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 :: cita di romà :: » Trastevere
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 things my heart used to know (ft. onyx)

         

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J'ai débarqué à Rome le : 15/07/2018 , j’ai déjà envoyé : 830 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 175
MessageSujet: things my heart used to know (ft. onyx)   Jeu 23 Aoû - 1:19

La blonde referme derrière elle le portail qu’elle avait ouvert quelques minutes plutôt dans son appartement du Capitole. C’était risible de croire qu’elle se retrouvait ici. Et pourtant, elle soupire en mettant un de ses poings sur sa hanche, cachant son visage dans sa main libre. Quelle idée de faire ça ici, en plein Rome ! Et quelle réputation cela pourrait donner aux sorciers à l’avenir si ce n’est des pleutres qui pensent à leurs intérêts ou bien des êtres aimants la luxure. Le château de Malherbe. Dans son souvenir n’avait pas la vision d’une bâtisse typiquement romaine aux murs sans doute un peu décrépi. Non, elle avait encore l’image d’un château de pierre sombre logée au milieu d’un parc dans elle ne sait plus qu’elle région de France. L’Anjou n’est-ce pas ? Enfin, au diable les souvenirs, elle était dans ce qui était sans aucun doute un lieu ouvert la nuit, mais également un bar à prostituées déguisé. Quel client pourrait résister à des filles consentantes finalement ? Olympia l’ignorait. Mais elle était certaine que Monsieur De Malherbe Senior devait se retourner dans sa tombe… Savoir ce que son fils avait fait du nom de son domaine. Quoiqu’ouvert d’esprit comme il l’était, il en aurait ri, un trait d’esprit visible chez lui comme chez son fils. C’est pourquoi la sorcière sourit en coin tout en défroissant le pan de sa robe fourreau de dentelle noire. Les longues manches de dentelles lui donnaient un peu de confiance en elle. Depuis des lustres, la blonde ne dévoilait pas ses jambes et une robe coupée au genou la mettait mal à l’aise. Alors que montrer sa poitrine n’avait rien d’extravagant, les cols plongeants et les corsets, elle les avait connus et ce n’était pas plus mal. Cependant, elle reste prise d’appréhensions. Elle ne savait pas ce qu’elle allait trouver en entrant dans la bâtisse. Onyx ? Hadrian ? Les deux ? Dans quelles postures… C’était ça la question. En tant que Grande Sorcière de Rome, elle se devait d’aller se présenter aux nouveaux sorciers et à les inciter à venir visiter la QG de ces derniers afin de prendre la température de leurs caractères et de leurs idées face à la politique du Consul. « Bon… Ce n’est pas une porte qui va me faire peur… Si ? » Conclut-elle bas en touchant du bout des doigts le battant en bois ?

Évidemment qu’elle était terrorisée à l’idée d’entrer ici et de retrouver des personnes qu’elle avait si longtemps quittées… Cependant, elle passe le pas de la porte dans un bruit sur et le claquement de ses talons hauts sur le sol marque sans aucun doute sa présence. Plongée dans l’obscurité, le strip club ne devait dévoiler ses habits de lumière qu’une fois la lueur du jour disparue. Du moins, c’est ce qu’elle déduisait, à moins qu’Hadrian vive ailleurs. Cependant, elle ne cherche pas à dire quelque chose pour s’annoncer, elle pousse juste les portes une à une, curieusement. Elle reconnait plusieurs époques, plusieurs endroits. L’Angleterre, la France pour la grande partie. Club a thème donc. Et pourtant, elle aurait aimé ne pas s’attarder sur cette pièce qui avait la même décoration que celle qu’elle avait connue en France. Oh, les costumes dispersés dans la pièce n’avaient plus grand-chose d’historique sinon cela n’aurait pas été si sexy, si… les robes des femmes étaient loin d’être chatoyantes à l’époque et cela s’est sans doute développé avec le roi Henri II. Pourtant, son regard vagabonde sur les étoffes, comme ceux des hommes devaient vagabonder sur les filles lors des nuits outrageusement érotiques qui devaient se tenir dans cette pièce. Son choix se porte rapidement sur une robe au tissu clair, un tissu cru à la limite du jaune pastel. Elle regarde à gauche, puis à droite. Quel mal pourrait-il y avoir à cela dans le fond. D’un claquement de doigts, la demoiselle se délaisse de sa dentelle noire qui tombe dans un bruit de froissé harmonieux. Le tout à même le sol, elle retire ses talons hauts, enfilant tout à tour la jupe pour le corset s’y attendant. La magie l’aidant, car ici, il n’était pas questions d’avoir des bonnes pour tirer sur les fils. Elle n’avait pas vraiment la respiration coupée. Mais son reflet dans le miroir… C’était troublant de se revoir en robe, plus ou moins d’époque, comme si le temps s’était véritablement arrêté et qu’elle était encore Olympe De Briant, qu’Hadrian était encore un terrestre, qu’Elena et Alexandre soient encore en vie et jeune. D’un geste de la main, elle chasse les larmes sur ses joues. Les souvenirs étaient encore si clair dans son esprit, elle avait si mal à croire tout ça. La magie, le monde qui avance sans se soucier de vos sentiments. Elle aurait peut-être préféré mourir. Pourtant quand ses yeux se relèvent dans le miroir, elle sait très bien quel regard elle croise, elle connait parfaitement l’énergie qu’elle sent. Elle murmure un simple. « Ne te moque pas s’il te plait. » Dans un français parfaitement clair. C’était ici un moyen de se faire comprendre de peu de monde. Une chance. Olympia se retourne, les mains sur son ventre, un regard pas vraiment suppliant, un peu honteux d’être surpris à plonger dans un passé qui lui faisait du mal. « J’aurais envie de danser le quadrille, ou bien un menuet, mais je ne suis pas certaine de savoir encore le faire avec autant de jupons. » Elle sourit tristement. « Qu’il est bon de te revoir ici. Même si l’endroit semble si mal choisi. »

Visuel des robes:
 


(Olympe was different, though. Sweet and gentle, yet there was a little of her father in her, too. Cold and sarcastic, we don't really know when Samael stopped perverting his daughter.)


Dernière édition par Olympia Emerald le Jeu 18 Oct - 16:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: things my heart used to know (ft. onyx)   Sam 25 Aoû - 12:17


❝ Things my heart used to know ❞
Olympe x Onyx, (aesthetic), ☾Assis dans son bureau, pièce aux murs de velours rouge et aux meubles sombres, Onyx se contentait de regarder les chiffres des premiers soirs d’ouverture de son club avec satisfaction. Son concept fonctionnait bien et il fallait le dire les danseuses et les danseurs étaient agréable à l’œil, il y avait veillé personnellement. Dessiner ce projet l’avait amusé follement. Le voir se réaliser encore plus. Et dans son esprit germait encore d’autres possibilités, d’autres shows. Trop de personnes se voyaient encore bridées dans leurs instincts naturels. Mais, l’excitation, le plaisir et l’ivresse étaient des choses naturelles. Bien entendue, il ne s’agissait pas de prostitution. Aucune coucherie n’était autorisée dans le cadre du club. Et si jamais le sorcier entendait des rumeurs de ce genre, l’employé en question se retrouverait à la porte. La réciproque était vrai. Un client qui se croyait permis de toucher et profiter de ses employés serait prié de ne jamais revenir. Travailler pour Onyx c’était s’assurer une sécurité de l’emploi particulière. Peu de personnes avaient envie de se mettre à dos un sorcier de plus de cinq siècles. Cela voulait en dire long sur sa capacité de survie. Et comme tout bon sorcier, les protections magiques qu’il avait mis autour de son établissement en journée l’alertèrent de la présence de quelqu’un dans son antre. Ce n’était point une raison de s’inquiéter. Sa magie aurait reconnu entre mille la superbe blonde qui osait s’introduire en ces lieux. Première magie qu’il avait jamais rencontré dans sa vie, leurs deux essences se connaissaient. Jamais il n’aurait pu la prendre pour quelqu’un d’autre. C’est avec délectation qu’il s’arracha à sa tâche pour s’aventurer dans l’enfilade de salles à la rencontre de celle qui ne l’avait plus honoré de sa présence depuis au moins quatre siècle. Une robe noire fourreau gisait sur le sol, vestige abandonné d’un présent où ils ne se connaissaient pas. Olympe se tenait dans une superbe robe jaune chatoyante dont le corset enserrait la taille peut-être un peu trop. Mais c’était parfait. Un retour dans le passé presque… trop réel. Il voit l’émotion dans ses yeux, il la saisit, peut la comprendre. Mais, quelque part, il aimerait lui dire qu’elle est la seule responsable de cette tristesse, de cette culpabilité. Et pas parce qu’elle avait provoqué De Rougé mais, parce qu’elle était partie. Elle savait déjà le fond de la pensée d’Onyx. Et il ne voyait pas de raison de lui rappeler cela. Dans une courbette presque arriérée, il la laisse lui tendre la main pour y déposer un baisemain.

-« Pas de moquerie, juste un regret : si tu comptais changer de tenue, tu aurais pu m’attendre, je t’aurais aider à te défaire de tes vêtements et à lasser ton corset. »

Relâchant sa main, il exécute un tour sur lui-même dans un geste théâtral et forcé qui lui allait si bien. Il était un personnage. Il l’avait toujours été. Même si elle était capable de voir au-delà du masque qu’il se donnait la plupart du temps.

-« Pourquoi mal choisie ? Le lieu me semble être parfait au contraire. Je ne vois pas vraiment où nous aurions pu nous rencontrer autrement très chère. Tu n’as pas à t’en faire pour Hadrian, ce dernier dort à l’heure actuelle et l’endroit est vide. Quoi de mieux pour cacher que nous nous connaissons ? »

Car Onyx n’était pas dupe. Le choix qu’il avait fait de venir à Rome avec Hadrian ne ravissait sans doute pas la jeune femme. Mais à fuir ses sentiments, on finissait par se mentir à soi-même. Et Onyx était fatigué de ce jeu étrange. La fuite n’avait jamais fait partie de ce qu’il affectionnait. Et il appréciait bien trop la jeune femme pour la laisser continuer dans cette voie qu’il considérait comme biaisée.

-« Dit moi, Olympe, comment vas-tu ? »

Son regard scrutateur révélait sa vraie nature d’un noir sombre, Onyx n’avait pas de pouvoir pour lire dans les esprits mais, il connaissait assez bien la nature humaine et était observateur. Une qualité qui leur avait bien servie dans leurs années à la cour de France.


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MessageSujet: Re: things my heart used to know (ft. onyx)   Jeu 30 Aoû - 1:11

Le passé était une chose folle, personne ne pouvait imaginer comment ils avaient aimé voir la technologie, l’eau courante ou encore l’électricité exister. Mais il y avait aussi le regret de l’odeur du soufre avec les bougies qui s’éteignaient, ou encore le faste que personne ne savait plus faire. Qui hormis les émirats commandaient encore des pyramides de macarons ou d’autres friandises lors de fêtes démesurées. Aujourd’hui on crie au scandale pour ces peuples, alors qu’ils ont été les premiers à montrer la voie d’un luxe presque en voie d’extinction aujourd’hui. Olympia s’en voulait presque de n’avoir que peu connu l’Europe ou le monde pour y découvrir la longue liste des fêtes mondaines, même si l’Espagne ou l’Angleterre n’étaient pas en reste dans les mondanités. C’était pourtant la France qui la faisait rêver. Elle avait eu la chance d’être trainée par Nocturne à des bals masqués à Paris ou à Versailles. Si peu de fois, mais le faste restait le même. Faire de l’effet quel que soit l’hôte ou l’invité, le prix n’avait aucune importance. Aujourd’hui, c’était le contraire, on ne parlait pas d’argent, mais c’était la ligne de force du monde des terrestres. Elle n’a qu’un vague sourire quand il se courbe devant elle et qu’elle lui tend sa main. Des manières qu’ils ne pourraient pas perdre, l’un comme l’autre. Des êtres arriérés dont on ne pourrait pas défaire l’éducation passée. La blonde était si fière des politesses, des courbettes et de cette élégance qui semblait dépérir. « Pas de moquerie, juste un regret : si tu comptais changer de tenue, tu aurais pu m’attendre, je t’aurais aidé à te défaire de tes vêtements et à lacer ton corset. » Elle rit plaçant doucement sa main libre devant ses lèvres. Quel manque de pudeur vraiment ! Si c’était là le seul regret qu’il avait face à elle. Il était bien maigre face à tous ceux dont elle s’accablait. « Tu auras tout le loisir de remontrer la fermeture de ma robe quand je me changerais à nouveau. » Une invitation à la luxure, ça semblait si lointain le temps où ils s’étaient touchés. Étreinte folle qui avait été la première de sa vie pour la blonde et on oublie jamais réellement ce moment d’intimité.

Et si elle trouvait l’endroit si bien reconstitué dans les diverses époques qu’elle avait pu traverser, elle était contre cette débauche à Rome. « Pourquoi mal choisie ? Le lieu me semble être parfait au contraire. Je ne vois pas vraiment où nous aurions pu nous rencontrer autrement très chère. Tu n’as pas à t’en faire pour Hadrian, ce dernier dort à l’heure actuelle et l’endroit est vide. Quoi de mieux pour cacher que nous nous connaissons ? » Elle grimace avec excès. Parler d’Hadrian, c’était émettre une réalité qu’elle avait si longtemps repoussée. Mais elle fronce les sourcils en remettant ses mots en ordre. Les cacher ? De quoi ? C’était bien ça le problème. Elle devait donc avoir honte ? Elle croire les bras sur sa poitrine. Elle ne relève même pas au sujet du club, cela l’indiffère plus face à la colère qui prend naissance dans le creux de sa gorge. « Devrais-je avoir honte d’être amie, si ce n’est sœur d’une personne telle que toi ? Il est de mon devoir de souhaiter la bienvenue à Rome aux sorciers fraîchement arrivés. » Elle lève les yeux au ciel dans un soupir. « Je suis contrariée, simplement contrariée, tu ne m’as pas laissé un répit, ni même le temps de mettre en place quoi que ce soit pour faire face à mes émotions et à ces… retrouvailles que tu t’entêtes à manigancer dans ton coin sans me tenir informer, ni sans en informer… » Sa voix se coupe, elle n’arrive pas à dire Hadrian finalement. Cela semble si facile pour lui. Et une larme coule sur sa joue. « Je ne suis pas prête à cela voilà tout. » Elle ne serait jamais réellement prête, mais elle imaginait que ce genre de rencontre serait différente de ce qu’elle avait pu lire dans Orgueils et Préjugés ou bien Romeo et Juliette. Elle prend le temps de remontrer ses jupes et de prendre place dans un canapé aux tissus luxueux. Les émotions, elle savait bien mieux les gérer qu’avant. Elle avait choisi la fuite, c’était ce genre de chose qui la définissait. Elle était fautive, en quoi aurait-elle pu aider Onyx ou Hadrian à traverser la tempête ? Non, elle avait selon elle fait le bon choix.

« Dis-moi, Olympe, comment vas-tu ? » Dévoilant sa marque de sorcier à son tour, elle frissonne à l’évocation de son prénom, son prénom de naissance. Et l’observe un instant, il avait lui l’air en pleine forme, alors qu’elle cachait ses cernes par sa magie et son angoisse dans l’achat de divers vêtements afin de calmer ses pulsions entre les diverses mésententes entres sorciers et loups-garous. Elle sourit simplement, doucement, bienveillante. « Je n’ai pas le temps de m’ennuyer. » Pas un seul instant à elle. Ou bien quand elle était seule, elle était certaine de trouver Brianna dans son appartement dans la minute suivante. « On n’a pas le droit, ni le temps ou le loisir de faillir quand on est Grande Sorcière. Je dirais que je suis fatiguée par diverses choses, qui n’ont d’intérêts que pour moi malheureusement. Même si j’imagine que le politique pourrait te manquer… Ne serait-ce qu’un peu, ne me regarde pas comme ça, je te connais malgré tout, nous aimions les intrigues à la Cour. » Et c’était une chose de faire cavalier seul ou bien d’être en équipe. Les brainstormings avec Onyx, au coin du feu dans ses appartements ou bien sur l’oreiller, cela lui manquait cruellement dans le fond. Elle était partie en laissant deux parties de son âme derrière elle. Elle en retrouvait une, elle était certaine d’avoir perdu à jamais l’autre. Finalement, la blonde joue avec ses mains, laissant entrevoir qu’elle a gardé les mêmes bijoux en quatre siècles. Des bagues qu’il lui avait offertes, d’autres d’Hadrian. Elle avait toujours fait en sorte de les garder sur elle. « Mais ne parlons pas de moi, hélas, ce n’est pas de moi qu’il est question, pas uniquement. » Dit-elle en se levant, défroissant le tissu de la robe. « Je ne voudrais pas garder cela durant des heures, je te laisse le loisir de défaire mon corset n’est-ce pas ? Raconte-moi vos aventures… Malgré les messages de feu, cela sera plus agréable de l’entendre de ta bouche. »


(Olympe was different, though. Sweet and gentle, yet there was a little of her father in her, too. Cold and sarcastic, we don't really know when Samael stopped perverting his daughter.)


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MessageSujet: Re: things my heart used to know (ft. onyx)   Lun 3 Sep - 18:39


❝ Things my heart used to know ❞
Olympe x Onyx, (aesthetic), ☾De retour à la cour de France, de retour dans leurs frasques d’adultes et de nobles. Retrouver leur énergie d’entant, leur amusement facile. Onyx avait toujours été le premier à se lancer dans quelque chose qui lui semblait amusant, il n’avait jamais refusé une quelconque intrigue parce que cela lui semblait difficile ou dangereux. A deux, puis à quatre, le monde leur avait parut si facile à conquérir. Ils étaient invincibles parce qu’ils se faisaient confiance. Ils se faisaient toujours confiance, les années n’auraient jamais pu changer cela mais… il y avait une forme d’exaspération chez Onyx. D’exaspération parce qu’il ne voulait plus voir Hadrian souffrir et que les arguments d’Olympe ne lui paraissaient plus suffisant pour justifier la douleur de son ami. Il aurait du faire ça depuis longtemps. L’objectif n’était pas de rentrer en conflit avec elle mais, Onyx n’était pas du genre à masquer le fond de sa pensée. Il était simplement d’avis que certaines choses devaient se dire en face. Même devant la larme qui roula sur la joue n’arriva pas à attendrir son cœur fatigué. Cela ne serait pas une discussion plaisante mais, les non-dits ne fonctionnaient pas dans leur relation, cela serait détruire le fonctionnement d’une relation qui jusque là avait bien fonctionné.

-« Olympe, ce n’est pas moi qui me cache. C’est toi qui nous cache et qui te cache. Même tes larmes ne sauraient me faire changer d’avis. Tu as eux suffisamment de siècles pour te préparer à l’inévitable. Ou pour te rendre compte que ton raisonnement ne vous apporterait à lui et à toi que de la souffrance. Aujourd’hui, je ne lui mentirais plus. Et je ne te laisserais pas nous cacher. C’est à toi de voir, comment tu veux lui présenter les choses, comment tu veux qu’il le découvre. Je te laisserais faire le choix. »

Oui, il était dur. Oui, il pouvait sembler intransigeant. Onyx n’était pas connu pour être doux avec ceux qu’il aime. Il avait besoin de dire le fond de sa pensée. Il l’écouta tout de même lui raconter sa vie, ses responsabilités. Et cela le conforta dans l’idée qu’il n’aurait jamais été fait pour ça. Ce genre de choses étaient… longue, ennuyeuses et demandaient une patience qui était bien trop volage chez lui. Les bagues étaient un souvenir, un souvenir précieux mais, ils étaient aussi le symbole du temps qu’ils avaient passer loin les uns des autres. Il sourit en l’entendant lui demander de délasser son corset. Il s’approcha, ses doigts reprenant un ballet qu’il avait effectué habituellement des années auparavant. Délacer, desserrer, changer de fil.

-« Nous, effectivement. Mais tout seul, la saveur s’est refroidie pour prendre un goût de cendre. Cela ne m’amuse plus vraiment. Je n’y trouve aucune excitation, les individus sont bien trop prévisibles ou enfantins. Tu sais, en dehors de voyager, de nous poser pour quelques années et de changer d’endroit, moi et Hadrian n’avons pas fait grand-chose. Rien de bien excitant. Ces derniers temps, le plus amusant a été de réfléchir à cet endroit. »

Il finit de délasser le corset, laissant la robe retomber sur le sol et sa bouche venant papillonner un baiser dans le creux de son cou. Sa magie fit venir jusqu’à sa main tendue la robe noire. Mais sa joue s’appuie contre sa chevelure et son autre bras enserre ses épaules avant de faire une confession d’une voix presque chagrine.

-« Je m’ennuie Olympe, je suis fatigué. Ne me demande pas de te raconter des aventures qui me paraissent si lointaines qu’elles n’ont à mes yeux presque aucun intérêt. Peut-être un autre jour. »


Il espérait bien retrouver un peu de son énergie, de sa volonté qu’il avait perdu en participant à la course du temps.


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MessageSujet: Re: things my heart used to know (ft. onyx)   Dim 16 Sep - 21:12

« Olympe, ce n’est pas moi qui me cache. C’est toi qui nous caches et qui te caches. Même tes larmes ne sauraient me faire changer d’avis. » Oh rien n’avait pu le faire changer d’avis quand il avait quelque chose en tête, ou qu’il avait envie que cela cesse. Olympia le savait parfaitement, elle avait passé toutes ses premières années en sa compagnie, elle n’avait jamais cessé de correspondre avec lui. Il était un frère, un bout de son cœur. Et cette dureté, elle en avait besoin, elle en manquait cruellement. Mais elle refusait d’accepter. C’était trop dur, douloureux et encore vif malgré les siècles. « Tu as eu suffisamment de siècles pour te préparer à l’inévitable. Ou pour te rendre compte que ton raisonnement ne vous apporterait à lui et à toi que de la souffrance. Aujourd’hui, je ne lui mentirais plus. Et je ne te laisserais pas nous cacher. » Elle aurait pu s’offusquer, elle n’aurait pu, le gifler pour l’affront, mais elle n’en fît, rien cependant. C’était trop de souffrir en une journée. Elle s’était elle-même jetée dans la gueule du loup, elle devait accepter les remarques. Mais à croire qu’il ignorait ce que c’était de vivre en sachant que l’unique personne au monde qui vous est destiné, est également celle-là plus inaccessible. Oh, elle ne le blâmait pas, il avait subi des pertes, elle le savait, mais le fait de ne perdre personne l’avait rendue amère et nostalgique. Haineuse envers elle-même. « C’est à toi de voir, comment tu veux lui présenter les choses, comment tu veux qu’il le découvre. Je te laisserais faire le choix. » Elle ne relève pas, pas tout de suite tout du moins, laissant un silence s’installer. Glacé entre eux, comme la distance qui avait longtemps rythmé leur vie. Elle se mord l’intérieur de la joue pour tenter de se taire, mais n’y parviens pas plus. « J’ose espérer, à l’époque d’aujourd’hui, être libre de mes choix, comme je l’ai toujours été dans ma vie. Tu n’es ni mon père, ni mon mari et cette mascarade prendra fin quand je l’aurai décidé. Tu as été aimable de le soutenir dans les épreuves où j’ai été absente, désormais, il s’agit de mon combat et de mon fardeau. » Plus du sien, Hadrian était surement son ami et peut-être bien plus dans le fond, mais désormais, c’était son affaire. Ce n’était pas un couple composé de trois personnes, elle osait croire qu’un couple demeurait être deux personnes qui s’aimaient. Et qu’Hadrian l’aimait toujours.

Si ce n’était pas le cas, elle devrait chercher une autre raison de vivre les siècles interminables qui défilaient devant ses yeux.

Néanmoins, elle se sent de nouveau libre, délasser le corset est quelque chose de facile, quelque chose qu’il a dû faire plusieurs fois. Il l’avait déjà fait la première fois avec elle. Et elle s’en souvenait parfaitement. « Nous, effectivement. Mais tout seul, la saveur s’est refroidie pour prendre un goût de cendre. Cela ne m’amuse plus vraiment. Je n’y trouve aucune excitation, les individus sont bien trop prévisibles ou enfantins. Tu sais, en dehors de voyager, de nous poser pour quelques années et de changer d’endroit, moi et Hadrian n’avons pas fait grand-chose. Rien de bien excitant. Ces derniers temps, le plus amusant a été de réfléchir à cet endroit. » Elle laisse ses yeux vagabonder sur ses pieds nus désormais recouverts par la robe jaune tombée à ses pieds. Elle est à demi nue, elle le sait. Porter un soutien-gorge n’était pas dans son genre avec une si petite poitrine. Cependant, la blonde penche tout de même la tête sur le côté quand elle reçoit le baiser sur l’épaule, laissant s’échapper un soupir. Même le contact de son bras autour de ses épaules la fait frissonner. Cependant, quand la robe est à portée, elle l’attrape doucement. « Je m’ennuie Olympe, je suis fatigué. Ne me demande pas de te raconter des aventures qui me paraissent si lointaines qu’elles n’ont à mes yeux presque aucun intérêt. Peut-être un autre jour. » Elle vient passer une main dans ses cheveux ébène comme pour le rassurer. « Je n’étais pas là, mais je les aie vécues ces aventures. Nul besoin de me les rabâcher si ton cœur ne le désire pas. » Elle le fait s’écarter un instant, passant par magie sa robe afin de la refermer finalement cherchant ses escarpins du regard. Jusqu’à les attirer vers elle et les enfiler tout simplement. Elle se retourne à chercher ses mains et à poser son front contre le sien. Comme ils le faisaient enfant. Dormant dans le même lit car elle avait peur de l’orage. « Nous sommes de nouveau ensemble. J’ai retrouvé ma seule famille Onyx. La seule qui a valu le coup. Celle pour qui nous faisons de lourds sacrifices. » Et des sacrifices, ils en avaient tous les deux fait, des trop lourds à porter par moment. Et Olympia n’était sans doute pas celle qui avait souffert le plus. Dieu que la douleur avait été vive quand elle avait appris la mort d’Elena puis celle d’Alexandre. « Il ne me reste plus que toi et lui, je t’en prie, tu dois retrouver cette passion, cette envie qui t’a quitté. Je refuse de vivre dans cette vie où vous ne seriez plus. C’est juste impossible. » Elle refusait de perdre ce qu’elle avait pensé préservé durant des années grâce à son absence. « Plus jamais je ne voudrais vous quitter, tu le sais. Alors, aie pitié de ma pauvre âme si elle existe réellement. »


(Olympe was different, though. Sweet and gentle, yet there was a little of her father in her, too. Cold and sarcastic, we don't really know when Samael stopped perverting his daughter.)


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MessageSujet: Re: things my heart used to know (ft. onyx)   Mar 16 Oct - 21:31


❝ Things my heart used to know ❞
Olympe x Onyx, (aesthetic), ☾Les mots pouvaient paraître assassin mais, cela ne l’arrêterait pas. Il n’avait pas été capable de les coucher dans leur correspondance car à ses yeux, certaines vérités devaient être déclamées en face à face. L’écrit entraînait une barrière qui parfois laissait un vide qui n’avait pas lieu d’être. Énerver la grande sorcière de Rome ne le dérangeait pas. Il ne craignait pas Olympe. Ce serait comme avoir peur d’un chaton, même si l’échelle de danger était légèrement disproportionnée. Jamais il ne la comparerait à voix haute à un chaton. Elle lui mordrait le nez pour une telle insolence. Rien de bien effrayant en somme. Oui, Hadrian était bien l’un des rares sujets qui pouvait les mettre en total désaccord. Il hausse les sourcils en l’entendant déclamer sa longue tirade sur les principes du couple et comme quoi toute cette histoire était son fardeau. Elle pouvait bien le croire mais, elle était partie. C’était lui qui avait menti pendant des siècles, yeux dans les yeux, à son meilleur ami la concernant. Il était celui qui avait continuellement brisé ce cœur. Onyx était certes connu pour son caractère impitoyable, certaines personnes savaient comment faire de son cœur des miettes. Et si Hadrian décidait de ne plus jamais avoir rien à faire avec lui, le sorcier n’était pas certains de réussir à le supporter longtemps. Pas dans l’état de fatigue dans lequel il se trouvait.

-« Je ne te dis pas que j’irais le voir en lui disant la vérité mais, s’il voit ton visage avant que tu n’ais pu te révéler et qu’il me pose la question, je lui répondrais franchement. Un couple est peut-être une histoire à deux mais, cela fait des siècles que tu m’a mis entre lui et toi Olympe. Cela fait des siècles que je sers de chaperon, d’obstacle vivant entre lui et tes peurs. Que votre histoire d’amour reprenne n’est pas de mon ressort, mais le fait que tu sois en vie est autant ta vérité que la mienne Olympe. Si tu as peur de son courroux pour l’avoir fuie, je crains son courroux pour lui avoir menti en plein visage pendant des siècles. La distance rend l’acte plus facile ma belle, même s’il est compliqué je le reconnais. Mais, je n’ai jamais eux cette distance. »

Qu’elle se mette en colère en faisant ressortir que cette histoire était une histoire qui se vivait à deux était un manque de respect envers tout ce qu’il avait fait pour elle. Il s’écarte, la laisse se rhabiller, leurs éclats résonnant encore dans les murs du club. Leurs fronts qui se touchent, communion de deux enfants qui se croisaient pour la première fois, qui découvraient qu’ils n’étaient plus seuls au monde. D’une voix qu’il tenta d’être rassurante, il lui répondit.

-« Je n’en suis pas à me jeter dans la gueule du loup. Le suicide ne fait pas encore partie de mes options. Je m’aime bien trop pour cela. »

Mais peut-être, peut-être bien, que s’il fallait se battre, il se battrait un peu moins fort. Mais, la question ne s’était pas encore posée, elle n’avait pas encore eux lieux d’être. Il s’écarta glissant la main de la jeune femme dans le creux de son coude pour venir la guider jusqu’à un sofa. Il s’assit à ses côtés, son sourire ne montant pas exactement jusqu’à ses yeux. Où le mensonge se cachait dans cette phrase, il n’en était pas certains. Ce qu’il savait par contre, c’était détourner la conversation.

-« Et toi ma belle ? Quel est le climat à Rome pour les créatures de notre trempe ? De qui dois-je me méfier ? Qui pourrait bien se servir de notre amitié à nos dépends ? Même si je doute que notre amitié puisse être une arme à notre encontre. Je dirais plutôt qu’elle est en notre faveur. »

Peu de gens auraient envie de s’en prendre à la grande sorcière de Rome et encore moins, si l’on apprenait qu’un second sorcier de plus de cinq siècles soutenait ses arrières. Disons que la folie avait beau être un trait commun de l’espèce humaine, une grande partie d’entre eux restaient suffisamment lucide pour réfléchir.

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J'ai débarqué à Rome le : 15/07/2018 , j’ai déjà envoyé : 830 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 175
MessageSujet: Re: things my heart used to know (ft. onyx)   Sam 8 Déc - 20:25

Onyx avait toujours été une de ces personnes franches qu’elle savait apprécier pour leur franc parlé. Olympe n’était pas de ce genre, elle aimait y aller par quatre chemins. Mais elle pouvait également être comme eux et assumer ses propos du mieux qu’elle le pouvait. Elle était puissante, mais sa personnalité pouvait rapidement faire contraste à son caractère. Et le sorcier le savait, il savait également que sa colère n’était pas dirigée contre lui, mais contre elle-même. Depuis des siècles la blonde s’en voulait cruellement et ce n’était pas réellement prêt de changer… « Je ne te dis pas que j’irais le voir en lui disant la vérité, mais, s’il voit ton visage avant que tu n’aies pu te révéler et qu’il me pose la question, je lui répondrais franchement. Un couple est peut-être une histoire à deux mais, cela fait des siècles que tu m’as mis entre lui et toi Olympe. Cela fait des siècles que je sers de chaperon, d’obstacle vivant entre lui et tes peurs. » Ses peurs, c’était bien plus que de la peur qu’elle ressentait depuis des années. C’était de la rage à son égard. Onyx avait été le bouclier de ses envies, de sa furie, il savait la canaliser dans ses moments de doutes et de rages, Olympe ne savait même plus faire la part des choses une fois en colère, elle n’était pas la fille de Samaël pour rien, s’énerver et vouloir jusqu’à tuer les autres dans des moments de colère c’était digne de la personnification de la mort. Hélas, elle ne trouve rien à lui répondre, il a bien trop raison. « Que votre histoire d’amour reprenne n’est pas de mon ressort, mais le fait que tu sois en vie est autant ta vérité que la mienne Olympe. Si tu as peur de son courroux pour l’avoir fuie, je crains son courroux pour lui avoir menti en plein visage pendant des siècles. » Elle baisse les yeux sur ses mains, oui il avait menti durant des siècles et pourtant ça avait presque failli éclater à Saint-Malo peu après 1625... « La distance rend l’acte plus facile ma belle, même s’il est compliqué je le reconnais. Mais, je n’ai jamais eux cette distance. » L’acte n’était pas facile. Elle était la première à le savoir. Elle ne pouvait en soi pas le laisser dire ça et ses mains se tordent dans des mouvements nerveux. « Tu ne sais pas ce que la distance rend facile ou pas. Ça n’a rien de facile d’être à l’écart, même volontairement. Mais c’était la meilleure des solutions. Ce que je regrette, c’est qu’il n’ait jamais réussi à passer à autre chose en tant d’années. » Mais elle a tant besoin de lui, qu’elle pourrait être elle-même sur le fil s’il venait à vouloir partir à la quitter à son tour. Onyx est une planète gravitant dans son monde. Il l’a toujours été. Et pourtant, ils avaient été si longtemps éloignés qu’elle ne savait plus rien de lui, elle avait cette impression d’être une étrangère, et c’était à juste titre. Elle n’avait bien mérité. Pourtant, il l’assure de son envie de continuer. « Je n’en suis pas à me jeter dans la gueule du loup. Le suicide ne fait pas encore partie de mes options. Je m’aime bien trop pour cela. » Elle sourit doucement alors qu’il s’écarte pour la poser dans un sofa à ses côtés. Qu’il est bon de le retrouver ce frère longtemps éloigné. Elle ne se languit pas de lui, bien au contraire. Elle s’était languie trop longtemps pour être frustrée à nouveau. Il était là, c’était tout ce qui devait compter. « Et toi ma belle ? Quel est le climat à Rome pour les créatures de notre trempe ? De qui dois-je me méfier ? Qui pourrait bien se servir de notre amitié à nos dépens ? Même si je doute que notre amitié puisse être une arme à notre encontre. Je dirais plutôt qu’elle est en notre faveur. » Rome, les créatures, elle a un rire cristallin, mais d’une froideur à glacer le sang. Rome n’était pas un endroit où on voulait se trouver en ce moment même. Même en tant que tête pensante ou politique. De qui il devait se méfier ? De tout le monde, même d’elle, car prendre un sort d’un sorcier à la botte des Nephilims n’était pas impossible, même si c’était très risqué en fin de compte, il suffisait que ça loupe pour Olympe puisse se mettre en chasse. « Nous sommes tolérés, pas foncièrement acceptés de tous, mais la ville est dans la main du Consul. De mon côté, je prône une certaine neutralité depuis que je porte ma couronne. Les morts de sorciers innocents n’ont pas lieu d’être. » Elle marque une pause, non la mort, ça l’entourait depuis bien trop longtemps. « Trois organisations humaines en ont après nous les créatures, les Anonimato sont la seule faction humaine à qui tu peux te fier pour quelques affaires. Et encore, les humains sont changeant la plus part du temps. Non Rome est tout à fait charmante, quand tu ne risques pas de te faire trancher la gorge dans une ruelle de la part d’un fanatique des Nephilims. » Elle croise ses mains sur ses genoux finalement. « Mais tout le monde peut nous prendre à partie à cause de notre lien Onyx. Le Consul, les Nephilims, les autres créatures. Ce qu’il faut à Rome c’est être craint pour ne pas se faire déranger. L’amour n’a presque plus sa place dans cette ville. Ce qui t’est cher est souvent une faiblesse, il va falloir être prudent, surtout pour vous qui venez d’arriver en ville. »


(Olympe was different, though. Sweet and gentle, yet there was a little of her father in her, too. Cold and sarcastic, we don't really know when Samael stopped perverting his daughter.)
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