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Contexte & cie » Même sur Die ac Nocte, nous possédons quelques règles, un univers bien précis à apprivoiser, à comprendre. Pour ce faire, cette partie a été faite pour vous. C’est ici que vous commencerez votre aventure, que vous trouverez de quoi comprendre le forum.
VOUS LES COPAINS, JE NE VOUS OUBLIERAI JAMAIS Here we go, turn that page - Adis ♥ 2521561984
Après une jolie année, DAN ferme ses portes. Vous pouvez lire les petites explications et les petits mots du staff ici Here we go, turn that page - Adis ♥ 3308333368

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 Here we go, turn that page - Adis ♥

         

Ezekiel Lightwood-Bane

Ezekiel Lightwood-Bane
J'ai débarqué à Rome le : 12/06/2018 , j’ai déjà envoyé : 2478 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 636
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MessageSujet: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyJeu 20 Déc - 17:26

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Adis & Ezekiel


Et si tu mets cette chemise noire au lieu de la bleue ? Ou peut-être ce t-shirt où on peut facilement deviner la tête d’un aigle brodée en or ? Et si tu mets celui-ci, il ira bien avec ton manteau gris ? Tu soupires bruyamment face au miroir te retenant même de t’arracher les cheveux. Tu es là depuis quand ? Quelques minutes ? Une heure ? Toute la matinée ? Tu n’en sais rien. Tu ne ressens pas l’écoulement de Chronos, tu ne ressens que cette impression d’angoisse au fond de toi-même. Heureusement que Luna n’est pas là sinon elle serait capable de se foutre de toi et il y a de quoi. Tu te prends la tête à choisir une tenue alors qu’en temps normal, tu prends toujours la première chose qui traverse ton champ de vision. Cette envie de bien faire les choses porte un nom, celui du vampire. Tu n’arrives toujours pas à croire qu’il t’a embrassé. Il t’a embrassé. Il t’a embrassé. Ca se répète en boucle dans ton esprit et te fait grogner surtout au souvenir de la suite. Adis s’est ouvert à toi. Il t’a engueulé certes mais il s’est ouvert à toi avant d’unir vos lèvres. Et toi, qu’as-tu fait après avoir répondu ? Tu t’es endormi. Oui oui, tu t’es endormi comme une loque et dieu seul sait à quel point ça te rend malade depuis cette journée particulière. Tu t’es giflé mentalement quand tu t’es réveillé chez toi. Tu t’es déjà pincé alors tu sais qu’il ne s’agit pas d’un rêve érotique. Il s’agit de la réalité ô combien jouissive. Malgré la finalité, tu n’as pas cessé de jubiler, devenant insupportable. Déjà que bel et bien avant cette journée, tu parlais beaucoup d’Adis à ton entourage. Là, tu ne parles que de lui. Une fixation sur lui ? Non, c’est pire. Il est carrément devenue une obsession et aujourd’hui, tu dois aller le voir. Tu t’es retenu, tu as essayé de faire ton devoir de nephilim et membre de la famille Lightwood mais là, tu n’y arrives plus. Trois jours. Trois jours sans le voir, sans croiser son regard, sans deviner son exaspération, la carence se manifeste et elle est sadique, une lame poignante. Tu as alors pris rendez-vous auprès de sa secrétaire. Tu as donné le nom de ton cousin pour que le directeur artistique accepte de te voir. Tu seras un client et il n’aura pas la possibilité de décliner ta présence. Si tu dois avoir recours à du chantage alors tu le feras, sans aucun état d’âme. Exaspéré, tu mets le t-shirt, le manteau et tapotes sur tes poches pour être certain d’avoir déjà glissé ton portefeuille et clés, tu quittes l’appartement. Tu prends la direction de la Coupole, là où se trouvent les locaux de la marque. Pour faire passer le temps, tu prends un café ensuite un deuxième, un jus de fruit, un sandwich et ce foutu temps, veut pas s’écouler plus rapidement. Heureusement que dix sept heures s’affiche enfin sur ta montre. T’aurais pas pu patienter davantage, tu te pointes sur ton lieu de rendez-vous. On te demande d’attendre dans la réception. Visiblement il est toujours avec un client et ça te déplaît. Et si cette personne lui tourne autour ? Et s’il met encore du temps avec elle ? Tu te mords les lèvres dans tous les sens et à chaque minute qui passe, tu vas voir la secrétaire. A ce rythme, elle finira par te hurler dessus. Impatient, jaloux, enfant insupportable, oh oui tu l’es et ce n’est pas prêt de s’arrêter si tu n’entres pas là, tout de suite dans ce maudit bureau. Heureusement qu’elle finit par t’interpeler, sûrement soulagée de se débarrasser de lui. Grand sourire sur les lèvres, tu n’attends pas qu’elle ouvre la porte, tu le fais de toi-même, pénétrant ainsi dans le sanctuaire de Fernàndez. Avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit et devinant déjà qu’il a reniflé ton odeur, tu te mets à justifier ta présence. « Non y a pas d’erreur, c’est moi qui ai pris un rendez-vous parce que sinon, si j’ai donné mon prénom, t’aurais sûrement demandé à quelqu’un d’autre de s’occuper de moi et … j’veux pas d’quelqu’un d’autre. » Tu hausses les épaules, comme si tu banalises la situation alors que tu as tout de même manipulé l’agence. Insoucieux, tu prends place avant même qu’il ne te le propose. « Et puis j’t’ai pas vu depuis trois jours alors voilà voilà » Oh bien sûr, t’aurais aimé aller lui voler un baiser mais tu n’as pas très envie d’avoir la mâchoire cassée. Tu patienteras pour avoir le moment propice. Chaque chose en son temps, c’est ta devise.
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Adis Fernàndez

Adis Fernàndez
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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyMer 26 Déc - 20:31



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Être un vampire signifie bien souvent que tu ne voies pas vraiment le temps qui passe, que tu ne sens pas les heures qui s’égrènent, les jours qui s’écoulent, les semaines qui passent. Il t’est arrivé, il y a des dizaines d’années de cela, de ne pas sentir cinq ans passer, d’avoir la sensation d’être encore dans les années 20 alors que les 30’s s’étaient déjà installées. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, bien loin de ce temps que tu ne peux pas rattraper, tu as vu les heures passer d’une lenteur qui a manqué de te rendre fou. La lune était encore haute lorsque tu t’es glissé hors de ton appartement, le besoin de bouger, de ne pas tourner en rond, de ne pas laisser Eris et Sadb ressentir tes émotions. Tu ne sais pas ce qui te serre à la gorge, mais tu as un mauvais pressentiment, un instinct qui n’a fait que se renforcer à mesure que la journée s’écoulait, que tu voyais le soleil se mouver dans le ciel sans que tu ne puisses t’en approcher, que rien n’allait jamais aussi vite. Ta journée arrive presque à son terme, mais ton angoisse est toujours ancrée au creux de ton estomac. Tu n’attends que ton dernier rendez-vous, et tu te glisseras dans les souterrains du Capitole, tenteras peut-être de convaincre Okympe de boire avec toi.


Ton regard se relève lorsque la porte de ton studio s’ouvre sans cérémonie, et tu manques de laisser ton visage venir rencontrer la surface de ton bureau massif. Evidemment. Evidemment. Tu aurais dû t’en douter, tu as développé un énième sens lorsqu’il s’agit d’Ezeckiel, lorsqu’il s’agit de gérer sa personnalité trop envahissante. Tu l’as fui, avec succès, ces derniers jours, mais tu te doutais que cela ne pouvait plus durer. Il est impossible de se débarasser de cet homme, et même si tu admets que tu le fais peut-être par force d’habitude, cela ne t’empêche pas de ne pas le supporter quatre fois sur deux. Il est... trop, toujours trop, et il t’épuise. Tu dois admettre que parfois, parfois, il t’amuse autant qu’il t’épuise, mais jamais tu ne l’admettras en face de lui. Plutôt mourir. A nouveau. “Sérieusement Lightwood, quel âge as-tu ? Je croyais qu’on était passé au-delà des petits jeux et de tes manies obsessives.” Tu as bien conscience en le disant que cela n’arrivera probablement jamais, mais rien ne t’empêche d’espérer. Peut-être. Au fond.


Tu n’en sais rien, t’es perdu avec Ezeckiel, perdu sur comment agir, sur ce qu’il attend de toi, alors tu fais ce que tu sais le mieux faire, tu décides de t’occuper de lui. Pas comme il s’attend, mais c’est déjà mieux que rien et il va devoir apprendre à l’accepter. Tu le saisis par le bras et le guide vers le podium qui se situe au centre de la pièce. Le toucher devient doucement une habitude, une habitude que tu ne trouves pas désagréable. C’est l’une des seules choses aisées avec Ezeckiel, il te laisse le toucher, l’amener à toi, l’emmener vers un autre endroit, il te laisse cette petite possibilité de garder pied et peut-être que tu lui en es reconnaissant. Au moins pour ça. “Pose ton manteau sur le canapé et monte sur le podium.” Tu lui indiques le meuble noir à sa gauche, le laisse s’installer alors que tu vas récupérer l’un de tes carnets, le feuillète pensivement. Mais tu ne peux pas vraiment te taire face à Ezeckiel, tu ne peux le laisser mener avec son sourire en coin et ses belles paroles. “Tu as conscience que trois jours, c’est une durée normale pour des personnes normales ? Pas que tu ne saurais, je me doute.” Tes doigts dérivent sur quelques-unes des dernières créations de la marque, mais tu relèves le regard vers le Néphilim, espérant qu’il ne sente pas que tu es simplement partagé, déchiré par tellement d’émotions. “Peut-être que personnellement, je n’avais pas envie de te voir ? Y as-tu songé ?” Tu mens, Adis, tu mens tellement, parce qu’Ezeckiel a beau t’agacer au-delà du raisonnable, a beau dépasser des limites dont tu ne connaissais même pas l’existence, tu commences à t’attacher. Et ça t’effraie, ça t’effraie tellement. Sauf que tu ne le chasses pas, tu ne lui ordonnes pas de partir, tu te tournes complètement vers lui, le regard analysant sa silhouette. “Qu’est-ce que tu souhaites chez Balmain ? Outre une raison de me voir, bien entendu.”


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Ezekiel Lightwood-Bane

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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyJeu 27 Déc - 18:24

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Adis & Ezekiel


Tu n’as pas besoin de voir de l’exaspération sur son visage, tu le ressens dans chaque parcelle de son corps, de son esprit. Et ça, cette émotion négative que tu réveilles en lui, te fait doucement sourire. Innocemment. Tu feins l’air candide et tu ignores ses états d’âme ; tu t’es donné autant de mal pour venir le voir et passer un peu de temps avec lui. Il n’aura pas d’autres choix que d’accéder à ta demande. Après tout, tu as été malin sur le coup. Aller l’enquiquiner sur son lieu de travail … oui, il ne pourrait pas te chasser, professionnel comme il est. Mais bien sûr, même s’il est conscient de son incapacité à refuser ce rendez-vous, il ne peut pas faire taire ses émotions te concernant. Il parle et tu lèves les yeux au ciel avant de hausser les épaules. Tu as appris la patience avec Adis. Tu as aussi appris à l’écouter avec une seule oreille quand il te réprimande. « Pas de l’obsession. Je dirai plutôt de la manipulation et … à qui est-ce la faute hein Fernàndez ? » Cependant, aussi désagréable qu’il puisse être, tu ne peux que le rendre encore plus chèvre avec ta répartie. Arborer un air triste et jouer à calimero ? Non, ce n’est pas ta tasse de thé. Toi, tu trouves toujours les mots juste pour l’irriter davantage après tout, c’est votre marque de fabrique à tous les deux et ce n’est pas prêt à changer. Tu es peut-être maso Ezekiel mais tu as besoin de ça, besoin de savoir que tu éveilles quelque chose en lui. Si c’est de la haine alors soit, tu l’acceptes. Même si, tu commences fortement à douter. Ce baiser échangé chamboule les événements du moins, selon ton propre point de vue.

Il saisit ton bras et tu le laisses faire. Peut-être parce qu’au fond, tu as besoin de ce contact. Besoin de savoir que ta vision ne le repousse pas autant au point de réveiller du dégoût chez lui. Le fait qu’il te touche et que cela soit sa propre initiative … oui, ça te rassure. Tu suis ses directives. Tu retires ton manteau pour le placer sur ledit canapé et montes les petites marches pour te retrouver sur le podium. Des miroirs se trouvent aux quatre coins de cette nouvelle pièce. Cela te permet d’observer ses faits et gestes grâce à son reflet. Il fait son job certes. Il fait ce qu’il doit faire mais tu la ressens. Cette nervosité certaine, tu la ressens dans ses mouvements. En réponse, toi tu souris parce que tu aimes le fait qu’il ne soit pas indifférent face à toi. « Moué. Quand on veut une personne, passer trois jours sans la voir n’est pas normal, vois-tu. » Oh non tu n’as aucune honte à dire ce que tu ressens. Si ce n’est pas encore clair pour lui malgré tes tentatives ; tu le veux. Pourquoi, comment, ce sont des questions qui ne t’effleurent même pas l’esprit. Tu le veux et c’est tout. Mais il t’achève, comme il sait si bien le faire. Ses mots annihilent le sourire que tu avais dans la commissure de tes pulpeuses. Maudit vampire. Cette perte de contrôle dure quelques secondes, le temps de ravaler l’impact de son franc-parlé. Tu le détestes parfois. « Bah je crois pas après tout, tu m’as embrassé. » Il t’a embrassé. Il a pris cette initiative. C’est de sa faute et maintenant, il doit assumer les conséquences. Le retour du professionnel. Le retour du formel. Tu n’es pas d’accord. Tu hausses encore une fois les épaules en restant face aux miroirs. « Et bien, je veux de nouveaux fringues. A ton avis, qu’est ce qui irait bien à un, je cite “foutu nephilim” ? » Tu utilises ses propres paroles, sa propre haine envers ton espèce et cela d’une manière loin d’être subtile mais amusée. Tu te retournes. Face à lui, tu reprends ta lancée. « Tu as bien pu analyser ma silhouette ou t’as besoin de plus ? » L’enfant terrible que tu peux être parfois, reprend sa place légitime. Tu n’attends pas sa réponse, tu passes tes phalanges sous les pans de ton t-shirt pour l’enlever. Torse nu, tu t’attaques à tes chaussures et ton jean. A moitié à poil, tu le regardes. « Voilà. J’ai pas tout enlevé parce que je pense pas que tu as besoin de la taille de mes bijoux de famille. Du moins, pas pour des fringues. » Mains sur les hanches, tu t’amuses de la situation. Tu t’amuses avec tes allusions.

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Adis Fernàndez

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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyJeu 17 Jan - 9:57



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Tu sens la migraine qui commence à t’envahir le cerveau, à te poser une barre contre le front, à te donner envie de te cacher sous ta couette pendant des jours sans ne plus bouger. Pendant quelques secondes, le temps semble ralentir, et une question traverse ton esprit. Est-ce qu’un vampire peut réellement avoir une migraine ? Ou est-ce une réaction psychologique, un état de fait dont ton cerveau se souvient encore ? Tu n’as néanmoins pas le temps de t’y attarder, car ton cauchemar se trouve toujours face à toi, car tu n’es pas psychologue, mais directeur artistique, styliste, fashion-designer, car tes mains sont ta meilleure arme, et que tu dois les mettre à l’œuvre. Traiter Ezeckiel comme un client normal, te comporter avec lui comme tu te comporterais avec d’autres, tu sais que tu en es incapable, mais tu ne veux néanmoins pas lui donner la satisfaction de te voir dans tous tes états à cause de lui. Tu dois trouver le juste milieu, comme tu dois trouver ta position, tes envies, tes émotions lorsque tu es en sa présence. C’est un long chemin, un long travail à accomplir, et peut-être que sa présence ici ce soir ne peut que t’aider à t’accoutumer à lui. Peut-être. Tu ne le lui diras néanmoins pas.

Tu ignores ses paroles précédentes, relèves seulement un sourcil, accompagné d’un rictus amusé, lorsqu’il te cite sur « foutu néphilim ». Tu l’apprécies lui, cela ne changera pas ton avis sur le reste de sa race et tu ne regrettes pas tes paroles, pas après tout ce que tu as vu, tout ce que tu as vécu, après tout ce que les enfants angéliques t’ont fait subir et perdre. « Pour un foutu néphilim tel que toi, il me semble que le noir est la seule couleur que vous connaissiez. Ce qui tombe bien, c’est celle que nous maîtrisons le mieux. » Nous, pas je, parce que tu glisses dans ton rôle comme tu sais le faire, parce que tu es un maillon parmi tant d’autres. Ezeckiel se déshabille devant toi alors que tu examines des designs, alors que tu jauges sa silhouette, que tu essayes de te rappeler les tenues qu’il a portées, l’allure qu’il a d’ordinaire. Tu ne fais que lever un sourcil face au jeune homme, amusé par son comportement. C’est peut-être là que tu vois votre différence d’âge, lorsqu’il se comporte comme un adolescent, comme un jeune qui veut jouer, lorsqu’il cherche et te pousse jusqu’à trouver, lorsqu’il veut provoquer une réaction chez toi. Mais tu sais qu’il te plaît, tu as toujours su qu’il te plaisait, physiquement du moins. Tu as assez d’expérience avec toi-même pour connaître tes goûts, pour ne pas nier cette partie de toi-même. Ce sont les émotions qui te font peur, les sentiments, la douleur qui te dévore toujours depuis la perte de Jade…

Refusant de te laisser dans cette direction, tu acquiesces face à Ezeckiel.  « Ça tombe bien, j’avais besoin de tes mesures, ne bouge pas. » Appuyant sur le bouton sur ton bureau, tu appelles directement dans le bureau de l’un de tes assistants. « Chiara, le mètre et ton carnet hommes s’il te plaît. » Tu n’as pas à attendre une minute avant que la jeune femme ne traverse l’une des tes portes sur le côté de ton bureau. Tu lui indiques Ezeckiel d’un signe de main, même si tu sais que tu n’en as pas besoin, la jeune femme connaît son travail. « Le nom est Ezeckiel Lightwood-Bane, tu le rentreras dans la base clients je te prie. » Ses apparences risquent de devenir récurrente, alors autant t’épargner du travail plus tard. « Qu’est-ce que tu recherches exactement, du prêt-à-porter ou des tenues de combat ? » Tu griffonnes dans ton carnet en posant cette question, des idées commençant déjà à se former, mais des questions se profilant également dans ton esprit. Tu remercies Valentina lorsqu’elle a fini et te tends les notes, avant de te tourner vers Ezeckiel une fois qu’elle est sortie de la pièce. « Qu’est-ce que tu veux Ezeckiel ? Et ne me donne pas de réponse en demi-teinte ou de blague mal placée, je te le demande sérieusement. Qu’est-ce que tu attends de moi ? Réellement ? Je ne cacherai plus mon attirance pour toi, ce ne serait pas honnête, mais mon passé ne me permet pas de me laisser aller. J’ai cent quarante ans, Ezeckiel. J’ai depuis longtemps passé l’âge de jouer aux petit-amis, et nos situations actuelles ne nous permettent pas vraiment de faire les humains. Alors dis-moi, qu’est-ce que tu attends de tout ça ? »


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Ezekiel Lightwood-Bane

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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyMer 23 Jan - 19:14

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Adis & Ezekiel


Tu plisses des yeux. Il reprend les mêmes mots en ajoutant cette fois une information qui te déplait, passablement. Le noir, selon toi, n’est pas une couleur mais une nuance. De celle qui inspire le chaos, le désespoir, la rigidité et la tristesse. Mais dans d’autres civilisations, elle est liée à la force, l’élégance et la détermination. Malheureusement, Adis est une tombe. Il ne te laisse pas la chance de savoir laquelle de ces deux significations, il s’appuie le plus. Ca te dépasse. Il est maître de ses émotions et de ses expressions. Il ne laisse rien paraître ce foutu vampire. Et toi, tu soupires. Sérieusement, de tous les habitants de Rome. De tous les individus existant sur cette planète. De tous les hommes que tu rencontres chaque fois, fallait que tu le désires, lui. Fallait que tu le veuille, lui. Cela dépasse le masochisme, c’est un niveau supérieur d’auto-mutilation. Tu soupires en glissant une main dans tes ébènes. « Va pour du noir alors » Tu t’en fous en réalité. Si tu es là cette après-midi, ce n’est pas forcément pour changer ta garde-robe. Elle te plait comme elle est et tes goûts vestimentaires ne changent jamais. Si tu es là, c’est pour lui, pour être avec lui, le voir et lui parler. Le reste t’importe peu. Ainsi, tu décides de prendre les choses en main. De lui montrer que c’est lui que tu veux. Tu te déshabilles, pensant détenir quelque chose de sa part. Une réaction, une expression, n’importe quoi qui te mettrait sur le droit chemin. Mais quand il ouvre les lèvres, quand il parle, tu te décomposes sur place. Tétanisé, ah oui tu l’es et pas qu’un peu. Tu comprends à cet instant ton absurdité. Adis est un vampire. Une créature obscure qui foule le sol depuis un siècle. Il a de l’expérience. Des hommes comme toi, il en a vu par pelle. Des méthodes de drague, il en a témoigné par centaine. Ce n’est pas toi, un foutu néphilim qui changera quoi que ce soit dans sa vie. Tu n’es sûrement pas une exception non plus. Tu te sens si pénible tout à coup et surtout honteux de te donner en spectacle de cette façon. Tu éprouves presque l’envie de te rhabiller et de déguerpir en vitesse. Tu n’as pas le temps, une jeune femme vient prendre tes mesures. Sans aucune application, tu la laisses faire son job. Tu boudes. Bien sûr que tu boudes après tout t’es tellement jeune. Face à lui, tu es un bébé découvrant la vie pour la première fois. Accumulant les échecs aussi. « Ouais » Tu es perdu dans tes réflexions. Perdu entre ciel et terre, quelques parts entre les deux ou peut-être es-tu piégé dans une autre dimension sans possibilité de sortie. Tu soupires après avoir répondu à côté de la plaque. Il t’a posé une question qui demande une réponse bien précise et non pas “ouais” sans aucun sens. C’est juste que, oui, tu comprends les choses Ezekiel. Tu comprends que tu as de chemin à faire avant de l’attirer dans tes filets. Si un jour, bien sûr, ce fantasme se réalisera, ce que tu doutes de plus en plus. C’est sa voix qui te sort de ta torpeur, remarquant par la même occasion que vous êtes seuls. Il a sûrement deviné ton changement d’attitude sauf qu’il pose toujours la mauvaise question. Tu soupires bruyamment. Trop d’informations d’un coup. Tu lui plais mais il ne veut pas de toi. Tu lui plais mais il n’y aura jamais rien entre vous. Alors pourquoi diable veut-il savoir ce que toi tu veux ? C’est inutile non ? Tu recules de deux pas pour ensuite prendre place sur l’une des marches de podium. Il y a tellement de choses dans ta tête à cet instant. Trop, beaucoup et tu ne sais plus quoi en penser. « Je te l’ai déjà dit mais tu ne m’écoutes jamais. » Peut-être parce que tu l’exaspères ou parce que tu ne l’as pas dit clairement. Ta voix est lasse. La réalité est que, Adis est un sacré challenge. Un défi que tu as désiré relever avant de te retrouver réellement sous son charme. Tu te remets sur tes pieds, tu te rapproches de lui. A proximité, tu te mets à l’observer, à la limite de la neutralité. « C’est toi que je veux. Pourquoi, comment, je ne sais pas, ça me semble pas important. » Tu ignores quoi dire en fait. Toute cette situation t’échappe et pourtant, tu as l’impression que c’est maintenant ou jamais. C’est maintenant que tu dois l’étendu de ton attirance pour lui avant qu’il ne soit trop tard. « Je sais que des mecs comme moi tu en as vu et tu continues sûrement d’en croiser. Je n’ai rien d'particulier, je suis pas plus beau que d’autres, pas plus intéressant non plus mais même si je suis jeune, même si je n’ai pas cent quarante piges, je te veux, je veux faire partie de ta vie. C’est tout ce que je sais » Et tu as un geste tout à fait spontané. Celui de survoler son torse de ta main. Tu as envie de le toucher mais tu n’as aucune envie de recevoir un coup de sa part non plus. « Tu sais ce que j’veux et toi, tu veux quoi ? » Tu n’as pas l’habitude d’être si sérieux. De dire les choses avec une telle spontanéité et ça te fait te sentir pathétique. Mais maintenant qu’il a entamé cette discussion, tu n’éprouves pas l’envie d’y mettre un terme. « Qu’est ce qui s’est passé au juste dans ta vie pour que tu me repousses autant ? » Hurler n’est pas la meilleure méthode. Les allusions non plus. Alors peut-être que la douceur dont tu fais preuve est la solution, tu n’en sais rien. Ce que tu sais, c’est le besoin de garder une promiscuité avec lui, ça te fait du bien.

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Adis Fernàndez

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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyJeu 21 Mar - 19:32



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Ezeckiel & Adis ♣️ Power and control. Give a little, get a lot, That's just how you are with love. Give a little, get a lot, Yeah, you may be good looking, But you're not a piece of art.

Tu sens ta mâchoire se contracter à la remarque d’Ezeckiel, tes pupilles se dilater. Il a ce talent pour t’énerver, te pousser à bout, comme peu le peuvent. « Je t’écoute Ezeckiel, ça ne veut pas dire que tu fais sens. » Néanmoins, il n’y a pas le venin habituel, la colère habituelle, la brusquerie habituelle. Tu as entendu la lassitude dans la voix du néphilim, tu l’as aperçue dans ses yeux et tu n’as pas forcément envie qu’il parte, qu’il te tourne le dos, de te retrouver seul à nouveau. Tu l’écoutes, appuyé contre ton bureau, tes yeux plantés dans les siens. T’as abandonné l’idée de faire semblant, de faire croire que tu t’occupais toujours de sa tenue, t’as laissé tomber ton carnet à tes côtés et tu te concentres simplement sur l’homme qui te fait face. Malgré tes mots, malgré tes tentatives incessantes pour le repousser, tu estimes qu’il mérite au moins le respect que tu l’écoutes – voire ton respect tout court. C’est beaucoup, pour toi, pour tout ce contre quoi tu as lutté depuis des années, pour ta nature même. C’est beaucoup pour la rage qui continue de te dévorer, pour ta croisade contre les néphilims. Mais ce n’est plus un foutu néphilim, c’est Ezeckiel. Il a dépassé la limite, t’a atteint comme peu ont su le faire. Et plus il parle, plus t’as envie de l’interrompre, plus t’as envie de le secouer – pas par colère pour une fois, mais par frustration, par envie de le contredire. Il n’est pas n’importe qui, il n’est pas n’importe quel « mec », pas n’importe quel être humain. C’est de la sincérité pure qui coule entre les lèvres d’Ezeckiel, il se montre entièrement, offre sa vulnérabilité, s’ouvre face à toi, et ça t’effraie autant que ça te met en confiance, tu veux rester, tu veux fuir, tu ne sais pas ce que tu veux, ce que tu ressens.

Et la question d’Ezeckiel sonne une ironie malsaine, comme la vie qui se fout de toi, comme Lilith qui continue de jouer avec toi, et ce « et toi, tu veux quoi ? » résonne trop fort contre ta cage thoracique, contre tes tempes, et t’as pas besoin de respirer mais t’as le souffle qui se coupe, et les mains qui tremblent, et les yeux qui se troublent. Tu sais pas si ça se voit, si tu laisses paraître quoique ce soir, si l’enfer qui se déchaîne dans ton esprit, dans ton corps, est perceptible, mais tu te noies, et tu te brûles, et tu perds, parce que t’en sais rien, t’en sais rien, t’en sais rien – t’en sais rien de ce que tu veux, et la question d’Ezeckiel, ça rend le tout plus réel, plus terrible. Ta bouche s’entre-ouvre, mais t’es incapable de laisser un seul mot sortir, tout se bloque dans ta gorge, et tu refermes tes lèvres, laisse le silence tomber à nouveau. Mais le néphilim n’a pas fini, et ses derniers mots tombent comme un couperet. Il est toujours là, toujours debout, mais t’as bien conscience que ça ne va pas durer. T’es pas stupide Adis, tu ne l’as jamais été, tu ne vas pas commencer à l’être maintenant. Tu sais que si tu ne dis rien, c’en est fini, et ce qui pourrait être entre vous ne sera jamais. Tu ne peux pas continuer à garder tes secrets, à ne rien dire, à juste lui râler dessus, ça ne marche pas comme ça, plus maintenant, plus depuis que tu l’as embrassé.

T’inspires profondément, c’est inutile, mais ça t’aide, à te resituer, à retrouver pieds. Il faut que tu parles, il faut que tu fasses sortir de mots de ta bouche – avant qu’Ezeckiel ne parte, avant qu’il ne te claque la porte dessus, qu’il ne se retourne jamais. « Je- » Tu t’humidifies les lèvres, te mord la lèvre inférieur. Par où commencer, que dire, comment expliquer, va-t-il te penser stupide, que va-t-il voir une fois que tu en auras fini. « Il n’y en a pas d’autres – des mecs, il n’y en pas eu d’autres. Pas comme toi. Pas importants. » Ils te sont passés dans les bras, yeux brillants, corps pliants, mais aucun que tu n’as considéré, aucune que tu as gardé. « Il n’y en a jamais eu qu’une seule. » T’espères que tu ne vas pas le blesser, qu’il ne va pas se comparer – ce n’est pas ton intention. Elle est partie depuis longtemps, t’es celui qui n’a jamais pu la laisser aller. « Elle s’appelait Jade. J’étais humain quand je l’ai connu, il y a – il y a pratiquement cent vingt ans de cela. Quand j’étais à New York. » Tes yeux sont fixés sur Ezeckiel, mais ne le regardent plus vraiment, t’es parti loin, t’es retourné sur le sol américain – des scènes maintes fois ressassées, chéries, qui défilent devant tes pupilles. « Elle était brillante, et drôle, et amusante, et pleine de compassion – elle était mon soleil, la seule sur qui j’avais posé les yeux, la seule qui avait de l’importance. » Elle était magnifique, Jade, elle était exceptionnelle, et chaque jour tu la regrettes un peu plus, ne sachant pas comment lâcher prise. « Mais elle était d’un autre monde, approchable mais jamais atteignable – jusqu’à ma transformation. » Ta transformation, ta mort – un autre sujet, une autre discussion, un autre jour. « Jade a été là pour moi comme personne ne l’a été à ce moment-là, elle a tout été, elle ne m’a jamais lâché. Elle a su, sans que je lui dise, et ne m’a jamais tourné le dos. Mais elle était humaine, elle avait une vie – une vie que je ne pouvais lui arracher. Elle ne pouvait rester avec moi – le vampire, l’être mort.» Tu laisses échapper un rire, mais il n’a rien d’amusé, rien de joyeux. « Je suis parti. J’ai quitté New York. Je ne me suis jamais retourné. J’ai jamais plus aimé. » Jusqu’à toi, tu veux compléter, mais c’est trop tôt, trop violent, t’as encore l’impression de souiller la mémoire de Jade. « Elle est morte depuis des décennies, mais je l’ai jamais oubliée. Je n’ai jamais pu la laisser partir, pas complètement. » Tes yeux retrouvent leur focus, tu te concentres sur l’homme qui te fait face, tu redresses ton dos – tu fais pitié Adis, t’es faible Adis, tu te détestes Adis. « Je suis terrifié Ezeckiel. Terrifié parce que je ne sais pas quoi faire. Parce que je n’étais pas censé m’attacher comme ça à un autre être. Parce que t’es peut-être néphilim, mais t’es humain, et un jour tu vas crever Et je serai seul, encore. »


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Ezekiel Lightwood-Bane

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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyDim 24 Mar - 17:44

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Tu n’uses pas de sarcasme, de blagues salaces ou de sous-entendus de mauvais goût. Pour la première fois de ta vie, tu te mets à nu devant lui. Pour la première fois, tu t’ouvres comme jamais tu ne l’as fait auparavant. Parce que tu es conscient de pouvoir le perdre d’une seconde à l’autre. Conscient qu’il puisse te chasser sans possibilité de revenir en arrière. Et cette idée, aussi réaliste soit-elle, te déplait. Beaucoup, trop. Tu ne peux te permettre de le perdre même si, tu ne comprends toujours pas comment vous vous êtes retrouvés dans une telle situation. Comment toi, tu as pu cultiver de tels sentiments pour lui. Aussi borné soit-il, aussi lunatique et désagréable sur les bords, pour toi Adis incarne la perfection alors que toi, tu es banal. Tu es jeune, tu n’as pas énormément d’expérience et tu es en plus de ça, un des fils de Raziel. Des mondes vous séparent, tu le sais. Pourtant Ezekiel, pourtant, tu n’en donnes pas d’importance et c’est pour cette raison que tu lui dis ce que tu ressens sans en faire de trop. Ton objectif n’est pas de l’effrayer en lui proposant l’image d’un dépendant non plus. Tu veux lui montrer ta détermination, ton envie de ne pas laisser tomber. Adis, n’est pas un coup de tête. Il n’est pas une lubie dont tu te lasseras avant de passer au suivant. Il est arrivé, par tu ne sais quel magie, à t’avoir sous son emprise et à présent, tu voudrais savoir ce qu’il en pense. Ce qu’il ressent pour toi. Ce qu’il veut tout simplement. Et tu patientes Ezekiel. Tu te tais et tu attends de voir ses lèvres bouger afin de t’offrir une réponse claire et précise. Tu attends et rien n’embrase ton conduit auditif. Adis garde le silence sous ton regard de plus en plus anxieux. Tu as l’impression que des heures s’étaient écoulées. Que tu prennes racine sur place et quand tu décides de bouger, te sentant franchement pathétique, un mot effleure tes oreilles. Tu poses alors ton regard sur lui et là, Chronos arrête ses fonctions. L’insonorité se transforme en cacophonie de mots et de sens. De sentiments divers et embrouillés. Il s’ouvre à toi comme jamais. Il résout le mystère qu’il a toujours trimballé avec lui. Une femme. Jade. Son coeur inanimé, bat muettement pour elle. Jade. Son être tout entier reste accroché à elle. Jade. Un spectre du passé dont tu ressens toujours son impact sur lui. Et tu en es jaloux. C’est tellement désolant à dire mais tu es extrêmement jaloux d’elle. « Elle a de la chance. » Un murmure à peine perceptible. Un murmure inaudible lancé dans un ton fatalement amer. Oui, tu es amer parce que son message est clair. Il ne peut se permettre d’être avec quelqu’un d’autre de peur de la trahir. De peur de revivre une nouvelle fois la même chose. Tu baisses les yeux. Tu ne sais pas quoi dire avant qu’il ne s’ouvre une fois de plus. Et malgré la tristesse de ses mots, tu te sens confiant. Malgré sa peur, toi tu te sens plus fort, probablement pour vous deux. « Hey … pour le moment je suis toujours là » Sourire malicieux dans la commissure des lèvres, tu poses une de tes mains sur sa nuque, jouant doucement avec ses petites bouclettes. « Tu sais, mes parents étaient dans la même situation et pourtant ils étaient ensemble et heureux » L’un nephilim, l’autre sorcier. L’un loin d’être immortel et l’autre avait la vie éternelle. Ils avaient préféré profiter de leur union au lieu de perdre leur temps précieux en étant ensemble. « Peut-être que c’est préférable de saisir le moment présent au lieu de chercher un futur incertain ? » Telle est ta devise, Ezekiel. Vivre au jour le jour sans te préoccuper du lendemain. D’ailleurs, tu es conscient de pouvoir lui demander l’immortalité pour être à ses côtés. Tu trouves que c’est prématuré. Tu n’as aucunement envie de l’effrayer surtout que rien n’est encore scellé, rien n’est encore clair entre vous. Tes prunelles dans les siennes, tu romps la petite distance entre vos deux enveloppes. Tu as besoin de savoir si votre conversation est un point de départ. Si, à présent, il accepte tes sentiments pour lui ou si au contraire, il s’est ouvert dans le seul but de te chasser une bonne fois pour toute. « Je. Je ne cherche pas à avoir sa place Adis, je veux juste avoir la mienne dans ta vie mais … mais la décision te revient. » La réponse t’effraie Ezekiel. Tu es à la fois curieux et réticent d’entendre le son de sa voix et surtout ses mots. Alors, sans réfléchir, sans peser le pour et le contre, tu poses tes lèvres sur les siennes. Un contact furtif, presque imaginaire. Tu te dis que s’il te refuse, il trouvera le moyen pour te repousser mais s’il accepte de vous donner une chance, dans ce cas, il se saisira de tes croissants de lune.

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Adis Fernàndez

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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyDim 26 Mai - 22:17



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Ezeckiel & Adis ♣ Power and control. Give a little, get a lot, That's just how you are with love. Give a little, get a lot, Yeah, you may be good looking, But you're not a piece of art.

Tu sens sa main sur ta nuque, ses doigts contre ta peau, la chaleur qui émane de son corps. Il est si près de toi, trop près de toi, et tu ne sais plus comment rester debout, comment conserver ton équilibre, comment rester composé, les pieds sur terre. Tu entends sa voix, mais ton regard est trouble, perdu au loin, autant sa présence que ses mots t’étourdissent, t’entraînent, t’emmènent, t’es tanguant, différent. Tu ne sais pas comment vivre dans le moment présent, Adis, t’as toujours la tête bien plus loin, les pensées ancrées dans le futur, tu réfléchis tout le temps au lendemain, tu ne penses que sur le long terme, t’es incapable de te laisser entraîner, de te laisser aller, c’est ce qui t’a constamment agacé avec Ezeckiel. Mais il est tentant, maintenant, de lâcher de prise, de te laisser guider, d’écouter ses mots et de suivre le flot. Tu sais que ça te rattrapera, que ça te reprendra, que demain les questions seront de nouveau là, que tu ne pourras pas toujours les oublier et les effacer, mais tu sais aussi que si tu n’oses jamais, tu le regretteras. Les regrets sont lourds et violents, ils dévorent, rongent, ne laissent aucun répit, tu le sais, tu ne le sais que trop bien, un siècle et demi et autant de cauchemars qui ont hanté tes nuits.

Ezeckiel te laisse une ouverture, une possibilité de fuir, de lui tourner le dos. Et tu sais que ce sera radical, tu sais qu’il ne reviendra pas vers toi après ça, pas après cette nuit dans les sous-sols de Rome, pas après ce moment passé dans ton bureau – tu sais que si tu lui dis non, que si tu lui indiques la sortie, c’est la fin. La fin d’une histoire qui n’aura jamais vraiment commencé, la fin de quelque chose que tu ne connaîtras jamais, et des milliers des questions, des milliers de et si ? à ajouter à tes nuits sans sommeil. C’est la facilité, la sécurité – mais tu as depuis longtemps laissé ces notions disparaître de ta vie. Alors tu glisses tes mains contre sa nuque, rapproche ce corps déjà bien trop près du tiens, et écrases tes lèvres contre les siennes. Tu savoures ce dont tu t’es privé depuis trop longtemps, tu aspires ce qu’il t’offre, te donne, te tend depuis si longtemps déjà. Tu ne t’éloignes qu’une demi-seconde, tes yeux dans les siens, l’une de tes mains glissant de son cou à ses hanches, approchant son corps brûlant du tiens alors que vous êtes déjà collés. Tes lèvres rejoignent de nouveau les siennes, et tu laisses les sensations t’emporter, tu laisses tes sens exploser, tu ressens tout ce qui vous entoure, tout ce qui le compose, et tu t’en imprègnes, t’en enivres. Tu finis par t’éloigner, le laisser respirer, mais tu poses ton front contre le sien, fermes tes yeux pour retrouver pieds. « J’espère que tu ne vas pas de nouveau t’évanouir, je vais commencer à me poser des questions sinon... » C’est Ezeckiel, ce néphilim effronté, ennuyeux, agaçant, et tu ne peux pas t’empêcher d’aller le chercher. « Je ne veux pas te mentir, que je suis sûr de moi, que j’ai confiance dans le lendemain, que je me fiche des conséquences… mais je sais ce que je veux, et c’est toi. Je veux essayer, je veux me laisser emporter, je veux vivre dans le présent pour une fois – et je veux nous donner une chance. » Nous – si Adis avait su ça il y a quelques mois… il aurait probablement fui. Mais ses yeux s’ouvrent, se posent sur l’homme qui lui fait face, et il sait qu’il aurait regretté.


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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyMer 12 Juin - 18:32

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Des minutes et peut-être des heures se sont écoulées et toi, toi tu attends. Un signe, une réponse, n’importe quoi qui t’orientera soit vers la sortie soit vers autre chose de bien plus jouissif. Tu sais que ce moment est fatidique. Tu as presque l’impression de jouer ta vie là maintenant et c’est même pas hyperbolique. Adis n’est pas seulement important pour toi. Il est arrivé à s’emparer de tout ton être et de ton organe vital. Le jeu n’en est plus un. Ce que tu ressens pour lui est réel et tu anticipes déjà la dévastation s’il te rejette. Mais ce n’est pas ce qu’il fait. Non, ton corps se projette doucement en avant afin de se coller au sien. Et puis ses charnues s’emparent des tiennes. Et puis tout ce qui vous entoure n’existe plus. Tu as l’impression de renaître sous la mélodie produite par votre échange buccal. Tes mains sur ses hanches, tu le serres à toi comme si tu voulais te fendre en lui et de ne plus bouger. Ne plus exister que dans son soupir aux mots délibératoires. C’est plus fort que toi, tu affiches un sourire fortement débile et niais parce que tu l’as enfin rien que pour toi. Tu es conscient de l’enjeu, conscient des problèmes qui vous tomberont dessus mais ce n’est qu’un détail. Là, tout n’est que détail, ce qui compte c’est ce “nous” qu’il formule et qui constitue pour toi, la plus belle chose de l’univers. « Sage décision Fernàndez. » Ce sourire malicieux et détestable revient sur ton faciès avant de se faire rapidement remplacer, par une moue contrariée. « Mais tu sais, c’est injuste. Je suis à moitié à poil et tu es bien couvert. » A dire vrai, c’est mieux que tu sois dénudé vu la chaleur qui s’empare de toi. Tu sais d’où elle vient, tu sais qui en est responsable. Vous le savez tous les deux et même si l’envie de déchirer sa chemise germe en toi, tu préfères l’écarter. « Je suis pas romantique » Commences-tu non sans chasser quelques mèches rebelles de son regard. Tu contemples son visage comme tu l’as jamais fait auparavant mais comme d’habitude, tu le trouves beau. Magnifiquement beau. « Mais j’ai tout de même envie d’aller quelque part avec toi. Je sais pas ce que tu en penses mais ton bureau et les égouts c’est pas très sexy. » Tes doigts laissent ses bouclettes tranquilles pour se poser sur sa nuque. « Donc ça te dit d’aller en rencard avec moi ? » Maintenant que t’y penses, vous n’avez jamais eu un moment de répit. Tu as longuement joué avec ses nerfs en débarquant “au hasard” là où il se trouve. A chaque fois, tu tires une chaise et tu t’installes à sa table comme si rien n’était. A chaque fois, il te chasse pour mieux revenir l’embêter. On peut pas franchement parler d’un moment partagé dans la joie et la bonne humeur. Mais maintenant cela change. Maintenant il vient de t’accepter, d’accepter d’avoir un “vous”. « Je vais devoir y aller mais avant cela … » Tu le tires à toi. Tes bras encerclent son cou, tes mains dans ses cheveux alors que ton visage se niche dans sa nuque. Tu fermes les yeux. « Je veux rester un peu comme ça. » Il connaît déjà ton côté extrêmement chiant mais pas ton côté fatalement tactile. Avant, tu ne pouvais pas l’approcher de trop sous peine d’entendre ses jérémiades. Là, tu en as tout le droit du monde. Après tout, est à toi.

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MessageSujet: Re: Here we go, turn that page - Adis ♥   Here we go, turn that page - Adis ♥ EmptyVen 26 Juil - 15:37



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Ezeckiel & Adis ♣ Power and control. Give a little, get a lot, That's just how you are with love. Give a little, get a lot, Yeah, you may be good looking, But you're not a piece of art.

Tu laisses tes sens t’emporter, ses mains sur tes hanches, les tiennes glissées contre son dos, tu laisses sa chaleur venir te réchauffer, t’envelopper, t’embaumer. Tu te perds dans ces sensations, tu te noies, mais pour une fois tu n’étouffes. Tu ne sais pas vraiment dans quoi tu te lances, tu serais probablement plus à l’aise dans un débat entre les différents leaders de Rome que dans cette situation que tu ne maîtrises pas – mais tu t’en moques. Tu te laisses emporter, tu t’accordes de vivre, et peut-être que tu en as besoin, peut-être que ça t’ouvrira de nouvelles portes. Tu n’en sais rien, et tu t’en fiches, tu savoures. Après des mois à fuir, à courir de l’autre côté lorsque tu apercevais ne serait-ce que l’ombre d’Ezeckiel, tu profites de l’avoir si près, de pouvoir le sentir contre toi, d’avoir le droit de le sentir ainsi. « Peut-être que j’apprécie de te voir ainsi vulnérable. » L’ironie est palpable dans tes mots, vous avez tous les deux conscience qu’Ezeckiel est loin d’être vulnérable, mais tu dois admettre que tu apprécies l’idée de l’avoir à ta merci après tout ce qu’il t’a fait subir.

Je ne suis pas romantique. Tu éclates de rire à ses mots, secouant légèrement la tête. « Merci de préciser, je ne m’en serais jamais douté. Je pensais pourtant que stalker quelqu’un était la plus grande des formes de romantisme. » Oui, ce n’est pas parce que tu as cédé, que tu te laisses aller, que tu vas oublier pour autant, ni le laisser tranquille. Tu sens, au contraire, qu’au lieu de le fuir et de l’ignorer, tu vas adorer le taquiner, le chercher, le piquer… oh que tu as hâte. Le mot rencard te fait te mordre les lèvres pensivement, c’est clairement là que tu te sens le moins à l’aise avec l’ensemble de la situation. Tu te sens comme l’âge que tu sembles avoir, comme les vingt-sept ans que ton visage affiche, mais tu n’as jamais vraiment eu, parce qu’il y a plus d’un siècle, rien ne ressemblait à ce que tu vis aujourd’hui, tout était fondamentalement différent, même avec Jade, surtout avec Jade. Mais tu es prêt à essayer, à plonger dans l’inconnu, pour Ezeckiel, pour cet homme qui chamboule ton monde entier. « Oui. Oui, ça me dirait d’avoir une soirée avec toi. Dans un endroit normal. » Normal selon tes critères et tes standards, évidemment. Et non, tu n’utiliseras pas le mot rencard, pas alors qu’il sonne aussi étrangement à tes oreilles. Avant que ton esprit ne s’éloigne vers ce futur rendez-vous qui n’est pas encore calé, tu resserres tes bras autour d’Ezeckiel, inspire l’odeur musquée qu’il exsude et qu’il te fascine. « Oui, reste. » Et tu ne t’es pas senti aussi apaisé depuis bien des années.

TERMINÉ


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