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Contexte & cie » Même sur Die ac Nocte, nous possédons quelques règles, un univers bien précis à apprivoiser, à comprendre. Pour ce faire, cette partie a été faite pour vous. C’est ici que vous commencerez votre aventure, que vous trouverez de quoi comprendre le forum.
VOUS LES COPAINS, JE NE VOUS OUBLIERAI JAMAIS We'll be unbreakable... 2521561984
Après une jolie année, DAN ferme ses portes. Vous pouvez lire les petites explications et les petits mots du staff ici We'll be unbreakable... 3308333368

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 We'll be unbreakable...

         

Nate Gallagher

Nate Gallagher
J'ai débarqué à Rome le : 09/01/2019 , j’ai déjà envoyé : 272 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 0
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MessageSujet: We'll be unbreakable...   We'll be unbreakable... EmptyDim 3 Fév - 14:09

We'll be unbreakable
Nate Gallagher & Adonis Valente

Le passé appartient au passé. Il forge les êtres. Évènements qui feront à jamais, partie d’eux-mêmes. Soldat d’une paix improbable, Nate – une fois de plus – se sera retrouvé au bon endroit au bon moment. Sauvant la vie d’un autre humain, encore. Son passé de soldat lui aura servi à brandir les poings face à l’injustice. Adolescent en difficultés, le vampire aura su se servir de sa force pour défendre le faible. Chevalier solitaire, à l’armure aussi noir que son sang, mais au cœur aussi pur que le blanc de la neige qui tombait ce jour-là. Clodo c’étant relevé de la fange, pour venir en aide à ce gamin. L’impure était loin de s’imaginer à qui il venait de sauver la vie. Offrande d’un avenir qui n’était pas dessiné d’avance pour l’humain. Cadeau gracieusement donné, sans attente d’un retour équivalant. Personne désignée comme père de la vie sauvée, aura néanmoins imposé sa reconnaissance. Présentations faites, l’homme et le vampire firent affaire. Don. Amitié et sécurité inattendue pour le vagabond. Sauve la vie d’un enfant de la Mafia et tu verras à jamais ta vie prospérer… Vie du garçon considéré comme une dette à vie. Malaise. Payement plutôt désiré en came et autres sombres petites affaires fleurissantes entre leurs mains pleine de sang. Petite place créée au sein de ce réseau qui s’est vu être une aubaine jamais imaginée pour l’impie. Grâce à qui, grâce à quoi il put sortir la tête des abysses dans lesquelles il s’était fait une raison. Accommodation. Adaptation. Nate se fit un bon élément le temps qu’il resta. Départ pas du tout reproché, sachant d’avance qu’il ne pouvait s’établir trop longtemps à un même endroit. Promesse faite d’une présence et d’un accueil à bras ouverts lorsqu’il ferait un potentiel retour dans la sainte capitale.

C’est sans hésiter que le vampire se rendra bientôt chez la famille Valenti. Don mort, certes. Ils auront toujours entretenu cette forme de contacte, sans être dans l’excès démonstratif. Une lettre peut-être tous les deux ou trois ans était suffisante pour entretenir ce lien.  Aujourd’hui, il sait que son fils, Adonis, est à la tête de l’empire de l’ombre. Forme de fierté qui s’empare de son être. Il a connu ce garçon il y a maintenant dix-huit ans. Il le sait diplomate, attentif. Il espère qu’il gardera en tête, la promesse d’antan que son ‘Père’ aura faite à Nate. Malgré la différence d’âge, ils étaient plutôt complices. Amis proches, partageant cette petite passion des armes. Aujourd’hui, l’ami aura bien grandit. Bien vieilli. Alors que Nate, n’aura pas pris une ride… Monde Obscure révélé au monde mortel, Adonis acceptera-t-il cette nature qui lui aura été cachée ? Malgré toute la bonne foi dont l’impure aura fait preuve en lui sauvant les fesses sans jamais rien demander en retour ? Sans jamais incarner une menace pour la famille qui lui aura ouvert les bras ? La question reste en suspens… Néanmoins, au fond de ses tripes, il espère… Il sait. Il est convaincu qu’Adonis respectera la parole patriarcale. Joie de retrouver une figure du passé, un ami fidèle, un élément à la loyauté sans faille.

Demeure trouvée. La nuit est tombée depuis à peine quelques heures… Les dernières rencontres de Nate auront marqués sa carcasse d’une façon ou d’une autre. Quelques marques sur son visage, sauront prouver qu’elles étaient plus ou moins houleuses pour la plupart. Fidèle à lui-même, fidèle à son sentiment de rébellion bouillonnant dans ses veines. Rebelle de la justice. Justicier de l’ombre. Ombre sentant l’obscurité. Obscurité se remarquant sur ses vêtements de plus en plus débraillé depuis son arrivée… Fringues eux aussi souffrent de ses rencontres à la violence évidente. Moyens financiers s’illustrant au travers de son manque total de soucis. Il se fiche pas mal des conventions, des bonnes manières, de la présentabilité de sa personne. Habitué à l’obscurité des rues, vivant parmi la plèbe humaine des bas-fonds, il n’a cure des apparences des autres et de la sienne. Nate est ce qu’il est. Railleur débraillé à la dégaine dégueulasse.

Un instant d’hésitation vint arrêter sa main devant la sonnette de la porte. Fantôme du passé, te voilà face à la réalité. Tu sais pourtant que cette famille t’aurais fait la promesse de t’accueillir les bras ouvert lorsque tu serais de retour… Te voilà aujourd’hui devant leur porte, à hésiter. Ridicule… Adonis… Échos faisant vibrer sa carcasse au souvenir excellent qu’ils avaient partagés. Aujourd’hui, le garçon aura grandi. Il aurait vieilli. Il aura mûri. Certitude étant qu’il se souvenait de son ami. Incertitude étant l’acceptation de sa véritable nature… Je sais qui tu es. Je sais qui je suis… Je sais qu’ensemble, nous pourrions être incassables. Adonis est prévenu de la présence de son ami dans la capitale. Il sait qu’il viendra lui rendre visite. Le jour et l’heure n’auront jamais été précisées…

Mais là, maintenant, il se sent prêt. Il sonne à la porte. Tire une dernière fois sur sa cigarette. Jette le mégot. Attend sa sentence, relevant le visage vers la porte qui s’ouvrira bientôt.

(c) kss





I could burn to save them
il est de ceux qui se battent pour sauver l'humanité. protecteur de l'ombre. humanité le blâmant pour la bêtise de toute une race. Loyauté stupide.


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Adonis Valente-Gennani

Adonis Valente-Gennani
J'ai débarqué à Rome le : 28/09/2018 , j’ai déjà envoyé : 376 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 31
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MessageSujet: Re: We'll be unbreakable...   We'll be unbreakable... EmptyMar 26 Mar - 0:30

Tu n’y arrivais pas Adonis, en vérité, c’était trop compliqué pour toi. Tu n’arrivais pas malgré les diverses piles de papiers devant toi. Tu n’arrivais divinement pas à t’y faire. Comment une bêtise pareille avait pu avoir lieu à Rome et te prendre quatre personnes dont tu étais proche ? Quatre personnes. Arès, Achille, Aglaé et Aphrodite D' Angelo étaient tous les quatre morts. Pourquoi ? Tu te posais la question. Toi le grand parrain de Rome, tu n’avais pas su que ça allait arriver, et tu n’avais pas pu empêcher la mort de ce qui restait de cette famille. Et tu tenais ta tête entre tes mains, coupable de n’être qu’un homme qui avait le temps entre ses doigts et qui ne savait pas comment le retenir à la longue. C’était triste d’en arriver là. De savoir que c’est les relations d’Arès qui ont porté préjudices à la douce Aglaé. Qu’Achille a voulu venger par la suite, mais son autre sœur prise à parti, Arès tentant de délivrer ce qui restait de sa famille y avait laissé sa peau à cause d’une histoire d’armes. Alors tout ça, c’était entièrement ta faute. Il te fallait choisir ton camp trouver des alliés, car ta propre famille ne suffisait plus, elle était en danger. Même ta mère ne savait pas comment t’aider dans l’épreuve. Tu avais envie de le faire toi-même. Sans l’aide de personne. C’était bien la dernière chose que tu pouvais faire pour eux. Malheureusement, c’était la dernière chose que tu pouvais faire en plus de les pleurer.

Sans doute dans le déni, tu pensais qu’il allait passer la porte et te dire que tout se passait correctement à la maison close. Ah cet établissement, il y avait quelques meubles que tu avais retournés sous la colère de l’apprendre. Cet endroit n’était qu’une source de revenus en plus, mais qu’est-ce que c’était sans Arès pour t’aider à la gérer. Tu en avais cette rage sourde au fond du ventre. Peut-être Adonis que tu passerais une autre étape pour aller directement sur la colère, une émotion qui t’habitait plus que tu ne voulais bien te l’avouer. Et tu restais là, à choir dans cette chaise…

Sans te douter un instant que la sonnette retentit dans la grande maison de Salvatore, dont tu as hérité avec ta mère. C’est d’ailleurs cette dernière qui se lève pour aller ouvrir la porte à Nate. Ce vampire qu’elle connait bien, car il y a presque vingt ans, elle a sauvé Adonis, sa chair, d’une vendetta qui aurait pu le tuer. « Toi… » Qu’elle commence en venant poser une main sur l’épaule du vampire. Non, elle ne pensait pas le revoir de sa vie. Elle avait déjà pris de l’âge Zahia. « Entre, entre, tu es comme chez toi ici. » Zahia ne le considérait pas comme l’un de ses rejetons, mais Nate était un ami de longue date, envers qui elle avait une dette à vie. Il pouvait bien revenir en sang chez elle à cinq heures du matin, elle lui ouvrirait sa porte. Elle ne l’installe pas, car elle devine bien qui il vient voir. « Adonis est dans son bureau, celui de mon mari… Je ne t’y amène pas, mais il est… Disons que prendre des pincettes ne serait pas de trop avec lui ce soir. » Elle a malgré tout un maigre sourire en montrant de la main, la direction du couloir où tu te trouvais.

Les papiers sur le bureau n’avaient pas bougé. Parfois, tu voulais bien les lire. Parfois tu ne voulais pas imaginer qu’ils étaient tous les quatre dans une chambre mortuaire d’un salon funéraire de Rome. Tu n’entendis même pas la porte de ton bureau s’ouvrir. Nate serait sans doute perturbé de voir que le garçon de dix-huit ans en avait aujourd’hui trente-six, que sa barbe mal rasée avait quelques poils blancs, même dans ses cheveux, sur les tempes tu en avais. Ça faisait ton charme. Mais tu ne t’en rendais pas véritablement compte. Et pourtant, ton portable vibre sur le bureau de bois ancien. Et tu en vois vaguement le numéro et le prénom qui s’affiche. Theodora pouvait bien attendre ce soir. Elle pouvait bien attendre longtemps. C’est ce qui te fait décrocher les yeux de tout ça pour les poser sur l’inconnu connu qui est face à toi, comme un fantôme. Tu n’avais jamais ignoré la nature de cette personne. Nate t’avais sauvé la vie et pour toi, c’était dans les gestes qu’on se définissait pas dans ce qu’on faisait. Tu te lèves avec bien du mal, le visage un peu plus ridé, la voix sans doute plus grave que dans son souvenir à cet enfant de la nuit. Et c’est un mince rictus qui échoue à faire illuminer ton visage. « Nate Gallagher. C’est une vraie surprise. On m’avait dit qu’un vampire louche traînait dans le coin, mais toi ?! » Tu viens lui donner une brève accolade avant de t’éloigner de lui. « Je t’offre un truc à boire ? Mais en échange, je veux que tu me racontes ce que tu viens faire à Rome. »


“MAMA, JUST KILLED A MAN, Put a gun against his head. Pulled my trigger, now he's dead. Mama, life had just begun but now I've gone and thrown it all away. Mama, didn't mean to make you cry. If I'm not back again this time tomorrow, carry on, carry on, as if nothing really matters.” ☾☾
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Nate Gallagher

Nate Gallagher
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MessageSujet: Re: We'll be unbreakable...   We'll be unbreakable... EmptySam 13 Avr - 14:22

We'll be unbreakable
Nate Gallagher & Adonis Valente

La porte s’ouvre. La respiration s’arrête. La matriarche apparait dans cet encadrement. Mirettes brillantes, reflétant de la peur et de l’excitation à la fois. Surprise de voir ce visage féminin qui aura gagné en âge et en sagesse. Ses traits témoignent d’un passé, d’une vie qui aura marqué ses évènements au fur et à mesure du temps. Preuves visibles que le vampire envie ! Lui qui gardera à jamais le même corps de soldat, le même visage, les mêmes traits, les mêmes rides, la même peau. Carcasse vide aux vibrations secrètes qui ne pourront plus jamais trouver un réceptacle émotionnel.

« Toi… » Sa main se pose sur son épaule. Le vampire lit toute la gratitude et la joie ressentie de sa présence. Soupire rassuré qui s’échappe dans un sourire tout aussi ému. « Entre, entre, tu es comme chez toi ici. » Nate ne se fait pas prier. Il entre dans cette demeure aux portes ouvertes promises. Il sait qu’il sera à jamais le bienvenu, malgré sa nature. Tout de même, il la salue d’une accolade précieuse et délicate. Zahia… Souvenirs remuant les tripes inertes du damné. Embrassade amicale qui résonne dans le cœur meurtri. Il ferme les yeux. Profite de ce court instant. Comme s’il rechargeait ses batteries émotionnelles, comme si le besoin d’un contact humain lui était plus que vital. Il n’est pas son enfant certes, mais elle incarne l’image même d’une mère qu’il aurait aimé avoir en son temps. Bienveillante, rassurante, ferme,… une véritable mère qu’il envie à Adonis.

« Adonis est dans son bureau, celui de mon mari… Je ne t’y amène pas, mais il est… Disons que prendre des pincettes ne serait pas de trop avec lui ce soir. » Son sourire est présent malgré tout, même s’il traduit du léger petit malaise qui teinte ses mots. D’un geste de la main, elle lui indique la direction. Nate laisse une affirmation de la tête, confirmant qu’il serait sage et prudent envers son ami. Promesse qu’il lui fait. Néanmoins, connaissant son ami, il ne se montrerait certainement pas vulnérable en présence du vampire. Il sait Adonis sérieux et prévoyant. Il fera son possible pour éviter d’impliquer de quelque façon qui que ce soit dans ses tracas…

Les marches sont gravies. Il s’arrête devant la porte. La regarde. Inspire. Il prend un instant avant d’oser l’ouvrir soigneusement. Il sait qu’il doit s’attendre à un adolescent qui aura pris de l’âge. Il sait que l’histoire aura marqué sur lui aussi, ces instants. Marques d’une véritable vie, preuves d’une véritable évolution du temps. Marques jalousées, inévitablement. Immortalité détestée au même titre que cette nature imposée. Conséquence abhorrée. Abjecte. Odieuse… Mais néanmoins promise à la sauvegarde de l’humanité. Cette humanité qu’il chéri, cette humanité qu’il aura promis de protéger. Il en payera de sa vie.

Planté là, dans l’entrée du bureau, il le regarde. Il aura effectivement changé. Vieilli. Visage mature envié. Pourtant, au travers de cette carne, il reconnait ce faciès familier. Adonis n’aura pas encore remarqué sa présence. Décrochant ses yeux du téléphone vibrant, il pose son regard sur l’intrus.  Enfin. Il se lève un peu maladroitement, la voix enraillée qui décroche une émotion particulière chez l’impie. Il voit son rictus illuminer son visage. Ça le rassure. Ça réchauffe son âme de damné. « Nate Gallagher. C’est une vraie surprise. On m’avait dit qu’un vampire louche traînait dans le coin, mais toi ?! » Il rit à ses mots. Brève accolade dont l’infernal se rassasie. « Je t’offre un truc à boire ? Mais en échange, je veux que tu me racontes ce que tu viens faire à Rome. » Son sourire et ses brillants ne le quittent pas, admirant son ami qui lui fait face.

-« Avec plaisir… » Lui répondit-il dans un premier temps, acceptant inévitablement l’invitation à boire. Peu importe ce qu’il lui servirait. Geste inutile pour un vampire, certes, mais jamais il ne manquera l’occasion d’adopter ces habitudes humaines de boire et de manger de la véritable nourriture. Gestes honorifiques, actionnés dans une intention commémorative de sa première nature. Agir comme un humain, instinctivement et inconsciemment, le rapproche de cette espèce enviée.

Sans attendre, Nate embraille en regardant brièvement les quelques papiers qui sont sur son bureau : -« Avec tout c’qui s’passe pour le moment, tu crois quand-même pas qu’j’allais rater l’occasion d’me joindre à cette hérésie ?! » L’humour et le sarcasme. Encore. Arme d’autodéfense afin de camoufler les véritables intentions et de faire rire… Suicide risible qui paradoxalement, lui correspond bien ! C’est dans ses habitudes de plonger dans les problèmes, afin d’en protéger les plus vulnérables. Adonis le sait, il en est la preuve vivante…
Mais l’honnêteté le rattrape. Comme toujours. Immanquablement.

Attrapant le contenant qu’on lui offre, il ajoute sur un ton plus sérieux : -« En vrai, j’suis v’nu chercher quelqu’un pour le sortir de toute cette merde politique surnaturelle…  Toutes ces conneries m’révoltent… Dit-il, détournant un instant le regard, jugeant de la gravité de la situation. Il n’était clairement pas pour cette émergence de créatures quelles qu’elles soient ! Malheureusement, j’pense que tu vas devoir supporter ma présence dans l’coin pendant un p’tit moment ! » Finit-il par dire avec un petit sourire en coin à moitié amusé. L’humour encore et toujours. Ironie du sort que de voir un vampire imposer sa présence et sa nature à l’un de ses anciens protégés, lui qui s’était promis de ne jamais s’imposer. Il sait qui il est et ce qu’il représente dans l’ombre de Rome… Devant lui se tient le pilier des affaires de l’ombre. Celui qui serait le plus à même de l’aider dans sa quête, en lui donnant les moyens d’y survivre. Serpent pernicieux qu’il souhaite incarner, afin de torpiller la crasse politique qui érige une pseudo égalité des créatures obscures. Jamais il ne prendra ce parti ! Même s’il sait qu’il est trop tard, tant que Nate Gallagher est vivant, jamais un être humain sous sa protection ne payera de sa vie cette imposition.

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Adonis Valente-Gennani

Adonis Valente-Gennani
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MessageSujet: Re: We'll be unbreakable...   We'll be unbreakable... EmptyLun 10 Juin - 0:37

Il ne se souvenait plus vraiment comment le vampire lui avait sauvé la mise, tout ce qu’il savait Adonis, c’est que s’il était là, c’était grâce à Nate et pas grand monde d’autre. Un vampire qu’il n’avait pas revu depuis dix-huit ans, mais ça lui faisait étrangement chaud au cœur, dans ce contexte si particulier où il venait de perdre comme quatre personnes de sa famille, de le voir débarquer ici. Il prenait finalement son âge en pleine poire, car dans ses souvenirs Nate n’avait pas bougé d’un pouce. Mais c’était normal. C’était un enfant de la nuit, un buveur de sang que quelque un aurait pu qualifier de louche vu son allure, mais c’était un type bien qui respectait bien plus la race humaine. Il les respectait plus qu’on ne voulait bien le croire, certes, ce n’était pas inscrit sur son visage, mais bien dans ses actes, ses paroles, ses gestes. Et ça suffisait à Adonis pour lui faire confiance. Une vie contre une dette perpétuelle. Salvatore lui avait promis et le fils ferait de même avec le sien. Et les autres par la suite. Les Gennani avaient pu avoir confiance en lui, et il pouvait avoir confiance en cette famille sans en porter le nom. Sauver un enfant de la mafia, ça vous ouvre plus de portes qu’on ne voudrait le croire. « Avec plaisir… » Pour un verre. Et nul ne doute que les deux en auraient besoin. Il venait ici pour le revoir ? Ou bien avait-il entendu parler de cette boucherie à Rome. D’une famille morte entièrement en moins d’une semaine. Arès était déjà aux côtés d’Adonis il y a dix-huit ans, Nate avait peut-être dû faire le rapprochement, mais le brun ne voulait pas en parler, il voulait laisser les papiers de l’enterrement de côté. Il voulait faire comme si tout cela n’allait pas avoir lieu que cette histoire était une farce, une mauvaise blague et qu’Arès allait débarquer dans quelque temps pour se joindre à eux. Mais ça n’arriverait pas. Et le silence est troublé dans un premier temps par le liquide ambré qu’Adonis verse dans les verres en cristal. Puis par Nate qui ajoute par la suite « Avec tout c’qui s’passe pour le moment, tu crois quand même pas qu’j’allais rater l’occasion d’me joindre à cette hérésie ?! » Il aurait pu en rire, mais ne garde qu’un rictus moqueur sur le visage quand il se retourne pour lui tendre le verre qu’il prend rapidement. « Tu viens être le perturbateur, l’observateur ou le sauveur ? Là, demeure la question et sans doute que c’est la partie la plus intéressante du questionnement… Rome est un beau bordel, je te l’accorde. À la tienne. » Et il entrechoque les contenants, buvant une longue gorgée salvatrice. Il attend le moment où il dirait la vérité, car dire que c’est le bordel dans cette ville… Voilà depuis l’an 2000 que c’était le bordel. Et pourtant, Nate était reparti bien un peu avant la révélation du monde obscur, sans jamais revenir jusqu’à lors. Il était loin d’être bête Adonis. Quelque chose ou quelqu’un l’avait poussé à revenir, sinon, le devoir l’aurait peut-être appelé ailleurs. « En vrai, j’suis v’ nu chercher quelqu’un pour le sortir de toute cette merde politique surnaturelle… Toutes ces conneries m’révoltent… » Et lui donc, même s’il était le banquier, le vendeur d’armes pour certains de ces cons capables de faire la guerre plutôt que d’apprendre à vivre avec la différence de chacun, il était révolté par le sacrifice et le manque de droit à la parole qu’avaient les hommes. « Malheureusement, j’pense que tu vas devoir supporter ma présence dans l’coin pendant un p’tit moment ! » Et Adonis rit avec lui. Le supporter ? Qu’importe. Il était bien capable d’endurer n’importe qui tant que ça le sortait de cette spirale infernale du deuil et de la perte de ses proches. Avec Nate à ses côtés, le mafieux n’avait pas peur qu’il puisse arriver un truc à sa mère ou bien à Thelma. Son autre sœur était en France, loin de toutes les préoccupations de la vie romaine. Et pourtant, il s’assoit dans les fauteuils devant son bureau, l’invitant silencieusement à faire de même. « Te supporter, c’est vraiment la pire des choses qui peut arriver à cette maison… Si comptez que tu acceptes de rester ici la plus part du temps Nate. » Et il a un sourire narquois sur les lèvres, avant de prendre un air un petit peu plus sérieux en l’observant. « Donc, j’imagine que ce quelqu’un est quelque part ici, sans que tu ne mettes la main dessus. Et qu’il ou elle est assez importante pour que tu bouges ta carcasse jusqu’ici. » Et donc que peut-être il allait lui demander de mobiliser quelques hommes de confiance sur le coup. Ce qu’il ferait en plus de lui offrir son hospitalité. « Et tout ça, à un lien avec la politique, à la bonne heure… Pense bien qu’il va falloir m’en dire plus maintenant. » Lui n’avait rien à raconter. Rien du tout.


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Nate Gallagher

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MessageSujet: Re: We'll be unbreakable...   We'll be unbreakable... EmptyDim 7 Juil - 18:09

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« Tu viens être le perturbateur, l’observateur ou le sauveur ? Là, demeure la question et sans doute que c’est la partie la plus intéressante du questionnement… Rome est un beau bordel, je te l’accorde. À la tienne. » « Santé l’ami » Questionnement légitime de la part de cet Ami. Il sera le perturbateur de ces êtres autoproclamés dirigeants du monde, couronne d’épines qui leur sera bientôt trop lourde à porter dont Nate serait le dernier poids qui ferait craquer leurs nuques pour les descendre de ces trônes injurieux envers les êtres humains. Il serait l’observateur de cette déchéance grisante, provoquée par sa propre perturbation. Il serait alors le sauveur de ces humains dominés qui n’auront jamais eu leur mot à dire quant à l’émergence du surnaturel. Il serait cette lésion cutanée gênante, ce tubercule au milieu du visage de ces hérétiques. À la fois actif, passif et efficient. Destructeur. Chaotique. Anarchiste s’il le faut. Il brûlerait pour eux…

Les cristaux s’entrechoquent dans un tintement agréable. Gorgée d’ambre alcoolisée qui vint délicatement tapisser les papilles impies. Tous deux installés dans les fauteuils face au bureau de cet héritier au mérite éclaboussé, ils sont là, tels les Rois d’un royaume déchu à palabrer sur leur implication sur les écueils de l’histoire.

« Te supporter, c’est vraiment la pire des choses qui peut arriver à cette maison… Si comptez que tu acceptes de rester ici la plus part du temps Nate. » Son sourire est communicatif avant d’observer un air d’avantage sérieux. « Donc, j’imagine que ce quelqu’un est quelque part ici, sans que tu ne mettes la main dessus. Et qu’il ou elle est assez importante pour que tu bouges ta carcasse jusqu’ici. Et tout ça, à un lien avec la politique, à la bonne heure… Pense bien qu’il va falloir m’en dire plus maintenant. » Acquiescement automatique de la part du blond qui avale les mots du brun, transpirant de perspicacité. Il a tout comprit ! Qualité fort appréciée de la part de l’impure qui ne peut s’empêcher d’afficher un sourire en coin tout en observant l’ambre éthylique entre ses doigts.

- « J’m’en doutais le taquine-t-il quelque peu amusé. Parce qu’il sait qu’il se doit de savoir. De toute façon, en venant ici, jamais il n’aurait imaginé qu’une simple visite de courtoisie ne lui soit suspectée. Il doit déballer son sac, le mettre au parfum. Relevant le regard, ce regard luisant de complicité, il poursuit : Le responsable du Refuge duquel je proviens, est v’nu ici dans l’espoir de prouver à tous ces crétins qu’une cohabitation entre les créatures et les humains est possible. Seulement, depuis qu’il est là, il n’a plus donné signe de vie. J’te cache pas qu’ça m’inquiète vu les récents évènements… Du coup, me v’la. Il boit une gorgée pour ponctuer sa réplique avant de poursuivre : … mais en attendant que les têtes de nœuds des hautes sphères me remarquent, j’fais le tour des proches histoire de m’assurer qu’ils vont bien. Donc, toi : Adonis Valente, comment tu vas ? » Question dictée avec un sérieux sans doute malsain. Ami fidèle de cette famille, capable de brûler vif pour eux, s’inquiétait réellement du bien être de cet être. Que si sa carcasse pouvait lui être utile – une nouvelle fois – il n’hésiterait pas à la lui mettre à sa disposition.
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