais le principe de l'âme sœur et je crois qu'il s'applique dans mon cas pour Iduun, bien qu'il soit difficile pour moi de l'admettre. Mais... La sorcière en face de moi... Je n'avais rien prévu avec elle. Ni les retrouvailles quand elle est venue me voir pour son changement d'identité, ni même le fait qu'on a complètement craqué dans mon bureau quelques minutes plus tard et encore moins la relation qui s'est instauré ensuite. Je ne sais même pas à quel moment j'ai commencé à avoir des sentiments pour elle et à m'attacher à elle, mais c'était chose faite. J'avais pris du recul en partant, mais jusqu'à ce que j'ouvre cette porte et qu'elle entre, je ne savais pas exactement quoi pensé de tout ça. Être seul dans un coin reculé aide parfois à avoir les idées plus claires. Si j'étais resté à Rome, au milieu de cette agitation politique, je n'aurais pas pu prendre de temps pour y réfléchir pleinement. Mais, maintenant, je suis sûr de moi, du moins, je l'espère. Je sais qu'il y a Hadrian, je sais qu'elle aura toujours des sentiments pour lui et je ne sais absolument pas quel place, j'ai dans cette histoire, mais je tiens à essayer. Peut-être que ça marchera, peut-être que non. Je verrais bien et j'aviserais en conséquence. Je sors de mes pensées lorsque le verre qu'elle venait de poser s'explosa sur le sol. Je levais les yeux vers elle et j'y lisais... De la surprise ? Je ne sais pas trop, mais elle était visiblement soulagée de ce que je venais de lui dire. Peut-être qu'elle s'attendait à autre chose et je l'avais également envisagé, avant de comprendre que si je mettais un terme à cette relation, je n'en serais que frustré. Parce qu'elle m'attirait, sans doute beaucoup trop et je n'avais pas ressenti ce genre de chose depuis Chiara. Je n'ai aimé que peu de fois, mais à chaque fois, c'était avec la même intensité, bien que les femmes que j'ai aimées soient différentes les unes des autres. Si on retranscrit ce qui c'était passé au principe de la noblesse que nous connaissions tous les deux, jamais je n'aurais dû lui pardonné un tel écart de conduite. Ce qui aurait sans doute été le cas à l'époque et encore, je ne sais même pas comment j'aurais agi, vu que j'étais quand même un cas à part. Et puis c'est l'explosion de sa magie qu'elle n'arrive pas à contrôler. Et elle a les lèvres limite bleues, comme si elle avait oublié de respirer. L'espace de quelques secondes, j'ai un peu peur qu'elle ne sache plus comment faire. Mais, ce qui me frappe le plus, c'est sa magie. Les écailles recouvrant ses mains et ses yeux qui changent de couleur, non pas que je ne sois pas au courant de ce fait, mais je sais qu'elle ne contrôle rien, que ses émotions avaient pris le dessus sur le reste. Elle n'était plus la Grande Sorcière de Rome à cet instant précis, elle était juste une sorcière à qui je venais d'avouer que je l'aimais. C'était si simple et pourtant, je savais d'avance qu'on allait avoir des complications, que nous le voulions ou pas. De part son poste, le mien, nos relations, mais sur le moment, je m'en moquais, on verra demain ce qui nous attend. Puis, un pas vers l'autre, elle se dirigea vers moi et au prix de nombreux efforts, elle prit place à mes côtés. Elle commença par s'excuser, visiblement la surprise devait être grande et le fait que sa magie ne soit pas contrôlable la mettait dans tous ses états. " C'est rien, t'en fais pas." Je cherchais à la rassurer, à l'apaiser avant toute chose. Et puis ce n'était qu'un simple verre qui était tombé sur le sol, cela aurait pu être un pan entier de mur que cela n'aurait rien changé. Et je la trouvais absolument magnifique, elle semblait si fragile, bien loin de l'image qu'elle renvoyait en permanence. Et cela me faisait l'aimer encore plus. Oui, j'aimais Olympe de Briant, j'étais enfin honnête avec moi-même sur ce coup. Elle me murmura un merci et cela me fit sourire. Je baissais les yeux vers elle et croisai son regard vairon quand elle posa sa main sur ma joue. Décidément, sa peau chaude sur ma peau froide me faisait du bien, c'est comme si l'espace de quelques secondes, je revivais que j'étais de nouveau mortel. Doucement, je passais un bras autour de ses épaules et l'attirai contre moi. Je voulais qu'elle se calme, non pas que l'explosion de sa magie me dérange, mais ça pourrait assez rapidement devenir un souci, je pense. " Tout va bien, calme toi et n'oublie pas de respirer d'accord ?" Légère point d'humour, mais ce n'en était pas moins pertinant.

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Olympe De Briant
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MessageSujet: Re: (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you   (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you EmptyMar 23 Juil - 17:03

'Cause everything you want is right in front of you

Cette situation ne s’était pas produite depuis quatre cents ans et quelques années. Elle n’avait pas dit qu’elle aimait quelqu’un depuis des centaines d’années et apprendre qu’elle était aimée en retour n’avait pas eu qu’un effet positif, certes, elle était perdue. Mais elle le serait encore longtemps, elle cherchait sa maison depuis qu’elle avait quitté Saint-Germain-En-Laye. Madrid, Londres, Brussels, toutes ces villes n’étaient pas sa maison. Elle avait trouvé une maison à Saint-Malo, sa ville. La blonde avait trouvé un foyer à Rome, elle avait trouvé une ville plutôt paisible en 1871. Elle y avait fait sa vie dans la congrégation de sorcier dirigée par Caïus à ce moment-là, elle avait trouvé une place toute particulière en tant que conseillère du Grand Sorcier, plus tard en tant qu’amante de ce dernier et quand il était mort, elle avait été celle pour qui on avait voté. Celle qui avait pris le poids des responsabilités alors que la guerre était toute jeune, mais elle avait demandé le calme et la neutralité des sorciers à ce moment-là, Alicante l’ayant trop marquée pour qu’elle puisse continuer les batailles de son ancien compagnon. Néanmoins, les venues répétées de Nocturne, les messages d’Onyx, elle s’étaient sentis moins seule dans une ville qu’elle avait appris à aimer, une ville de légende et aujourd’hui, elle se retrouvaient là. Amoureuse d’un homme qu’on ne pensait pas la voir aimer, car c’était un vampire, car c’était sa réputation. Olympe De Briant détestait les vampires d’après ce qu’on disait d’elle. Mais le premier homme de sa vie en était un, Nocturne et Gregor ses deux amis en étaient. Elle était bien plus proche des vampires qu’elle ne voulait bien le dire et avoir Nathan à ses côtés était un cadeau qu’elle ne pouvait pas ignorer. Même si ses pouvoirs étaient instables, même si elle pouvait faire peur, la blonde savait qu’il restait là, qu’il n’avait pas peur d’elle. Et désormais assise à ses côtés, elle pose une main sur l’une de ses joues pour se rassurer, s’assurer qu’une présence était là pour elle. Ne venait-il pas de dire qu’il l’aimait ? Alors pourquoi doutait-elle de sa présence ici ? Elle l’ignore pourtant, elle s’excuse pour tout, une nouvelle fois. « C'est rien, t'en fais pas. » Oh si, c’était quelque chose, ses pouvoirs étaient sans doute trop puissants et ses émotions qu’elle ne contrôlait pas… C’était comme redevenir l’apprentie de Ruben ou du Grand Sorcier de Saint-Denis. Toujours, il fallait se contrôler quand on avait des pouvoirs comme les siens… Onyx avait longtemps eu l’avantage sur elle, car Olympe avait eu du mal à contrôler ses émotions… Aujourd’hui, elle repartait du début, pourtant, elle sent ses bras s’enrouler autour de ses épaules et elle est contre lui en quelques minutes. Elle aurait pu sourire, mais c’est un vase vide de fleurs qui s’en remplit à cause de la magie. Un phénomène agréable amenait un sort agréable, une émotion négative amenait un sort négatif. Mais elle est bloquée sur les lys qu’elle a fait apparaitre face à elle. Quand il dit, sans doute un peu amusé. « Tout va bien, calme toi et n'oublie pas de respirer d'accord ? » Enfant perdue, elle hoche la tête sans pour autant bouger de l’endroit où elle est. Elle cherche avant tout à retrouver sa respiration comme il lui avait indiqué, oui, elle avait eu du mal à réfléchir, à contrôler ses pouvoirs et à respirer en même temps. Être sorcier était une condition parfois agréable, parfois compliquée à tenir. Certes, on naît comme ça, mais la maîtrise de soi… C’est un apprentissage qui dure toute la vie et elle aurait encore des épreuves à affronter avant d’avoir la pleine capacité de ses facultés. Une large mèche de ses cheveux devient rousse par la surprise qu’elle ressent, mais rien ne se brise, juste les fleurs qui semblent briller doucement dans le vase. Mais elle respire encore longtemps jusqu’à balancer sa tête de gauche à droite pour reprendre constance. Pour finalement lui décrocher un regard. « Merci… D’être patient avec moi. » Peu de personnes auraient pu l’être ou alors, ils l’auraient pour obtenir quelque chose d’elle. Finalement, elle sent son portable sonner dans sa poche jusqu’à la sortir et en regarder le long message d’Arthur… C’est vrai. Le procès de Willow avait lieu ce soir. Et Olympe n’y était pas. Elle a un petit sourire alors que l’écran de veille était bien une photo de lui qu’elle avait prise à son insu et elle déverrouille l’appareil pour ne lire le compte rendu, souriante, mais épuisée. « Ils ont acquitté Willow… » Un soulagement vraiment.


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Nathan C. Lancaster
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MessageSujet: Re: (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you   (Nathan&Olympe) 'Cause everything you want is right in front of you EmptyLun 12 Aoû - 22:53

'Cause everything you want is right in front of you
Olympe et Nathan

Cette relation n'avait pas le moindre sens et pourtant... Pourtant, nous en étions là aujourd'hui. Je ne devrais pas être avec une sorcière, je ne devrais même pas être avec elle, mais cette attirance que j'avais pour elle depuis ce fameux jour où elle était venue changer de nom pour reprendre celui qui était le sien, n'avait fait que de s'accroître. Et plus j'avais passé de temps avec elle, plus j'avais appris à la connaître réellement. Au delà du souvenir que j'avais de cette femme quand je n'étais qu'un adolescent stupide, les sentiments étaient là, sans trop savoir depuis quand, mais c'était quelque chose que je ressentais. Elle aussi. Pourtant, cet aveu aurait dû me soulager, me faire plaisir et c'est le cas, mais je ne sais absolument pas dans quoi, je m'engage. N'ayant eu pour amantes que des vampires, je ne savais pas trop ce que c'était d'être le compagnon d'une sorcière. Oh, on se voyait souvent, mais cet aveu changeait considérablement la donne. La démonstration de ses pouvoirs était impressionnante et pourtant, je ne bougeais pas. Elle ne me faisait pas peur, je n'avais jamais eu peur d'elle, bien que je sache de quoi les gens de son espèce son capable et qu'elle sache en retour de quoi, nous les vampires sommes capables. Bien que moi, je sois diminué à cause de cette foutue maladie. Je n'en restais pas moins dangereux, si je le souhaitais réellement. Le goût de ce qui ne devrait pas être a souvent meilleure saveur que ce que l'on nous autorise à avoir. Si j'avais su qu'au bout de plusieurs siècles, je tomberais amoureux d'une femme comme elle, je ne l'aurais pas cru. Ma mère était certainement en train de se retourner dans sa tombe de me voir ainsi avec l'une de ses amies, ou du moins connaissances de l'époque. Tout cela me semble si loin désormais, une autre vie. Maintenant... Je passe mes bras autour d'elle et essaye de l'apaiser du mieux que je le peux. Les sorciers ont une grande maîtrise d'eux même et ça force le respect, mais je sais que ça demande énormément de temps et d'effort. Tout comme nous pour dompter la faim et la sauvagerie qui nous domine quand on renaît. J'aimerais trouver les bons mots, les bons gestes, mais je ne sais pas trop quoi faire à part lui montrer que je ne comptais pas partir. Pas maintenant. Je regarde les lys qui sont apparus comme par enchantement et je sais que c'est elle la responsable. Elle essaye de reprendre le dessus, de se calmer et je ne dis rien, si ce n'est qu'elle doit penser à respirer. Les sorciers sont des personnes capables de détruire une ville s'ils le veulent vraiment, mais parfois, même les choses les plus élémentaires, ils oublient. Chose qui ne me concerne pas. Je suis mort. Le seul besoin que j'ai, c'est de boire du sang, cela à des avantages et des inconvénients non-négligeables. Finalement, au bout d'un moment, elle relève la tête, visiblement un peu plus maître d'elle-même. Et j'eus un léger sourire en coin quand elle me remercia d'être patient avec elle. Je passe une main dans ses cheveux blonds avant de répondre. " Je ne partirais pas, Olympe De Briant. Même si tu dévaste la moitié de mon appartement, voir l'immeuble tout entier si tu veux..." Dans ce cas, nous aurions un sérieux souci, mais la question ne se pose pas. Je n'attendais rien d'elle, elle m'aimait et j'estimais que c'était suffisant pour le moment. Ce qui arrivera par la suite, on avisera, même si je sais que ça ne sera facile ni pour elle, ni pour moi. Elle a une réputation qui lui colle à la peau auprès des mes compatriotes vampires. Et moi, je ne suis qu'un avocat de la Brigade Nocturne. Elle sort son téléphone quand ce dernier vibre. Un long message visiblement. J'eus un léger sourire en voyant qu'elle avait une photo de moi prise je ne sais quand. Je détourne le regard, ne voulant pas réellement savoir ce qu'il y avait d'écrit et surtout qui lui envoyait ce sms. J'eus un froncement de sourcils quand elle m'annonça que Willow ne risquait rien. " J'avais oublié que c'était ce soir... Mais, c'est une bonne chose que cette histoire soit terminée." La petite sorcière n'avait pas beaucoup de jugeote, mais elle avait de la chance sur ce coup-là. J'espérais que ça lui serve de leçon du coup. " Elle a eut de la chance, j'espère que ça lui servira de leçon pour l'avenir." Il n'est jamais bon que la Brigade s'intéresse de trop près à une sorcière. Willow avait eut de la chance qu'Olympe et moi-même étions là pour la sortir de ce pétrin. Mais je devais saluer sa loyauté envers les gens avec qui elle était supposée ce trouvé au moment des évènements qu'on lui avait reprochée. " Et maintenant ?" Je pose les yeux sur elle quelques secondes avant de me pencher pour attraper mon verre et en boire une gorgée.

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