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 Caught with the hand in the cookie jar | Rosa & Gia

         

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J'ai débarqué à Rome le : 04/08/2018 , j’ai déjà envoyé : 261 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 74
MessageSujet: Caught with the hand in the cookie jar | Rosa & Gia   Mer 17 Oct - 21:27


Caught with the hand in the cookie jar

Rosalina & Giacomo

Agile et silencieux, je me glisse par la fenêtre, sans alerter les occupants, en l’occurrence un petit garçon de six ans et sa nounou. Comme mon habitude, je m’installe dans un coin de la chambre d’enfant, et j’attends. Pas longtemps, mais mes nuits sont courtes et je commence à somnoler quand la porte s’ouvre. Lorsque la petite tête blonde entre, je lui souris et pose un doigt sur mes lèvres. C’est loin d’être la première fois qu’il me voit, aussi il sait ce que cela signifie : il ne doit rien dire à sa nourrice. Elle-même ne peut pas me voir – la rune que j’ai tracé sur ma peau l’en empêche puisqu’elle n’est qu’une simple humaine. Seul le petit Lucca me voit, lui qui a hérité d’un sang bien particulier. Sagement, il attend que l’adulte descende en le laissant jouer, la porte entrouverte. Bien vite il vient me saluer – Gigi m’appelle-t-il. Je lui souris, et lui réponds à mi-voix, pour ne pas alerter sa babysitter : « Bonjour Lucca. Comment c’est passé ta journée ? ». Il se part aussitôt dans un long discours dont je ne retiens pas grand-chose je l’avoue, si ce n’est que son école organise quelque chose pour Halloween et qu’il a donc dessiné des monstres avant de les découper pour la décoration. Ce petit m’amuse, il est vif d’esprit, et je mets cela sur le compte de son sang, car je doute que les autres enfants de son âge m’amuseraient autant – d’un autre côté je n’ai pas assez d’enfants dans mon entourage pour en juger, mais je ne suis pas particulièrement intéressé par le fait de rectifier cet état de chose.

Finalement il se lasse de son récit et se met à me regarder avec expectation, ce qui me fait encore plus sourire. Glissant habilement une lame hors de ma poche, je lui tends avec précaution. Je le vois prendre la lame avec autant de précaution avant de me regarder, patient. Après réflexion, je lui propose : « Essaye avec Uriel aujourd’hui. C’est un archange, celui qui apporte la lumière aux hommes, celui qui leur apporte les connaissances divines aussi. ». Je devine qu’il n’a guère écouté mon petit discours, uniquement le prénom de l’ange, et je manque de rire. Alors qu’il tient le poignard séraphique à deux mains, et il prononce de sa petite voix claire le nom en question, et la lame se met à luire faiblement. Je lui souris avant de le féliciter : « Bien joué, bonhomme ! ». Ce disant, je sors un livre de ma poche intérieur, et je vois l’impatience revenir habiter le petit corps du petit. Je le pose entre nous, le laissant admirer l’illustration sur la couverture. Me rappelant ses morts sur la fête d’Halloween qui approche, je lui demande : « Est-ce que tu veux que je te parle des différents démons aujourd’hui ? Tu pourrais les dessiner pour ton école ? ». Bon, un adulte responsable ne l’aurait pas proposé – les démons communs ont vraiment une sale tête, et son ou sa professeur risque fort de s’inquiéter en le voyant dessiner des choses pareilles. D’un autre côté de nos jours, il suffisait de regarder la télé pour voir des choses pires. De toute façon, c’est trop tard, je l’ai visiblement intéressé puisqu’il hoche la tête frénétiquement. Je manque de rire à nouveau, et ouvre mon exemplaire du livre de Raziel à la page qui nous intéresse.

Doucement, je lui commence à lui expliquer en murmurant : « Il y a plusieurs types de démons, les démons supérieurs, qui sont très dangereux. Eux sont très dangereux, ils peuvent se faire passer pour des humains, et sont très intelligents. Mais ce n’est pas eux qui nous intéressent, pas vrai ? Nous on veut ceux qui ont l’air de monstres. ». Je lui fais un clin d’œil qui le fait sourire, et je lui montre la première entrée du bouquin : on y va une illustration d’une espèce de limace géante, avec une longue rangée de dents sur le côté. « On l’appelle un béhémoth : tu vois on dirait une limace, avec une grosse bouche sur le côté. Dans la vraie vie, ils sont bien plus grands que moi, et ils sont tous baveux. Et surtout : ils mangent tooouuuuutttt ce qu’il croise sur son chemin, les animaux, les objets, même les gens. Ils sont très difficiles à tuer. ». Je pointe mon doigt vers le couteau qu’il tient presque religieusement avant d’ajouter : « Comme ils sont tout baveux, les poignards restent coincés dedans déjà, il vaut mieux des armes plus grosses. » Je lui fais un clin d’œil avant de continuer : « Et en plus quand il est coupé en morceaux, il a la capacité de se recoller et de redevenir entier, du coup on est obligé de l’attaquer plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il n’ait plus l’énergie de se reconstituer. Qu’est-ce que tu en dis, ça ferait un super monstre à dessiner non ? ». Visiblement il est d’accord puisqu’il abandonne la lame sur le sol pour aller chercher des feuilles et ses crayons. Je lâche un soupir avant de reprendre le petit à l’ordre : « Lucca, je t’ai déjà dit que ce n’est pas un jouet n’est-ce pas ? » avant de pointer le poignard du doigt. Aussitôt il adopte un air penaud, avant de récupérer l’arme en faisant attention, avant de me le tendre. Soudain la porte s’ouvre plus largement et apparait un visage que je ne connais que trop bien. J’oublie toujours que Rosalina peut se montrer très discrète, suffisamment pour que je ne l’entende pas arriver. Je réalise soudain que ma rune n’est plus active et que la jeune femme voit non seulement son fils un couteau à la main, mais moi assis en face. J’aurais dû faire plus attention.
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MessageSujet: Re: Caught with the hand in the cookie jar | Rosa & Gia   Dim 25 Nov - 17:08


Giacomo + Rosalina
CAUGHT WITH THE HAND IN THE COOKIE JAR


La nuit était tombée depuis bien longtemps lorsque Rosalina passa le pas de la porte de son domicile. Entre la soirée au restaurant et ses obligations vis à vis du trafic elle avait été forcée de passer quasiment la nuit dehors. Heureusement, la babysitter de Lucca savait bien que les heures de retour de la jeune mère n’étaient pas gravées dans le marbre. « Vous pouvez rentrer c’est bon, merci beaucoup de l’avoir gardé. » Indiqua avec un léger sourire l’humaine en tendant quelques billets à la jeune femme. Il était tard et la blonde n’avait aucune énergie à perdre à faire la discussion. La soirée lui avait fait perdre tout restant d’amabilité et sa peau marquée par quelques coups laissait présager qu’elle n’avait pas été particulièrement calme. Un deal avait manqué de mal tourner et Bambi avait une nouvelle fois subit les affres de la violence humaine, des animaux, plus que la majorité des créatures qui sévissaient en ville depuis la révélation du monde obscur. Retirant son manteau elle le déposa dans l’entrée, prenant garde à ne pas faire trop de bruit et se dirigea d’un pas lent vers l’étage après avoir retiré ses talons. La maison était silencieuse, Lucca devait certainement dormir à cette heure-ci, du moins, elle l’espérait. Cela faisait quelques mois que les nuits de son fils étaient plutôt agitées, quand il restait dans son lit il ne trouvait le sommeil que très tard et parfois elle l’entendait parler avec des amis imaginaires. Elle avait beau se répéter que c’était normal pour un enfant de son âge d’avoir une imagination débordante, elle restait inquiète pour le bien-être de son fils.

Ouvrant en douceur la porte de la chambre de l’enfant, Rosalina murmura : « Lucca mon ange maman est… » Rentrée. Mais la fin de sa phrase se meurt dans sa gorge tandis qu’elle se retrouve soudain face à une scène totalement sur-réaliste : son fils, en pyjama, un couteau dans les mains et face à lui… « Quoi ?! Giacomo ? » C’était sans doute un mauvais rêve, ou bien le coup qu’elle avait reçu à la tête avait-il été plus violent qu’elle le pensait mais bon sang, ça ne pouvait pas être réel. Face à l’irruption de sa mère dans la pièce le petit s’était figé, l’arme toujours dans la main. Se radoucissant un instant la jeune femme se tourne vers lui avec un léger sourire avant de demander : « Lucca, mon coeur, ne t’inquiète pas ce n’est rien, tout va bien. Pose ce couteau. » Elle marque une légère pause voyant que le petit ne sait pas trop quoi faire : « Maintenant Lucca. » Le ton est sec et autoritaire malgré son air tendre et elle peine à retenir les tremblements de sa voix. « Toi, sors immédiatement de la chambre de mon fils avant que je ne te fasse passer par la fenêtre. » Indique-t’elle au nephilim en pointant l’extérieur d’un geste de la main. Alors qu’il sortait de la pièce, emmenant avec lui l’objet de la discorde, Rosalina se dirigea vers son fils pour le pousser doucement vers son lit et le border d’un geste aimant. Ce soir, elle ne parlerait pas de l’évènement qui venait de se produire, pas avec lui, elle devait d’abord comprendre ce qu’il en était et cela serait certainement plus clair. Ça devait l’être.

Ressortant de la pièce elle cherche quelques secondes Giacomo du regard, quelque peu sonnée, et s’exclame d’une voix sourde pour ne pas que le petit les entende : « Est-ce que tu aurais l’obligeance de m’expliquer ce que tu fous chez moi et pourquoi tu donnes une arme à mon fils de six ans ?! » Elle tente de garder son calme mais le trébuchement de sa voix laisse aisément imaginer le trouble dans lequel elle se trouve actuellement. Les bras croisés sous la poitrine elle scrute le visage de l’homme avec un regard mauvais en tentant de comprendre ce qui pouvait bien faire sens dans la situation. Il y avait forcément une explication rationnelle, Giacomo n’avait jamais été idiot au point de faire une telle chose sans raison. Ce soir elle voulait des réponses et elle ne laisserait pas berner par ses beaux discours. « Et pas de conneries Cornaro, on ne joue pas là, pas quand ça concerne mon fils. » Leur jeu d’acteur lors de leurs dernières rencontres n’avait pas lieu d’être ce soir-là. Ce n’était plus Bambi qu’il avait face à lui, mais Rosalina. Et si la gérante était d’humeur bien moins légère que la baronne, il ne fallait pas douter qu’elle puisse être aussi redoutable lorsqu’il s’agissait de protéger les siens.
AVENGEDINCHAINS / @giacomo cornaro




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they wanna make me their queen and there's an old man sitting on the throne that's saying that I probably shouldn't be so mean
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MessageSujet: Re: Caught with the hand in the cookie jar | Rosa & Gia   Hier à 23:25


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Rosalina & Giacomo

D’habitude je suis plus attentif, après tout être observateur fait partie de mon travail. Mais là j’ai foiré. Je suis resté plus tard que prévu. Je n’ai pas entendu Rosalina arriver. J’ai laissé ma rune de camouflage devenir inactive. On va mettre ça sur le compte de la fatigue – je ne peux même pas accuser l’alcool, je n’ai rien bu. Bref, l’arrivée de la jeune femme est tellement inattendue que je n’ai même pas réagi quand elle a commencé à s’adresser à son fils sans se rendre compte que j’étais là. Je me rattrape bien vite cependant et quand elle s’étonne violemment de ma présence, je lui souris : « Bonsoir Bam- … Rosa. ». J’ignore si Lucca a déjà entendu qui que ce soit appeler sa mère Bambi, mais j’ai suffisamment gaffé pour ce soir, je sens qu’il vaut mieux éviter d’en faire plus. Un Lucca qui semble comprendre que sa mère n’est pas de bonne humeur puisqu’il reste immobile. Un gosse intelligent. Quand elle lui demande de poser le couteau, je tends la main, et puisque les deux adultes sont visiblement d’accord sur le sujet, il me le rend rapidement sans faire mine de se rebeller. Une petite voix dans ma tête ne peut s’empêcher de me dire que de toute façon c’est mon job d’attraper les rebelles. Je garde quand même cette blague pour moi : il faut que je fasse profil bas le temps de calmer la blonde. Comme elle me le demande je quitte la pièce, non s’en me retourner pour faire un clin d’œil et un signe d’au-revoir à Lucca, dans le dos de sa mère. Je compte bien revoir le petit, quoi que puisse en dire Rosa – même si ça serait mieux de le faire avec son accord à elle, bien entendu.

Pendant que cette dernière s’occupe de son fils, je range le couteau – mieux vaut ne pas lui mettre sous le nez – et je bloque mes poignets dans mon dos dans une pause un peu militaire. Même si j’ai adopté cette posture par réflexe, peut-être qu’elle me donnerait un air plus sérieux – non je rigole, c’est surtout pour m’empêcher de toucher à tout, ce n’est pas facile pour moi de me tenir à carreau. Finalement elle ressort de la chambre de son enfant et me regarde, encore un peu sonnée il me semble. Je me sentirais presque mal si je n’étais pas certain qu’à aucun moment le petit n’a risqué quoi que ce soit. J’ai déjà des plans pour ce jeune garçon, et de toute façon je ne suis pas assez mauvais ou cruel pour blesser un enfant. Même si elle s’efforce de parler à voix basse, probablement pour ne pas attirer l’attention de Lucca – même si je serais qu’à moitié étonné s’il venait écouter en secret la discussion entre sa maman et son « ange gardien invisible » – la colère s’entend dans la voix de Rosa quand elle me réclame des explications. Tant bien que ma j’essaie de la calmer – enfin à ma façon. « Alors tout d’abord, moi aussi je suis content de te voir très chère. Et ensuite, je te promets que je n’ai que de bonnes intentions au sujet de Lucca. ». J’espérai qu’elle ne me citerait pas le fait que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Très vite elle me reprend, me faisant comprendre que ce n’est pas à Bambi que j’ai affaire, mais bien à la maman du garçonnet avec lequel je viens de passer ces dernières heures. Je m’efforce donc de prendre un visage plus sobre, pour lui montrer que je la prends au sérieux – et aussi pour ne pas l’énerver, je sens que mes bijoux de famille pourraient en pâtir autrement.

Après une inspiration qui me donne le temps de réfléchir à mes paroles, je lui demande doucement : « Dis-moi Rosa, est-ce que tu sais qui est le père de ton fils ? ». Parce que du coup la réponse m’intéresse : si c’est un néphilim rebelle, j’allais d’une façon ou d’une autre agir. Soit en retournant ce néphilim contre la Rébellion, soit en m’assurant qu’il ne mette jamais la main sur l’enfant. Plus lentement j’ajoute, tout en scrutant les réactions de Rosalina : « Ton fils est spécial, tu sais. Je ne lui veux pas de mal, tu le sais bien, on a un marché, et malgré ce que peuvent en dire certains, je tiens ma parole. Mais ce n’est pas le cas de tous, et ce couteau, c’était un test. ». Un test réussi haut la main, mais qui n’a pas vraiment de récompenses à la clé, plutôt des complications supplémentaires pour Lucca – et sa mère. Qu’elle le veuille ou non, elle va devoir accepter mon aide – de toute façon je compte bien faire partie de l’avenir de ce gamin, quoi qu’il en coûte.
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