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 Happy Birthd’ween ◊ Adonis

         

Thelma S. Gennani
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J'ai débarqué à Rome le : 12/10/2018 , j’ai déjà envoyé : 1424 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 1006
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MessageSujet: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyJeu 1 Nov - 20:50


Adonis & Thelma

Happy Birthd’ween


Des bonbons ou un sort. une litanie incessante que pour une fois, tu ne désires pas entendre. Fervante admiratrice d’halloween, journée des sorcières, journée où les secrets les plus enfouis peuvent se révéler au monde entier avant de ne redevenir que des légendes. C’était avant ça, aujourd’hui, c’est bien différent, depuis que la vérité a éclaté au grand jour, tout est différent et tu le sais bien. Une des raisons de ta mauvaise humeur de ce soir. Halloween n’est plus ce qu’il était, il n’est plus cette fête magnifique que tu as connu quand tu n’étais encore qu’une enfant. les temps ont changé, ils sont bien plus trouvé et ça t’agace d’en être pour une partie responsable. Ce n’est pas grand chose, c’est beaucoup en réalité mais tu essayes de te convaincre que ça n’est rien. C’est préférable pour toi, pour tout le monde. Tu ne veux pas être comme ton père, tu ne veux pas être associée à la mafia à laquelle il était à la tête, ce n’est pas toi ça et pourtant. Pourtant Thelma, tu ne vaux pas mieux. Il serait écrit sur ton front en lettre de sang le mot meurtrière que ça serait pareil. Ton verre à la main, tu le portes à tes lèvres, l’air de rien, comme si c’était normal. Tu n’avais pas envie de rester chez toi ce soir. Tu as fermé ta boutique bien plus tard que la normal car qui ne rêverait pas de mettre les pieds dans une boutique qui trempe dans la sorcellerie le soir d’Halloween ? Quand tu n’avais que cinq ou six ans, tu aurais adoré pouvoir faire ça, pouvoir découvrir ce monde obscur par une simple boutique et une propriétaire sans doutes un peu trop dans son monde. Oh ça oui tu l’es, dans ton propre monde, mais c’est le tien, on ne pourra pas t’enlever ça, même maintenant alors que tu es en plein milieu de la trentaine. Grandir c’est si facile, tu n’as jamais voulu perdre ton âme d’enfant pourtant souillée aujourd’hui. Une grimace déforme tes traits quand l’alcool descend le long de ta gorge. Tu n’as pas l’habitude de boire, tu n’aimes pas ça en général et pourtant, ce soir, tu le fais parce que tu n’as rien trouvé de mieux pour occuper ta soirée. Si idiot, si stupide aussi et pourtant, c’est aussi agréable. Tu soupires, longuement en relevant ton regard sur la salle. Le bar est encore relativement calme, il est tôt encore et tu ne doutes pas que les choses vont changer au fil de la soirée, de la nuit. Ton regard se perd sur les quelques personnes présentent, juste avant qu’il ne soit attiré par une silhouette que tu connais particulièrement bien. Adonis. Adonis, ton agaçant demi-frère, celui qui est arrivé quand sa mère à mis le grappin sur ton père sans que tu n’ai ton mot à dire. Tu n’as jamais rien dit Thelma, tu as toujours fait avec. Toi, la gamine si naïve que tu étais bien capable d’accepter tout ce qu’on voulait te faire accepter. La tête légèrement penchée sur le côté, tu l’observes un instant avant de te saisir de ton verre et de descendre de ton tabouret, de lisser les plis de ta robe pour parcourir la distance qui te sépare de lui. Tu es derrière, tu souris en te penchant suffisamment à son oreille pour qu’il entende les quelques mots que tu lui souffles. « Joyeux anniversaire cher demi-frère. » Car si c’est ton anniversaire ce soir, le hasard a décidé que ça serait le sien aussi.

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Adonis Valente-Gennani
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MessageSujet: Re: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyMar 11 Déc - 1:05

Les anniversaires. C’était une chose qu’il ne fêtait pas où qu’il fêtait très peu. Adonis n’était pas du genre à prendre de l’âge bien au contraire. Oh sa mère avait beau lui envoyer des messages pour le faire avec elle à la maison, il n’avait pas répondu. Que ce soit à elle ou bien à Arès ou à n’importe qui de cette fichue organisation. Ce soir, il voulait les fêter seul ses trente-six ans. Pas la peine d’avoir un gâteau, des bougies et un cadeau quand on pouvait avoir un bourbon, installer peinard dans un bar de Rome. Là où il pourrait passer inaperçu aux yeux des autres. Il avait mis un peu de temps à sortir de la maison close en laissant ses instructions aux concernés afin que cette soirée d’Halloween puisse être des plus agréables pour ses clients. Il irait sans doute y faire un saut dans la nuit, histoire de fêter ça comme il se doit. Chiara était morte et il n’avait pas renoué avec la romance depuis l’annonce de sa mort. Contrairement au sexe. Il n’était pas du genre à faire vœux de chasteté pour une femme perdue, bien au contraire. Alors de toute façon, il pouvait bien se promener dans Rome comme il le souhaitait. Mais c’est Raj qui arrêta la voiture à l’autre bout de la rue piétonne. Il lui glissa un billet dans la main avant de sortir. Pas un mot à qui que ce soit pour qu’on le trouve ici. Le billet était de toute façon assez important pour qu’il ne dise rien et au moins, il pourrait aller se faire plaisir quelque part en attendant qu’il ne le rappelle pour le conduire autre part. Main dans les poches de son costume gris, il ouvre sa chemise d’un bouton, laissant le côté parrain d’une mafia derrière lui, pour être un jeune homme tout ce qu’il y a de plus classique. Juste ce soir, juste une soirée, ça lui ferait du bien. Pas qu’il n’ait pas en tête le trafic d’armes ou bien la drogue ou les putes. Il avait tout ça en tête. Mais ce soir, il était Adonis et pas Caïn. Il était Valente et pas Gennani. Qu’il était difficile même après dix ans de prendre la suite de Salvator, il avait l’impression d’avoir besoin d’apprendre malgré lui. Les coups de destin, les coups de putes, c’était son train-train quotidien. Tout ça, ça se mélangeait avec la politique de Rome et tout le bordel que ça foutait. Il entre dans ce bar discret, mais tout de même assez branché. Un bourbon, dix ans d’âge. Quelques olives, une table et une cigarette qu’il fume dans un coin à l’écart. Il prend le temps de laisser l’alcool couler dans sa gorge appréciant l’arôme prononcé du liquide. Joyeux anniversaire. C’était une connerie. Mais trente-six ans, ce n’était rien. Il ferme les yeux un instant, jusqu’à ce que ce souffle lui percute le tympan, dans un : « Joyeux anniversaire cher demi-frère. » Il un sourire en coin, ouvrant de nouveau les yeux avant de se redresser et de tourner son corps vers elle. Thelma, en beauté malgré toute sa folie. Il n’avait pas particulièrement d’atomes crochus avec sa demi-sœur, mais il ne la détestait pas. Elle était étrange dans ses croyances, dans sa façon d’être. Mais c’était Thelma. Depuis des années à la voir, il était habitué. « Joyeux anniversaire, chère demi-soeur. » Retourne-t-il à demi-mot également. Le destin avait voulu qu’ils aient la même date de naissance, mais qu’ils ne partagent presque rien en commun si ce n’est un père. Pour l’une biologique, pour l’un adoptif. Mais un soir d’Halloween, elle n’était pas dans son étrange boutique. Il a un sourire narquois, amusé sur le visage. « Tu ne fais pas ta sorcière ce soir ? L’occasion s’y prête pourtant. » Elle aurait pu lui jeter un sort ou une malédiction. Il vient boire une nouvelle gorgée de bourbon, le reposant sur la table. « Et je pourrais t’offrir un verre pour tes trente-six ans, à moins que tu n’attendes un petit gang de créatures pour fêter ça. » Pas qu’il veuille passer du temps avec elle, mais elle était là, autant en profiter. Pour le peu qu’il la voyait désormais.


“MAMA, JUST KILLED A MAN, Put a gun against his head. Pulled my trigger, now he's dead. Mama, life had just begun but now I've gone and thrown it all away. Mama, didn't mean to make you cry. If I'm not back again this time tomorrow, carry on, carry on, as if nothing really matters.” ☾☾
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Thelma S. Gennani
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MessageSujet: Re: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyMer 2 Jan - 20:40


Adonis & Thelma

Happy Birthd’ween


Qu’est-ce qu’un anniversaire dans le fond ? Un jour qui apparaît sur les papiers d’identité, le jour où votre premier cri a été poussé, celui où la vie de vos parents est devenu un enfer si pour un peu vous n’avez un frère ou une soeur aîné. Un anniversaire, en soit, ce n’est pas grand chose non, c’est une banalité qui symbolise la prise d’une année supplémentaire. Mais de nos jours, qui a vraiment envie de vieillir ? Qui veut prendre des rides et perdre la tête ? Trente-et-un octobre, c’est ce qu’est ce jour pour vous, les demis-frères et soeurs. C’est le jour où tout a commencé pour vous mais aussi pour vos parents respectifs. Car si vous êtes nés le même jour, c’est à ça que s’arrête vos ressemblances. Il n’y a rien qui montre, en apparence que vous êtes de la même famille, ou plutôt que la bonté de ton père l’a fait l’adopté. Gennani et Valente, la rencontre un peu trop brûlante qui a donné naissance un mariage. Tu n’en voulais pas toi, tu l’as dit, répété mais à quoi bon, ta parole n’a jamais eu son importance, encore moins quand ta soeur aînée, elle, approuvait ledit mariage. Alors tu juges avoir de bonnes raisons pour ne pas être branché plus que ça famille. C’est un concept un peu abstrait pour toi, encore plus quand on sait ce que ton père faisait réellement de sa vie. La mafia, c’est encore quelque chose qui te passe bien au-dessus et ne te concerne qu’à moitié, tu ne veux pas y être mêlée et pourtant, tu serais sûrement très douée dans certain domaine, comme dans ton organisation. Adonis, c’est celui qui a repris les affaires de votre père et tu n’en as jamais rien dit, ce n’était pas utile de lutter pour quelque chose que tu ne voulais même pas. Ce soir, votre soir, tu veux enterrer partiellement la hâche de guerre car si vous ne vous détestez pas tous les deux, on ne peut pas vraiment dire que tu le portes sincèrement dans ton coeur. Ton verre à la main, un rire qui traverse tes lèvres quand il reprend tes mots, ton ton pour te répondre. Vous n’avez jamais été les personnes les plus proches, vous vous tolérez, c’est déjà quelque chose de bien. Il enchaîne rapidement, trop pour te laisser le temps de réfléchir à quelque chose à lui dire. Non ce soir, tu ne travailles pas, tu n’es pas à ta boutique parce que tu n’en avais pas envie. « J’ai malheureusement égaré mon chat noir, quelqu’un l’a vu s’envoler sur mon balai donc difficile de faire ma sorcière comme tu dis. » Tu détestes qu’on te parle ainsi, comme si tu étais une idiote, comme si tu faisais semblant et jouais un rôle. Ce que tu sais, ce dont tu es sûre, c’est qu’on ne peut pas te comprendre, voilà tout. Tu es un peu trop sentimentale Thelma, à prendre les choses autant à coeur et ça ne te plait pas plus que ça, il te faut en tout cas prendre sur toi pour ne rien dire, ne rien montrer et juste laisser faire les choses comme si elles étaient normal. Là, c’est toi qui ris, qui sourit en l’entendant et tu le contournes pour aller prendre place face à lui, ton verre qui se pose sur la table en un bruit sonore, vide. Il te suffit d’un geste de la main vers le bar pour demander un autre verre, ce sera rapide, tu attends. « Figure toi que si. J’attend mon coven pour te jeter une malédiction et récupérer ensuite l’héritage qui me revient. La routine vois-tu. » Il te cherche, tu entres dans son jeu parce que tu n’as rien de mieux à faire en cette soirée d’halloween, en cette soirée d’anniversaire avec qui tu n’as personne pour le fêter. « Qu’est-ce que tu fais ici ce soir ? Tu n’as pas une blonde, ou peut-être une brune à impressionner ? » En réalité, tu n’en sais rien, tu ne sais pas grand chose de sa vie comme il ne sait presque rien de la tienne. Vous ne partagez rien, même pas votre sang alors pourquoi te prendre la tête en essayant de le connaître.

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Adonis Valente-Gennani
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MessageSujet: Re: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyMer 16 Jan - 3:56

Thelma. C’était une demi-sœur qui n’avait jamais pu l’encadrer. Sans doute le mariage de sa mère et de Salvatore avait été rapide, un peu violent face au deuil, il le comprenait. Adonis avait eu le temps de sa jeunesse pour faire le deuil de son père biologique. Pour en oublier les intonations de voix et le visage. Mais cette fille devait se souvenir de sa mère comme si elle l’avait vu hier. Pourtant, il savait que cette psyché sur les sorciers et les sorcières datait de l’enfance, à cause de cette même date de naissance, là où Adonis n’avait jamais accroché à l’idée jusqu’en l’an 2000. Mais c’était une autre histoire. D’ailleurs l’agacement dans ses yeux, un peu dans le fond de sa voix le fait sourire en coin. « J’ai malheureusement égaré mon chat noir, quelqu’un l’a vu s’envoler sur mon balai donc difficile de faire ma sorcière comme tu dis. »  Elle était donc réellement vexée ? Aaah Thelma était un casse-tête qu’il n’avait jamais eu envie de résoudre dans le fond. Hélas peut-être, elle rentre dans le jeu qu’il avait instauré en la provoquant, lui proposant un verre alors qu’il pensait qu’elle prendrait la fuite. Quelle plaie ! Pourtant, il sourit et lève également la main pour demander un second verre. Même si le premier n’était pas fini. « Figure-toi que si. J’attends mon coven pour te jeter une malédiction et récupérer ensuite l’héritage qui me revient. La routine vois-tu. » Adonis a un sourire franc, dévoilant des dents blanches, une dentition parfaite. « Tu m’en diras tant. » Souffle-t-il en début de phrase. « C’est vrai que j’ai horriblement peur de ta petite congrégation. Et cet héritage, si tu le voulais tant, c’était il y a dix ans qu’il fallait te battre, Thelma. À vrai dire, je l’utilise à bon escient. » Lui, depuis, il était bien installé avec les responsabilités de mafieux qui allaient avec. Mais il ne s’en plaignait pas, la vie était toujours contraignante avant d’être paisible et parfaite. Et ce qu’avait laissé Salvatore à son fils adoptif était plus lourd que de l’argent, des propriétés ou des dettes. C’était un véritable empire, qui comme son père adoptif, n’avait pas d’héritier au cas où il arriverait quelque chose au maître de maison. Mais ça, c’était une peur partagée par ses collaborateurs, une joie pour ses ennemis. Même si Rosalina était la plus grande de ses ennemis et qu’il avait réussi à négocier des accords durables qui profitaient à tous. « Qu’est-ce que tu fais ici ce soir ? Tu n’as pas une blonde, ou peut-être une brune à impressionner ? » Il ricane en trempant ses lèvres dans son verre. Des brunes de préférences. Mais voilà des années qu’il avait arrêté ce petit manège. Depuis la mort de Chiara, il avait du mal à refaire des rencontres, à croire en une femme… Il les voyait désormais comme des marchandises dont le corps se vendait dans sa maison close, plus comme des compagnes de vie. Sans doute, parce qu’il n’avait pas retrouvé la bonne pure partager sa vie. Chiara avait été tellement exceptionnelle. C’était difficile de lui trouver une remplaçante digne de ce nom. Ça faisait quatre ans qu’il courrait après de la fumée et ça en devenait douloureux. Mais rien qui ne devait inquiéter personne. Sans doute juste cette lueur dans son regard qui s’est assombrie. « On impressionne personne quand on dit qu’on vend des corps ou des armes. Tu devrais le savoir pourtant. » Ton père faisait la même chose, pense-t-il en la regardant dans le blanc des yeux. « Donc je bois en priant pour qu’aucun de ses incapables ne m’appelle pour me dire que quelque chose ne va pas. » Conclut-il dans un sourire. « Et puis, tu es arrivé, dans une idée qui m’est inconnue, mais qui semble être plus agréable que prévu. Après tout, hormis le sort diabolique que tu me réserves, tu ne sembles pas si farouche, tu as déjà trop bu c’est ça ? » Il se moque d’elle. Comme n’importe quel frère pourrait le faire avec sa sœur finalement.


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Thelma S. Gennani
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MessageSujet: Re: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyLun 28 Jan - 0:07


Adonis & Thelma

Happy Birthd’ween


Tu n’es pas la soeur parfaite, loin de là même et tu l’as toujours su. Quand tu étais gamin, Anita était bien mieux que toi. Elle avait des objectifs clairs dans sa vie, elle n’était pas une rêveuse, pas comme toi en tout cas. Aujourd’hui, c’est à l’égard d’Adonis que tu n’es pas la soeur idéale. Mais en même temps, tu ne lui dois rien. Ton demi-frère, le fils de ta belle-mère, aucun sang ne vous lit. Pourtant, tu t’es joins à lui ce soir, tu n’as pas réfléchis pour venir car tu n’avais pas envie d’être seule. Une raison valable et suffisante d’après toi. Vous êtes dans un bar, le soir de vos anniversaires respectifs et tu comptes bien en profiter, un minimum en tout cas. Non, tu n’attends personnes, tu n’avais rien envie de faire pour une fois et c’est très bien ainsi. Le hasard a juste décidé de vous mettre sur la route l’un de l’autre, peut-être qu’il y a une raison en fin de compte. Il te connait, il sait comment tu fonctionnes et ce que tu penses alors tu te contentes de lui répondre et d’être franche, parce que c’est bien mieux comme ça, tu n’as pas de raison de mentir. Lui, il s’en fout de toute façon, tu aurais pu dire n’importe quoi que ça n’aurait pas changé la finalité de la conversation. Un désaccord, encore et toujours. « Je t’ai toujours laissé la mafia, je n’en ai que faire à vrai dire. » Et tu ne lui aurais jamais réclamé, tu as assez à faire dans ta vie sans avoir besoin de rajouter une telle organisation à ton compteur. Tu fais les choses par toi-même, tu as ce qu’il te faut pour mener à bien tes desseins, aussi ambitieux soit-il. Les créatures gagneront, les créatures domineront mais ça, il n’a pas besoin de le savoir. Tu agis dans l’ombre car c’est plus facile, tu fais les choses comme tu les entends, voilà tout. Mais tu n’as pas envie de parler de ça, pas ce soir. Ce bar, c’est une manière d’oublier, de penser à autre chose le temps de quelques heures. Tu essayes de le comprendre parfois, tu essayes de te rapprocher de qui il est, aussi difficile soit l’épreuve. Tu ne fais rien de bien, c’est l’impression que tu as en tout cas mais tu l’écoutes, tu as la soirée et la nuit entière pour ça. « Tu sais que si tu ne veux vraiment pas qu’on te dérange, un téléphone, ça s’éteint ? » Pour une fois, tu ne rigoles pas, tu voudrais comprendre ? Toi, quand tu ne veux pas que ton organisation te dérange, tu coupes tout, tu te coupes juste du monde pour avoir un semblant de paix. Ca ne fonctionne jamais totalement, tu restes toujours prisonnière de tes pensées. Il reprend et toi, tu ris. Tu n’as pas trop bu, pas encore. Ou alors tu n’as pas réellement conscience de ça et ça pourrait te faire défaut par la suite. « Disons que si je suis venue, c’est que je te jugeais être une distraction suffisante pour me faire passer une bonne soirée. » Le serveur revient avec vos verres et tu le gratifies d’un large sourire. Tu ne mens pas, tu espérais vraiment qu’il serait d’une distraction suffisante pour que tu te vides l’esprit totalement. « Je n’ai pas trop bu. Si c’était le cas, je parlerais deux fois plus. Et toi ? Tu es déjà prêt à me livrer tes petits secret ou je vais devoir te payer d’autres verres ? » Non pas qu’un quelconque secret de sa part puisse t’intéresser mais tu cherches à lui faire perdre son sérieux, c’est bien trop ennuyant.

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Adonis Valente-Gennani
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MessageSujet: Re: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyDim 3 Fév - 13:19

Voir Thelma, ce n’était pas la meilleure des soirées d’anniversaire, pourtant, il était bien assez bête pour se dire, Adonis, qu’elle pourrait être clémente et l’épargner de sa mauvaise humeur, celle qu’elle lui servait souvent quand ils se voyaient. Hélas, il y avait toujours ce point de chute, ce mariage qui ne passait pas malgré les dix ans et quelques que cela avait duré entre son père à elle et sa mère à lui. « Je t’ai toujours laissé la mafia, je n’en ai que faire à vrai dire. » Il hausse les épaules. « De toi à moi, il aurait préféré qu’aucune de vous deux n’y foute les pattes. » Pour leurs propres sécurités. C’était se salir les mains que d’êtres à la tête d’une affaire pareille ! Adonis le savait, Thelma le savait et leur sœur aînée le savait. C’était un patriarche sévère Salvatore. Pas qu’il n’aimait pas ses enfants, au contraire, mais cette vision de la mafia était resté trop patriarcale, trop machiste pour qu’il concède les rênes à sa fille aînée. Sinon, il n’aurait pas pris la peine de s’occuper du fils de sa seconde femme, de l’aimer et de l’adopter pour qu’il soit son enfant légal. C’était toute la complexité de la chose et Adonis gardait cette même vision. Il n’avait lui-même pas de fils, il ne pourrait pas continuer comme ça à rassurer ses hommes sans avoir de femme, ni d’enfants pour la suite de sa vie… Pour la suite du business. C’était l’affreuse fatalité, les coups d’État, les meurtres, c’était monnaie courante dans leurs milieux. Mais sa tête n’avait pas une once d’importance pour lui quand il avait trois femmes, malgré tout ce qu’il disait, à protéger dans sa suite. Sa mère n’était pas inquiétée, car il la protégeait, ses sœurs ne l’étaient pas par des autres mafias, car il avait noué des alliances pour qu’on les laisse tranquilles. Certes, s’il tombait tout s’écroulait avec lui. C’était le panache des puissants de redouter l’après pour les autres, mais pas pour eux-mêmes. « Tu sais que si tu ne veux vraiment pas qu’on te dérange, un téléphone, ça s’éteint ? » Il rit quand elle dit ça. Oui sans doute qu’il pourrait éteindre son téléphone. Mais s’il le laissait toujours allumé, c’est qu’il savait qu’il était le seul capable en cas de gros problèmes. Arès avait disparu, il ne sait, trop où. Et il était juste avant Arès. Sans Arès pour gérer en dessous, il devait gérer d’autres hommes… « Je sais. » Qu’il répond sans ajouter plus d’explications, juste ses sourcils qui se froncent, il n’y a que ça qui peu trahir son anxiété à ce sujet, mais il ne relèverait pas. Mais le désespoir devrait lui laisser un peu de répit pour la suite qu’il ne soupçonnait pas du tout. « Disons que si je suis venue, c’est que je te jugeais être une distraction suffisante pour me faire passer une bonne soirée. » Il laisse un sourire en coin se dessiner. « Une distraction, Ahah ! Agréable compliment. » Mais il ne doutait pas en être une, après tout depuis la mort de leur père en 2008, ils ne se voyaient pour ainsi dire presque jamais. C’était le lot d’une famille recomposée qui n’avait jamais réussi à l’unir convenablement… « Je n’ai pas trop bu. Si c’était le cas, je parlerais deux fois plus. Et toi ? Tu es déjà prêt à me livrer tes petits secrets ou je vais devoir te payer d’autres verres ? » Il prend le verre qui vient d’arriver et le vide à demi. Le bourbon, ça avait un gout divin vraiment, surtout quand on prend une année de plus. « Ça dépend… Combien t’es prête à remettre pour me faire dire des trucs ? Après y a plus simple… » Qu’il met en suspens en l’observant avec son verre ! « Suffit de demander. » Il n’avait pas de secret pour les membres de sa famille, et malgré elle, Thelma en faisait partie. Alors bon si elle avait des questions, elle pouvait les poser, avec plus ou moins d’aisance, il savait y répondre. Pourtant, c’est lui qui se moque d’elle. « Et finalement, tu parles déjà deux fois plus que d’habitude, j’en conclus que t’es déjà pompette. T’as pas une ou deux infos sur toi, un truc que je sais pas… Ahah. »


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Thelma S. Gennani
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MessageSujet: Re: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyVen 8 Fév - 0:01


Adonis & Thelma

Happy Birthd’ween


Tu n’es pas capable de lui dire et pourtant, tu sais très bien qu’il a raison. La mafia, c’est une affaire d’homme chez les Gennani, c’est vrai mais ça n’est pas ça qui a toujours poussé ton père à t’éloigner toi comme Anita loin de tout ça. C’était bien plus difficile à comprendre quand tu étais plus jeune, quand l’innocence était ce qui te caractérisait le plus. Mais plus le temps a passé, plus tu as saisis l’importance de tout cela. Ton père tirait les ficelles dans l’ombre. Il ordonnait et d’autres exécutait. Ca t’a toujours fasciné ce pouvoir de persuasion qu’il pouvait avoir, que d’un seul mot, un seul geste il puisse contraindre quelqu’un à tuer. C’est peut-être ça qui t’a poussé à plus ou moins suivre la même voie que lui bien que ce soit encore différent. Il n’est pas question de mafia dans ton cas, juste de ce en quoi tu crois. Alors oui, tu le crois Adonis quand il te dit que votre père n’avait aucune envie de te voir mêlé à tout ça et c’est aussi bien pour ça que tu n’as jamais fait de scandal quand tu as su que c’était lui qui reprendrais cette affaire que tu qualifies parfois comme de familiale. Il t’arrive de te dire qu’il y a bien plus d’un monde qui te sépare d’Adonis et pourtant, lui et toi, vous avez bien plus en commun que jamais tu ne l’avoueras. Vous êtes semblable, vous êtes pareils mais sûrement pas pour de bonnes choses. Un silence fait place à vos mots avant qu’il ne soit brisé. Tu comprends ce qu’il te dit même si tu préfèrerais que ça ne soit pas le cas. C’est difficile mais il faut l’accepter cette vie faites de compromis, cette vie faites de paroles en l’air voire de mensonges. L’évidence qui franchit tes lèvres, quand on ne veut pas déranger on éteint son téléphone, c’est simple, ça le paraît en tout cas. Tu ne dis rien mais tu vois qu’il y a quelque chose, tu n’es pas dupes, tu es certes toujours ailleurs, toujours dans ton monde mais tu sais aussi voir celui qui est réel et qui t’entoure au quotidien. Les mots se veulent amusés plus qu’amusants. Tu te veux détendu alors que tu le vois sourire quelque peu. Une distraction, c’est déjà pas, c’est déjà quelque chose de suffisant dont il devra se contenter jusque là. Vous n’êtes peut-être pas si différent l’un de l’autre mais il ne faut pas non plus exagérer dans les promesses et dans la bonne entente. Tu sais que vous finiriez pas vous ennuyez si cela devait continuer encore de trop. Tu es quelque peu amusée parce que qu’il vient te confier, par ta résistance à l’alcool visiblement trop faible bien que tu tentes de nier vainement. Evidemment que si, tu as déjà un peu trop bu mais ta fierté t’interdis de lui dire, de lui donner cette satisfaction que de te voir dans un tel état et en plus de ça, de le savoir. Il a toujours été malin Adoonis alors sa réponse ne te surprend pas le moins du monde. Un nombre de verres incalculable que tu es probablement prête à lui payer parce que de toute manière, tu n’as rien à perdre, tout à y gagner si au passage tu peux en savoir un peu plus sur lui ou sur ce qu’il manigance. Est-ce que ça a une quelconque importance ? Pas le moins du monde mais tu cherches à faire passer le temps et c’est le genre de conversation anodine qui t’aide à oublier quel jour il se fait. C’est idiot de vouloir oublier à ce point la date de ton propre anniversaire mais ça fait des années que ça n’a plus la moindre importance pour toi. C’est un jour comme un autre finalement, que tu passes généralement seule parce que comme on dit, mieux vaut être seule que mal accompagnée. C’est vrai que ce soir, la compagnie que tu t’offres laisse un peu à désirer mais dans le fond, bien que jamais tu ne le diras, tu l’apprécies Adonis, il est un peu le seul sur qui tu puisses compter, celui vers qui tu te tournerais probablement si tu venais à avoir des ennuis. C’est vrai que cette soirée aurait pu être différente et pourtant, tu arrives à t’en contenter, tu arrives à te satisfaire de sa présence un peu inattendu malgré tout. « Tout ce que je pourrais avoir à te demander, je n’aurais pas besoin d’alcool pour ça alors bon, ça ne sert pas à grand chose je suppose. » Tu hausses les épaules pour prendre un air détaché, un air naturel qui te correspond bien. Tu vois les choses du bon côté Thelma, toujours parce que c’est préférable que de te morfondre et de rentrer chez toi à moitié déprimer. La question d’Adonis te fait réfléchir. Tu te demandes si oui ou non tu aurais des choses à lui confier, des trucs qu’il ne sait pas déjà et oui, évidemment qu’il y a des petites choses qu’un frère n’a pas besoin de savoir à propos de sa soeur mais ton état ne te permet pas de relativiser. Il te permet juste de rire, de sourire en portant ton verre à moitié vide à tes lèvres pour une nouvelle gorgée. « Tu veux dire à part le fait que je sois une tueuse en série qui agit dans le plus grand des anonymat ? Non, rien que tu ne doives savoir cher frère. » Tu es bien trop décontractée en prononçant ses mots, le regard embrumé par cette vérité qu’il ne devrait pas connaître, que personne ne devrait savoir tant elle pourrait te causer des ennuis mais c’est lui, c’est Adonis et comme il l’a dit, tu n’es plus vraiment en état de penser.

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MessageSujet: Re: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyLun 22 Avr - 16:35

Cette soirée, c’était quelque chose. Si de sa vie, votre père avait un jour pensé vous voir ensemble, il n’aurait sans doute jamais parié que ça soit en dehors d’un repas de famille. Même si en soi, ce jour sonnait comme un repas de famille. Une famille certes amenuisée. Mais une famille tout de même. « Tout ce que je pourrais avoir à te demander, je n’aurais pas besoin d’alcool pour ça alors bon, ça ne sert pas à grand-chose je suppose. » Évidemment que ça ne servait à rien, mais ça le fait rire Adonis. Qu’est-ce qu’elle pourrait lui demander après tout ? Malgré qu’il se veuille discret, Thelma n’était sans doute pas sans savoir qu’il veillait sur tous ceux qui étaient, de près comme de loin, chers à son nom. Il fait tourner le liquide dans son verre, un demi-rictus sur les lippes. Elle a beau hausser les épaules, comme si ce qu’elle venait de dire était naturel. Mais qu’est-ce qui est naturel entre eux ? Pas grand-chose et Adonis le savaient bien. Il n’avait de commun que le nom dû à une adoption, des années à devoir se supporter dans la même maison. À devoir partager une fête d’anniversaire, alors que l’un et l’autre souhaitaient demeurer uniques. Du moins, c’était le dessin d’Adonis, et ce, depuis toujours, il avait son identité propre et ne voulait pas s’en séparer. D’où le nom composé de son identité. Valente, c’était ce qui coulait sur sa peau, dans ses gênes. Gennani, c’était clairement ce qui lui avait permis de garder la tête hors de l’eau et d’être un gamin arrogant et suffisant par moment, un parrain parfois cruel, mais cette cruauté, il en avait besoin, on ne garde pas le pouvoir en se faisant aimer, mais en se faisant craindre et respecter. Cette guerre de pouvoir à Rome ne l’intéressait pas le moins du monde, s’il gardait sa couronne nocturne. Quand on viendrait pour tenter de lui enlever, oui, il mordrait. Comme il l’avait toujours fait. C’était son trône, il avait le nom des Gennani pour cette raison, il n’était pas dupe. Cependant, elle s’amuse, elle rit sa demi-sœur quand il demande qu’elle avoue quelque chose qu’il ne sait pas. Et des choses sur elle, il n’en sait gère. « Tu veux dire à part le fait que je sois une tueuse en série qui agit dans le plus grand des anonymats ? Non, rien que tu ne doives savoir cher frère. » Elle est si décontractée à la prononciation de ses mots, que même lui n’y croit pas un instant. Jusqu’à voir le spectre de ce sérieux qui traverse son regard. Elle avait cette même attitude quand elle parlait de ses dons de sorcière. La boisson en moins évidemment. Et c’est un rire franc qui vient se joindre à celui de sa sœur. « C’est déjà suffisant d’avoir un aperçu de comment tu occupes tes journées. Et j’apprécie tes passe-temps. » Dans le fond, presque rassuré qu’elle sache se défendre seule, sans qu’il n’ait besoin de lui coller quelqu’un aux basques. « Mais en quel honneur te fait tu justicière masquée ou quoi que ce soit ? On te paie pour ça peut-être. » Il ne rit pas, pas plus sérieux cependant, mais s’il pouvait la faire parler pour en savoir plus, il serait peut-être plus serein, certes, elle sait se défendre, mais Dieu sait combien d’ennemis elle va se faire. Ce genre d’agissement avait un revers de médaille assez sévère. Il était le premier à le savoir. Mais lui, que pouvait-il bien livrer comme secret ? Il ignorait ce qu’elle savait de lui, ce qu’elle voulait entendre ou pas. Certes, il savait une chose : ne pas parler de sa mère, sinon des verres risqueraient de voler dans ce bar. Alors, il ajoute en faisant s’entrechoquer leur verre. « Nous faisons donc un beau couple de tueur ma sœur. » Car des gens, il en avait déjà tué, les premiers quand il avait dix-sept ans. Désormais, il n’avait plus assez de ses deux mains pour les compter. Mais savoir qu’elle en était. « J’ignore tes raisons, mais j’admire, me concernant, je ne saurais pas trop quoi dire. Tu sais sans doute trop de choses déjà ».


“MAMA, JUST KILLED A MAN, Put a gun against his head. Pulled my trigger, now he's dead. Mama, life had just begun but now I've gone and thrown it all away. Mama, didn't mean to make you cry. If I'm not back again this time tomorrow, carry on, carry on, as if nothing really matters.” ☾☾
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Thelma S. Gennani
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MessageSujet: Re: Happy Birthd’ween ◊ Adonis   Happy Birthd’ween ◊ Adonis EmptyHier à 19:28


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Happy Birthd’ween


Ton regard est rivé sur ton verre à moitié vide. Ou peut-être est-il à moitié plein, tu ne sais pas exactement. Ce dont tu es certaine, c’est qu’il n’est définitivement pas assez remplis pour que tu es ce genre de conversation avec ton demi-frère. Tu n’as pas envie de lui parler et pourtant, c’est bien toi qui est allée chercher sa compagnie. Tu es une contradiction à toi toute seule mais avec le temps, on apprend à faire avec ce trait un peu spécial de ta personnalité. Puis ce soir, il y a l’alcool qui t’aide à avoir cette facilité de parole. Tu ne parles pas souvent de toi, il faut dire aussi que tu n’as pas grand monde autour de toi pour le faire alors ce soir, c’est un peu une exception, c’est juste risible que ce soit avec cet homme que tu as tant détesté dans ta vie. Tu te souviens encore de tes premiers mots à son égards et à ceux de sa mère, tu ne voulais pas d’eux dans ta - votre - vie. Ils étaient les intrus, ceux qui volaient la place de ta propre mère et qui étaient sur le point de faire la même chose avec ton père. Tu aurais juste voulu qu’on t’accord plus de crédit et que pour une fois, ce qui ressemblait à un caprice d’enfant soit considéré à sa juste valeur. Mais ça n’a jamais été possible alors à quoi bon faire encore semblant, pourquoi essayer de faire dans la dentelle quand tu sais pertinemment que c’est peine perdue. Meurtrière, voilà ce qui te qualifie le mieux, ce qui te représente à la perfection mais tu ne le clames pas sur tous les toits, faut pas non plus abuser. Le dire à Adonis n’est pas franchement la meilleure de tes idées non plus mais une fois les mots prononcés, il t’est bien impossible de les reprendre. Tu peux just y faire face, les affronter comme tu le dois, en le regardant, sans ciller. C’est tellement plus facile à imaginer qu’à réellement faire car là, tout ce que tu désires, c’est bien rassembler l’ensemble de tes affaires pour fuir, loin, très loin de ce bar. « Mes journées ? Mes nuits tu veux dire. Je suis peut-être un peu dingue sur les bords mais pas non plus suicidaire. » Le rire qui sort de tes lèvres est forcé est ça se voit, ça s’entend en tout cas mais ça n’est pas grave, vue l’heure, il ne t’en tiendra probablement pas rigueur. Tu soupires, longuement, sans trop savoir si tu dois oui ou non continuer à lui parler. « Je ne suis pas vraiment portée sur les masques, ni la tenu en cuir, je te rassure. En fait mes victimes voient même mon visage le plus souvent mais ils n’ont pas conscience de ce qui les attend. » Le sourire qui change, qui veut dire autre chose alors que tu rives ton regard sur son verre, comme si tu y avais fait quelque chose. C’est vrai que tu maîtrises à la perfection l’art du poison et pourtant, tu ne lui feras rien, pas tout de suite en tout cas. Tu ne fais rien si ce n’est rire doucement à ses mots. Tu n’es pas certaine que vous fassiez un beau couple de tueur mais il faut croire que même en n’ayant pas le même sang, votre nom suffit à faire de vous ce que vous êtes. « Mon… notre père doit au moins être fier de nous avoir laisser ça en héritage. » Car quand on est un parrain de la mafia, qu’on est la mafia, il n’y a pas de doutes quant aux qualités de tueur nécessaire. « En revanche, si tu pouvais éviter d’associer les terme couple et soeur dans la même phrase, je t’en remercierais grandement… je ne suis pas une grande fervente d’inceste et tout ce qui y ressemble, désolé pour toi. » Tu hausses les épaules comme si tes paroles n’étaient rien. C’est pas totalement faux à vrai dire, elle ne sont que le reflet de l’alcool qui court dans tes veines et t’empêche de réfléchir comme tu pourrait le faire en temps normal. Ou peut-être que cet alcool ne fait que t’aider à parler plus librement. « Tu ne sais pas, ou tu ne veux pas ? Il y a une grande différence entre ces deux options tu sais. Tu pourrais me dire plein de choses mais tu choisis de me faire croire que tu n’as rien à dire. Lâcheté ou sincérité ? Est-ce que c’est vrai que tu n’as rien à me dire ou c’est simplement parce que tu as trop peur d’affronter tes paroles si elles étaient prononcées à voix haute ? Tu devrais réfléchir à ça. » T’es brouillon dans tes propos mais c’est pas grave, l’essentiel s’est fait entendre et comprendre et c’est tout ce que tu souhaitais. Un sourire sur tes lèvres et tu lèves Thelma, tu le regardes mais ne bouges pas pour autant. Tu n’es pas sûre de vouloir partir, pas avant d’être certaine qu’il n’ait vraiment plus rien à te dire.

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