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Contexte & cie » Même sur Die ac Nocte, nous possédons quelques règles, un univers bien précis à apprivoiser, à comprendre. Pour ce faire, cette partie a été faite pour vous. C’est ici que vous commencerez votre aventure, que vous trouverez de quoi comprendre le forum.
VOUS LES COPAINS, JE NE VOUS OUBLIERAI JAMAIS When the sun goes down... 2521561984
Après une jolie année, DAN ferme ses portes. Vous pouvez lire les petites explications et les petits mots du staff ici When the sun goes down... 3308333368

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 When the sun goes down...

         
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Nate Gallagher

Nate Gallagher
J'ai débarqué à Rome le : 09/01/2019 , j’ai déjà envoyé : 272 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 0
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MessageSujet: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptyDim 3 Fév - 15:05

When the sun goes down
Nate Gallagher & Thelma S. Gennani

Le passé appartient au passé. Il forge les êtres. Évènements qui feront à jamais, partie d’eux-mêmes. Soldat d’une paix improbable, Nate – une fois de plus – se sera retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment… Perdu dans les rues de la sainte capitale, drogué jusqu’à l’os dans son périple, il se sera confronté – une fois de plus – à ses pires démons. Livrant volontairement sa carcasse à aux limbes de la fange dans laquelle il se noie, il rampera tel le rat d’égout sur le pavé humide des rues oubliées et/ou évitées de la ville… Âme en perdition. Famine étirant les viscères de l’être impure. Il crie silencieusement, espérant que la mort ne se montre pas trop cruelle avec lui. Faucheuse commençant à apparaître sous ses yeux, se révélant sous les traits d’une jeune adolescente.

On a jamais conscience de l’impact et des répercutions que peuvent avoir nos actes…

Chat errant attrapé au passage, surement porteur d’innombrables maladies, aura servi de bien maigre repas au vampire qui aura gardé des traces de sang séché sur la moitié inférieur de son visage, trahissant ainsi sa nature profonde. Mission journalière de la gardée secrète, aura été ratée aujourd’hui. Nature dévoilée aux yeux de ce qu’il croyait être une faucheuse, se révélant être une pauvre adolescente humaine, touchée par sa situation dégradante… Pire. Enfant au fait du monde surnaturel ! Monde obscure n’aillant pas de secret pour elle. Innocence gâchée. Prétention du pouvoir de sorcellerie, elle lui révéla qu’elle allait aider le vampire qu’il était en protégeant son secret. Refus catégorique. Non. Pas de sang humain ne touchera ses canines maudites ! Enfant réalisant alors que la nature du vampire fut décidément détestée. Elle ramènera alors quelques animaux sains, aidant le vampire à se remettre sur pied. Rituel clandestin et secret qui durera deux ou trois jours avant que ce dernier ne soit en état. Reconnaissance envers cet enfant. Il voulut lui effacer la mémoire. Refus. Promesse de garder le secret. Il était la preuve qui nourrissait ses convictions sur l’existence du monde obscure qui flirtait avec le sien… Nate pouvait bien lui laisser ces souvenirs. Il lui devait au moins ça… Le lendemain, il se pointa au magasin pour lui offrir un présent. Cadeau personnel qu’il lui aura longtemps appartenu. Trèfle en argent, étant l’illustration de son point d’origine. Également un symbole de chance pour tous les ignares de ce monde. Petit pendentif monté sur un bracelet expressément pour elle. Petit présent qui se voulait discret, sans attirer la curiosité des regards qui le réduirait à un simple porte-bonheur, alors que le vampire y voyait l’origine irlandaise de la vie qu’elle avait sauvé dans la boue des ruelles.

Quand le soleil se couche, qu’il n’a nulle part où se cacher, la lune s’élève, reflétant sa lumière sur le monde plein d’obscurité. Vie nocturne prenant vie sous les yeux des êtres diurnes qui se réfugient. Nate fait secrètement le vœu que son étoile du passé se souvienne de son geste.  Geste qui aura eu pour répercutions de sauver la vie d’un autre être humain, bien plus proche que ce que le vampire ne pourrait s’imaginer… ! Effet papillon. Comme la flamme grandissante d’une allumette, capable de devenir un incendie meurtrier…

Monde diurne bientôt devra s’arrêter pour laisser place à la vie nocturne. Nate le sait, il doit se rendre au magasin d’ésotérisme avant sa fermeture. Retrouver cette petite humaine qui lui aura sauvé la vie. Thelma. T-shirt rouge, pull noir à capuche, veste de cuir, jeans usé et tâché, converse trouées, mitaines limites, bonnet retenant la chute imminente de son capuchon, Nate entre dans l’antre de ces produits dont il ne soupçonne même pas les fonctions. Vampire quelque peu perdu, il se rend vers le comptoir et s’adresse à une jeune femme qu’il ne connait pas.

- « Salut… Est-c’que Thelma est là ? J’voudrais lui parler… »

Lança-t-il à quelques minutes de la fermeture du magasin…
Sa voix se fait quelque peu instable. Timide et franche à la fois. Ses cernes et quelques cicatrices viennent donner cet air si familier qu’il avait arboré autrefois, lors de leur première rencontre.

Vampire de pacotille… tu resteras toujours fidèle à toi-même ! Dégaine dégueulasse. Tu ne donnes pas envie qu’on s’attache à toi… Tu fais pitié l’ami. Il est grand temps de grandir !

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il est de ceux qui se battent pour sauver l'humanité. protecteur de l'ombre. humanité le blâmant pour la bêtise de toute une race. Loyauté stupide.


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Thelma S. Gennani

Thelma S. Gennani
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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptyVen 8 Fév - 0:39


Nate & Thelma

When the sun goes down


Sorcière. Tu as vu ce mot le matin même, tagué sur la façade de ta boutique et tout ce que ça a provoqué chez toi, c’est un large sourire. C’est comme ça que tu te vois Thelma, comme une sorcière et que tu ne sois pas la seule à en avoir conscience ne peut que te satisfaire. Bonne ou mauvaise chose, ça n’a pas d’importance, ça n’était que de la peinture que tu as rapidement nettoyé avant de rejoindre l’arrière-boutique ou tu passes le plus clair de ton temps. Les clients n’affluent pas, il y en a oui mais pas assez pour avoir besoin de deux personnes dans le magasin en lui-même. Tu laisses ça à ton amie que tu as pris sous ton aile et embauché quand elle en avait besoin. Tu le lui devais, c’était normal. Et puis ainsi, toi, tu peux te concentrer aux autres facettes mystérieuses de ta vie. Ton frère, les Anonimato ou encore ces divers livres que tu tentes de comprendre comme une bonne sorcière le ferais. A cet instant, tu es pourtant concentrée sur un vase dont tu te essayes d’arranger la composition florale. Tu n’es jamais satisfaite de toi et puis ça, c’était le talent de ta défunte mère que de savoir quelles fleurs mettre ensemble pour obtenir le meilleur visuel. Tu fais de ton mieux, vous n’aurez pas le choix de vous en contenter. Un dernier regard vers le vase, les épaules que tu hausses et tu le prends entre tes doigts pour l’emmener dans la boutique, sur le comptoir, là où il aura une place en tout cas. « Tu ne sais pas où j’ai rangé le... » La phrase reste en suspens. Elle n’est pas seule ton employé et un coup d’oeil suffit pour que tu reconnaisses cet homme présent à ses côtés. Tu ressembles à une statue, là, immobile, si bien que tes mains ne répondent plus et le vase que tu tenais jusqu’alors dans tes mains vient se fracasser sur le sol. Il a suffit d’une seule fois, une rencontre pour que ta vie change, pour que tu vois dans le regard de quelqu’un que tu pouvais compter et que la confiance n’était pas une affaire de se connaître ou non. Nate, c’est quelqu’un à part, c’était il y a vingt ans, plus ou moins, avant que le monde change en tout cas. A l’époque, tu savais déjà que le monde n’était pas ce qu’on prétendait, tu savais que les humains n’étaient pas les seuls à peupler cette Terre et cette idée t’a toujours séduite. Puis il y a eu Nate qui n’a fait que confirmer tes extravagances. Si fragile quand tu l’as rencontré, tu ne pouvais le laisser ainsi. Tu étais une enfant, une adolescente en mal d’amour qui ne demandait qu’un peu de tendresse. Tu étais aussi un peu trop insensé pour venir lui proposer de ton sang pour qu’il se remette. Tu savais, tu étais convaincue que c’était la meilleure solution mais non, il t’a tenu tête et toi, tu as du te débrouiller pour trouver de quoi l’aider. C’était pas évident en plein nuit à Rome mais tu n’as pas abandonné, tu as tenu le coup et tu as fait ce qui te semblait le mieux. Ta mémoire qu’il voulait t’effacer par la suite est restée intacte. Une caresse sur sa joue, frissonnant par le froid glacial de sa peau contrastant avec la chaleur de la tienne, puis un sourire tendre pour qu’il comprenne qu’avec toi, il n’avait rien à craindre et c’était gagné. Tu avais envie de parler, de dire au monde entier que ta folie n’était pas si réelle que tous le pensaient mais tu ne pouvais pas, ça ne te ressemblait pas que de céder de cette manière. Il n’y a eu qu’une unique autre fois où tu l’as revu. Un merci à peine murmuré et ce bracelet que tu portes toujours à ton poignet, que tu viens d’ailleurs toucher comme pour vérifier que tu es bien réveiller. Nate est là, devant toi. Vos regard se croisent, ne se quittent que lorsque tu viens le poser sur ton amie et employée. « Tu… tu peux partir. Tourne la pancarte en sortant, nous sommes fermées. » Parce que tu ne veux pas que vous soyez dérangés, tu ne veux pas qu’un tiers vienne rompre ce moment si particulier. Il te faut plusieurs minutes avant de pouvoir bouger, attendant qu’elle soit sortit pour finalement aller rejoindre les bras du vampire. Sa froideur est restée intact, rien n’a changé et c’est d’autant plus plaisant que tu avais l’impression d’étouffer jusque là, te demandant si tu n’avais pas rêvé sa présence et qu’il ne s’agissait que d’un fantôme de ton passé. « Qu’est-ce que tu fais ici, Nate ? » Tu murmures sans son cou. Tu sais que grâce à son ouïe fine, tu n’as pas besoin de faire plus et dans tous les cas, tu n’en aurais pas été capable. Pas parce que tu ne voulais pas mais juste parce que les mots n’auraient pas été assez fort pour lui montrer combien tu es heureuse de le voir. Quand tu te détaches de lui, une main glisse sur sa joue, et tu souris. « Tu ne reviendrais que si tu avais des problèmes, tu te souviens de ça ? Qu’est-ce qu’il se passe, parle moi. » L’inquiétude qui fait place à tout le reste. Tu ne sais plus quoi faire, tu veux qu’il réalise qu’il peut toujours avoir la même confiance en toi, rien n’a changé.a

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Nate Gallagher

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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptyMar 12 Fév - 18:14

When the sun goes down
Nate Gallagher & Thelma S. Gennani

Instant suspendu dans le temps. Alors que le vampire s’adressait à la tenancière de la caisse, une autre jeune femme au visage et aux traits familiers apparu dans l’encadrement qui séparait le magasin et la réserve. Un vase dans les mains. Une réplique qui restera à jamais sans suite. Le fracas du vase lâché contre le sol, vint résonner entre les murs de cette boutique atypique. Le visage et le corps figés dans cet encadrement, le regard arrêté sur le blond. Fantôme du passé faisant son apparition devant elle. Comme si elle n’y croyait pas. Elle est là, immobile. Il est là, à la regarder avec incompréhension… Revenant du temps passé, la créature avait suivi les traces de ses souvenirs et écouté la nostalgie réchauffant son cœur mort. Il avait suivi cette petite voix dans sa tête. Celle qui, dans un murmure, lui rappelait l’existence de cette jeune adolescente qui lui aura sauvé les fesses. Celle qui se sera montrée généreuse en lui ayant tendu ses veines pour l’abreuver. Celle qui se sera montrée attentionnée en lui rapportant de quoi survivre. Celle qui se sera montrée éclairée par la connaissance du monde obscure. Celle qui se sera montrée confidente en tenant la promesse de son secret… Celle en qui – finalement – il aura une dette éternelle, impayée. Impayable.

Les regards se croisent. Se soutiennent. Ne se quittent plus. Jusqu’au moment où cette brune ordonne à sa collègue, à son employée de partir et de signaler la fermeture du magasin. Une légère hésitation en début de réplique. Nate ne comprend toujours pas. Il fait un pas en arrière, poussé par la gêne qu’il devine de son arrivée. Il comprend juste que sa présence fait échos à quelque chose de profond chez elle. Au point de lui porter ce regard. Au point d’avoir casser un vase…  Thelma… ?. Serait-ce elle ? Après vingt années, les gens changent, c’est certain. Mais elle… Elle avait évoluée, grandi, mûri,… Au point même que le vampire n’était pas encore sur que ce soit elle.

L’employée quitta les lieux. Nate la regarda passer devant lui, entre eux deux. Piliers qui se jaugent. Tournant la pancarte sans dire un mot, la porte se referma. Fermeture qui déclencha alors une réaction à laquelle il ne s’attendait pas. D’un bond, elle vint quérir les bras du blond. Carcasse restée aussi froide que morte, devinait la chaleur de la vie sous les pauvres couches de tissus collés les uns contre les autres. Vie perdue et regrettée… Il lui fallut une seconde pour comprendre. Comprendre que la jeune femme qui vint se lover contre lui était celle qu’il était venu voir. Elle était celle qui lui avait sauvé les fesses il y a une vingtaine d’années. Elle était celle qui avait gradé son secret. Elle était celle qui lui avait promis d’être là pour lui en cas de problème… Les bras écartés par la surprise, il les referma sur elle après cette seconde de réflexion et de conscience… Thelma… !

Le visage dans le cou du vampire, elle lui murmura : « Qu’est-ce que tu fais ici, Nate ? » Sa main se pose contre son crâne. Il la presse contre lui. Sous le choc. Ses yeux se font vitreux sous l’émotion naissante. Elle se détache de lui, passant une main délicieusement chaude sur sa joue. Un sourire se dessine sur son visage. Un sourire communicatif qui trouvera son confrère sur les lippes du vampire qui n’arrive toujours pas à admettre. « Tu ne reviendrais que si tu avais des problèmes, tu te souviens de ça ? Qu’est-ce qu’il se passe, parle-moi. » Ses mains se posent sur ses épaules. Son sourire reste. Son regard aussi. L’inquiétude qu’elle affiche ne trouve pas sens aux yeux du damné.

- « Si tu savais Thelma… ! Si tu savais… ! »

Ses paumes gelées viennent trouver les joues de sa confidente. Ses propos laissent – malgré eux – sous-entendre la montagne d’ennuis auquel il doit faire face aujourd’hui. Et malgré lui, il laisse cette inquiétude grandir sans raison… Prononcer son prénom est salvateur. Le dire, lui permet de renouer avec la réalité de l’instant présent. D’un geste prudent, il l’attire à nouveau contre lui. Jamais rassasié de ces contacts, le vampire est bien plus humain que ne laisse deviner sa nature. Sensible.

Instant captif, l’impie se nourrit d’avantage de ses relations sociales que de réelle nourriture. S’écartant pour rendre la liberté à son hôte, il lui confia :

- « J’suis si heureux d’te revoir… J’avais peur qu’il te soit arrivé quelque chose… »

Lui confia-t-il. Réplique faisant référence à cette révélation du monde obscure. Réplique faisant référence aux divers évènements marquants et violents dans la capitale italienne.

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Thelma S. Gennani

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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptyVen 22 Fév - 23:52


Nate & Thelma

When the sun goes down


Le verre est brisé au sol. Verre brisé auquel tu ne prêtes aucune attention particulière. Là, sous ton regard, il n’y a que lui, il n’y a que Nate qui a de l’importance et combien ça te fait du bien de le revoir. Jamais tu n’aurais cru qu’un jour il reviendrait, encore moins qu’il se souviendrait de toi et pourtant à en croire le regard de ton amie qui oscille entre vous deux, c’est bien pour toi qu’il est là le vampire. Il a besoin de savoir, d’être sûr que c’est toi mais tu te contentes de le fixer comme s’il n’était plus qu’un étranger. Et au lieu de lui répondre, tu préfères congédier ton amie. Ordre simple prononcé, tu ne fais pas dans le détail, tu lui déconseilles dans le ton que tu emploies de se plaindre ou de refuser de partir et de te laisser seule avec Nate. Elle est un peu trop protectrice avec toi souvent bien que ce soit elle la plus jeune. Mais tu sais surtout ce qu’elle pense de toi, tu sais qu’elle t’apprécie mais qu’elle ne sait jamais sur quel pied danser avec tes croyances qui te sont propres. Il ne te faut pas longtemps après avoir entendu la porte se fermer pour te retrouver dans ses bras. Contraste parfait entre la chaleur de ton corps et le marbre du sien. Ca t’avait manqué. C’est long vingt ans pour une personne comme toi quand on y pense. Au début, tu as souvent espéré le revoir et puis avec le temps, ce besoin s’est tarit jusqu’à disparaître, tu ne devais pas vivre dans le passé, ça n’est jamais bon pour avancer. Tu es bien là, tu pourrais ne jamais bouger si tu n’avais pas tant de questions à lui poser. La première murmurée contre son cou, le reste alors que ta main glisse contre sa joue en un geste plus qu’affectif. Tu n’es pas de ces personnes qui ont peur des vampires et de ce qu’il pourrait faire. Ils sont là, ils existent et c’est pour toi suffisant pour te dire que comme n’importe qui, ils ont le droit d’être protégés. C’est loin d’être l’avis de tous, c’est bien là tout le problème et contre quoi tu te bas mais ce soir, ça n’a pas d’importance. Nate est en vit, c’est ça qui compte. Il ne fait rien pour te rassurer en tout cas. Que ça soit dans ses gestes, son regard ou simplement ses mots. Si tu savais… tu aimerais, tu ne sais pas encore lire dans les pensées auquel cas, ce serait bien plus simple de deviner ses tourments. L’étreinte nouvelle qu’il initie, tu l’acceptes sans rien dire, te serrant dans ses bras autant qu’il puisse être possible d’être proche de quelqu’un. N’importe qui passant à l’extérieur pourrait vous voir mais c’est bien le dernier de tes problèmes. Vous êtes dans un autre monde, votre propre univers et c’est ce qui fait le charme de cet instant si particulier. Tu t’accroches comme tu peux à ce que tu as sous la main, son t-shirt serré entre tes doigts avant de croiser une nouvelle fois son regard. Heureux, tu doutes pourtant. Tu n’es qu’une insignifiante humaine alors pourquoi être heureux de te revoir quand il a dû croiser des centaines, pour ne pas dire des milliers de personnes comme toi. « Je parais fragile mais je suis plus forte qu’on ne le pense. » Des mots que tu murmures en passant une nouvelle fois ta main contre ta joue. Tu ne veux pas lui parler tout de suite de cette partie sombre de ta vie, si bien sur tu viens à lui confier. C’est un détail en réalité, il pourrait sans doutes te comprendre mais tu refuses qu’il puisse te voir différemment, voilà tout. Le contact de ta main contre sa joue s’éternise jusqu’à ce que tu le rompes pour te saisir de sa main dans la tienne, la serrer doucement pour l’attirer avec toi dans l’arrière boutique, là où tu étais avant que vous ne vous retrouviez. « Fais comme chez toi. Tu veux boire quelque chose ? » Parfois, tu oublies que cette boutique n’est pas ton lieu de vivre tant tu as tout à porté de main. Tu as toujours fait en sorte de ne jamais manquer de rien ici et ce soir, tu t’en félicites intérieurement. « Ne fais pas attention au désordre… je ne suis pas la plus disciplinée qui soit et ça finira sans doutes par me faire défaut. » Lâchant sa main, tu passes la tienne dans tes cheveux en un geste nerveux. Rares sont les personnes qui viennent ici, c’est ton antre, ton chez toi et on ne peut pas dire que les gens te comprennent, bien au contraire même.

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Nate Gallagher

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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptyLun 25 Fév - 10:32

When the sun goes down
Nate Gallagher & Thelma S. Gennani

Ses mots sont sincères. Sentiment réel d'un bonheur certain de revoir les êtres anciennement sauvés. De revoir ces êtres aillant évolués. De revoir ces êtres épanouis. En bonne santé. Vivants et sans avoir trop souffert de cette révélation du surnaturel. Parce qu'il ne l'accepterait pas. Au même titre que sa nature, il n'acceptera jamais que le surnaturel puisse nuire aux êtres humains. Jamais. Chose inconcevable dans son esprit. Défendeur certain de cette humanité menacée. Créatures de l'ombre qui doit - à juste titre - rester dans l'ombre. Humains dans la lumière, sur laquelle l'ombre ne se fera jamais. Non. Il l'en empêchera. Abominations aux yeux des humains, Dieu n'aura jamais pu créer de telles impuretés. Élevé dans un esprit profondément croyant, il est ce templier raté.

Après leur dernière étreinte, elle lui confia : « Je parais fragile mais je suis plus forte qu'on ne le pense. »   Murmures accompagnés d'une caresse sur sa joue pâle et froide. Il rit à sa remarque. Il le sait au plus profond de lui. Il sait qu'elle est plus forte qu'il n'y parait. Il en aura été non seulement le témoin, mais également l'acteur. Acteur et bénéficiaire de ce courage et de cette force incontestable et insoupçonnable. Elle l'emmène alors dans l'arrière-boutique, l'attrapant par la main. Cette même main qui était posée sur sa joue quelques secondes avant.   « Fais comme chez toi. Tu veux boire quelque chose ? Ne fais pas attention au désordre... Je ne suis pas la plus disciplinée qui soit et ça finira sans doute par me faire défaut. » Lui dit-elle en lui lâchant la main.  Hôte consciencieuse qu'elle est. Prenant alors conscience de sa gorge un peu sèche au moment de sa question, il affirma alors quelque peu hésitant et trouvant place sur une petite chaise en bois :

-   « T'en fais pas ! C'est toi que j'suis venu voir, pas ta façon de ranger tes affaires ! Lui avoua-t-il, voulant se montrer rassurant et poli en même temps.  Hum... Si t'as un truc chaud, j'veux bien... » Non. Son besoin viscéral de ressentir de la chaleur ne l'avait toujours pas quitté en une centaine d’années. Petit plaisir interdit. Il trouvait dans les boissons chaudes, ce sentiment de vie qui contrastait instantanément avec la mort qui l'habite. Sans doute serait-ce quelque peu paradoxal, sans doute que cela passerait inaperçu aux oreilles de cette jeune brune qui avait bien grandit depuis la dernière fois.

Lui laissant le loisir de lui préparer ce qu'elle voulait et/ou de les servir, Nate s'enquit d'une révélation qui avait pour but de la rassurer et d'expliquer à la fois la raison de sa présence...

-   «  Thelma ? ..  J'suis pas là pour abuser d'ton aide une nouvelle fois tu sais... Vraiment. J'sais que j'devais revenir uniquement pour ça mais... avec tout c'qu'il se passe, j'ai pas pu m'empêcher d'revenir pour...  pour m'assurer que tout aille bien. »   Partie de vérité énoncée... Il était comme ça, le vampire. Soucieux du bienêtre de ceux qu'il avait sauvés par le passé. Soucieux de savoir s'ils avaient survécu et/ou s'ils avaient été protégés de cette émergence déloyale. De plus, il ressentait cette redevabilité envers cette jeune brune. Le prix d'une dette certaine, même si elle ne lui avait réclamé quoi que ce soit. Même si jamais, elle ne lui avait fait ressentir ce sentiment. Non, jamais. Mais c'est plus fort que lui. Ne portant pas sa propre existence en estime, le fait qu'elle ait été sauvée par un tiers, ce sentiment de redevabilité se voit davantage accru. Logique instinctive.

De plus, il était là pour autre chose. Une autre motivation avait porté les pas de sa présence interdite. La perte de contact avec le Guide. Sorcier émérite, connu à travers le monde pour son Refuge clandestin, qui accueille les êtres désireux d'une tolérance. Symbole toujours porté autour du cou, le vampire était cet ambassadeur, partageant à qui le voulait et à qui était prêt à l'entendre, le message de cette paix possible et incroyable entre tous les êtres vivants.

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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptyMer 27 Mar - 0:08


Nate & Thelma

When the sun goes down


Comme dirait le vieil adage, le destin fait bien les choses. Tu ne sais pas si tu peux et veux le confirmer mais en tout cas, ce que tu peux assurer, c’est qu’il les fait les choses. Alors bien ou mal, ce n’est qu’un détail alors que sur tes lèvres demeure un sourire inébranlable. la dernier fois que vous vous êtes retrouvé face à face, tu n’avais pas encore dix-huit ans dans tes souvenirs. Autant dire que ça remonte à loin, que c’était une autre période, c’était un monde différent aussi. Avant, tu ne savais pas, tu croyais tout savoir, tout connaître mais en réalité, tu étais incapable de soupçonner le moindre des trésors que ce monde peut t’offrir aujourd’hui. Sorciers ou vampires, anges et démons, rien de tout ça ne t’effraie car au fond de toi, tu as toujours su que les contes et légendes de ton enfances étaient réel. Les légendes seraient du faux qui s’incarne. Le faux prenait vie dans tes rêves, dans tes cauchemars et chaque jour, tu te réveillais en espérant que tout soit réel. Jamais rien ne s’est pourtant produit et n’importe qui de censé aurait abandonné mais pas toi. Toi, tu as toujours été différente, une fille qui a ses convictions, qui croit en ce qu’elle veut. Puis il est apparu, il est venu ou plutôt, elle l’a trouvé. Si mal qu’elle savait qu’elle ne risquait rien. Douce et trop innocente Thelma, tu lui as même offert ton sang qu’il t’a surpris à refuser. Il aurait dû te dire oui, il aurait dû accepter parce qu’il en avait besoin mais sa volonté était beaucoup plus forte que le besoin et c’est ça qui t’a plu chez lui, qui a poussé cette envie de lui venir en aide à son paroxysme. Et même après presque vingt ans, c’est comme si rien n’avait changé, comme si tu demeurais celle qui doit lui venir en aide parce qu’il en a besoin, toujours. Tu vas bien toi, tu es forte et rien ne peut t’atteindre. C’est ce que tu veux croire en tout cas et aujourd’hui est loin de faire exception. La femme forte refait surface, la femme forte lui prend la même alors qu’au fond de toi, il y a l’enfant que tu restes qui hurle pour se libérer. La femme rit, sourit avec cet air sournois pour la garder prisonnière. Ce soir tu seras forte, ce soir tu seras celle que tu as appris à être parce que tu ne veux pas qu’il se pose trop de question, qu’il se demande ce que tu peux bien être devenu à force de vivre cette vie que tu t’es imposée. Tu voudrais prendre soin de lui, encore et toujours mais tu sais que tu n’es pas éternelle, tu en as bien conscience qu’un jour, il faudra que ça soit l’inverse. Ca ne t’enchante pas et pourtant, tu vis avec l’idée, c’est mieux que rien. Tu souris à sa demande d’une boisson chaude. Tu ne t’es jamais intéressée réellement à la condition des vampires alors tu ne sais pas vraiment si c’est normal cette envie de chaleur, si même ils peuvent la ressentir. Tu te contentes de faire des suppositions et de garder pour quelques instants encore un regard sur lui avant de te décider à vous préparer du thé. Tu pourrais opter pour le café mais toi, la nuit, il t’arrive de dormir ou en tout cas d’essayer si on ne t’appelle pas pour une urgence. Ca aussi c’est devenu une routine dans ta vie. Un coup d’oeil sur ton armoire fermée à clé et tu grimace, c’est peut-être une bonne chose qu’il soit revenu, peut-être parce que c’est le moment de lui parler de ce qu’il se passe réellement dans ta vie et de ce qui te pose réellement problème mais entre la théorie et la pratique il y a un long chemin à faire. Une distance que tu n’es pas prête à parcourir, pas encore en tout cas. Alors là, tu te contentes de mettre de l’eau à bouillir avant de porter ton regard sur lui à ton prénom. « Nate ? » Il t’inquiète par son regard, par les traits de son visage un peu trop déformé par l’inquiétude. Tu essayes de ne rien montrer pour juste l’écouter mais c’est plus simple de sourire de nouveau. « Tu n’abuses pas de mon aide Nate. » Pourquoi ça serait le cas alors que c’est de bon coeur que tu l’as aidé la première fois et qu’aujourd’hui, tu serais prête à recommencer. « Et puis je ne voulais pas que tu reviennes seulement si tu avais des problèmes. j’ai du mal à dire clairement ce que je veux et encore plus à le faire comprendre mais… je voulais que tu viennes si tu avais des problèmes mais rien ne t’empêchait de venir si non. » C’était évident pour toi mais pas assez visiblement et ce constat te fait soupirer et te retourner vers ton eau qui déjà bout. Tu prends le temps de préparer vos deux tasse, un sourire qui revient doucement. Là, tu as l’impression de revenir une vingtaine d’années en arrière, quand tu n’étais pas ce que tu es aujourd’hui, quand tout était différent. C’est étrange mais c’est aussi plaisant cette sensation de redécouvrir les choses. Sur une table basse, tu viens poser les deux tasse avec du sucre ainsi que du lait et tu ne prends pas la peine de chercher une chaise, le sol fera bien l’affaire. « Il ne faut pas t’inquiéter autant pour moi, je vais bien, je te le promet Nate. » Toi même tu ne sais pas si c’est la vérité ou un mensonge que tu prononces. Tu ne sais pas parce que tu n’as pas envie de savoir, tu ne veux pas constater que tu ne vas pas si bien que ça et que de l’aide ne te ferait pas de mal.

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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptySam 13 Avr - 14:23

When the sun goes down
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« Tu n’abuses pas de mon aide Nate. » Répondit-elle. Sourire à nouveau naissant sur ses lèvres. Le regard du vampire ne change pas malgré tout. La jeune femme se justifia quant à la remarque du blond sur sa présence qu’il juge peut-être incongrue : « Et puis je ne voulais pas que tu reviennes seulement si tu avais des problèmes. J’ai du mal à dire clairement ce que je veux et encore plus à le faire comprendre mais… je voulais que tu viennes si tu avais des problèmes mais rien ne t’empêchait de venir si non. » Elle prend sur elle, s’accusant de mal s’exprimer. Nate comprit et sourit quelque peu gêné. Touché mais, gêné. Il est ce genre de créature qui n’imposera jamais sa présence à qui que ce soit, sachant très bien qu’il est un danger potentiel pour l’espèce humaine. Plus qu’une promesse, c’est un serment qu’il se sera imposé. Êtres humains à l’existence préservée, au prix même de sa propre vie. Carcasse damnée qu’il se fera un plaisir de brûler vif afin de sauvegarder cette race. Peu de gens connaissent les réelles intentions et les réelles pensées qui broient l’esprit du soldat. Thelma faisait partie de cette poignée de personnes qui savent que jamais le vampire ne pourrait nuire à qui que ce soit. Jamais… Et pour ça, elle est une amie et une alliée plus que précieuse.

Elle pose les tasses de thé sur la table basse et s’assoit sur le sol. Il aura remarqué la présence fidèle du bracelet autrefois offert, toujours à sa place autour de son délicat poignet. Pas de lait ni de sucre pour le vampire. Le goût réel et authentique d’un thé non-modifié lui fera plus d’effet. Rappel et entretien de ces gestes qui commémorent cette existence humaine oubliée. « Il ne faut pas t’inquiéter autant pour moi, je vais bien, je te le promets Nate. » Rien n’est moins sûr… Il ne sait pas si elle dit la vérité ou pas. Si elle ment volontairement pour éviter qu’il s’immisce dans ses affaires ou pour éviter de l’impliquer. Hors il est là. Aujourd’hui, c’est pour elle qu’il aura pris le risque de se balader dans les rues de cette ville au bord du gouffre. Jamais il ne se le pardonnera s’il apprend qu’il aurait pu lui être utile pour une quelconque mission anonyme.

L’odeur du thé qui vague dans l’air lui donne envie. Mais avant, il pose ses coudes sur ses genoux, les avant-bras liés par ses poings, se penche vers sa sauveuse assise sur le sol, afin d’instaurer ce climat et ce comportement de confidence pour lui dire, les yeux dans les yeux :

-« Avec l’émergence du surnaturel dans Rome, laisse-moi te dire qu’les personnes qui m’sont chères ici, sont réellement ma priorité… J’refuse de croire que ça n’a eu aucun impact sur toi ou sur ta vie. Surtout toi… toi qui as toujours su… » Ses paroles sont vraies. Teintées de bienveillance tout de même. La réalité des choses est radicalement mise en avant. Peu importe les problèmes auxquels elle se confronte, peu importe les embrouilles qui la menacent, peu importe quelle est sa mission, il lui confia au travers de ses termes, qu’il sera là pour elle, au même titre qu’elle avait été là pour lui. Quoi que ça lui en coûte.

Il se redresse lentement, le regard affable et prévenant. Attrapant sa tasse, il la remercie silencieusement pour sa préparation attentionnée. Il hume les effluves de cette boisson chaude qui lui ranimera un semblant de vie au fond de sa carcasse morne et dépourvue de vie.

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Thelma S. Gennani

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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptyLun 22 Avr - 0:13


Nate & Thelma

When the sun goes down


Tu n’as plus rien d’une adolescente et pourtant, c’est comme si rien n’avait changé. le voir là, devant toi ravive les souvenirs dans ton esprit et te ramène sans mal vingt ans plus tôt. Lui n’a pas changé, toi en revanche, c’est une autre histoire. Les années marquent désormais tes traits, ton corps portent les marques des batailles que tu as pu mener. Marques invisible pour tous, connues de toi seule et c’est très bien ainsi. Tu ne veux pas parler de tout ça, tu ne veux pas inquiéter les gens plus que nécessaire. Personne ne dois savoir, tu t’en es fait la promesse, imaginant de là où il se trouve ce que ton père pourrait dire de ton comportement et de cette manière de vivre qui est beaucoup trop imprudente, bien trop suicidaire sans doutes. Tu vis juste pour ce que tu penses juste et correct, tu fais ce que tu désires et c’est ce que le droit des femmes t’a apporté, cette possibilité de vivre une vie de liberté sans avoir à te soucier des préjugés de chacun. Qu’ils les gardent, qu’ils en fassent ce que bon leur semble tant que toi, tu gardes ce droit de vivre la vie à laquelle tu aspires. Mais tu as aussi conscience que tout ça n’aurait pas été possible si tu n’avais pas un jour croisé le chemin de Nate. Si tu ne l’avais pas vu à l’agonie, affamé, dans le besoin de sang que tu pouvais lui fournir. Tu ne serais pas qui tu es si tu ne l’avais pas vu de tes propres yeux refuser ton sang, refuser de te mordre dans le but de se nourrir. C’est là que tu as compris que tout n’est pas noir ou blanc comme tu l’as toujours pensé. Le monde peut-être gris. On peut être différent et en même temps, ne pas vouloir faire le mal et c’est ce que tu t’efforces de prôner dans ton combat. Une égalité. Les Créatures sont, ont été, des êtres humains comme toi, ils ont le droit à un traitement égal car si certain sont foncièrement mauvais, que tu sois en vie est la preuve que ce n’est pas une généralité. Alors oui, tu as peut-être du mal à l’exprimer mais ça ne t’empêche pas d’être heureuse de le revoir. Les tasses de thé sont servis, posées sur la table et tu ne t’encombres pas de quelconques politesses supplémentaires et prend simplement place à même le sol. Tu es bien là, tu l’observes du coin de l’oeil, plus ou moins discrètement. C’est vrai que si le temps n’a pas eu d’effets sur lui, il a changé malgré tout. Il semble plus fatigué, plus à bout de nerfs, tu ne saurais pas exactement le dire. Toi, tu restes fidèle à toi-même. Tu ne veux pas qu’on s’inquiète, qu’on prenne des pincettes avec toi en pensant que tu en as besoin. Tu es plus forte que tu ne le prétends, que tu l’as toujours montré. Et il est de ceux qui n’abandonne pas si facilement. Tu admires cette qualité chez lui, tu sais aussi que tu auras beau le décourager, rien ne changera les choses, comme s’il attendait que tu prononces les bonnes paroles. C’est vrai que contrairement aux autres, à beaucoup en tout, toi, tu as toujours su que le surnaturel n’était pas qu’une simple légende. Comme si tout autour de toi le criait, tu savais, tu n’as jamais eu tort et encore moins abandonné tes croyances parce qu’on te pensait dingue ou un peu trop décalée contrairement au monde. Mais celui moderne est comme ça, ce n’est pas seulement les humains, ce sont aussi les anges et les démons, au sens propres comme ceux qui n’ont pas eu de chance. Tu sais que les Créatures sont vus de la sorte, à tort et un jour, tu espères qu’ils le comprendront tous que c’est ta cause qui est la bonne, ta cause qui vaut le coup car elle prône l’égalité. Selon toi en tout cas. « Disons que je n’avais plus l’impression d’être complètement dingue quand la vérité a surgi à la face du monde. » Une vérité toujours bonne à dire, tu as souvent douté sans jamais être capable de te résigner complètement. Tu prends le temps de prendre ta tasse, de la porte à tes lèvres avant d’oser parler de nouveau. « Je mène mon propre combat. J’ai… les ressources pour le faire et j’espère qu’un jour, ça portera ces fruits. » Pas la peine d’en dire plus, d’entrer dans les détails pour l’inquiéter plus que nécessaire. Il n’a pas besoin de voir les marques sur ton corps, il n’a pas besoin de voir les bleus ou encore de savoir que tu gardes toujours du sang de vampire sur toi, que tu en prends presque chaque soir avant de partir dans l’obscurité. Tu ne sais pas s’il pourrait comprendre, tu ne sais pas ce qu’il pourrait faire pour te convaincre que tu ne prends pas la bonne décision et tu as surtout peur qu’il ait l’idée d’effacer tes souvenirs. Tu choisis le silence, tu choisis de te taire et de sourire. Tant que ça suffit, ça ira. « Tu restes en ville pour longtemps ? Tu as un endroit où aller au moins ? » Et si non, tu as comme le sentiments qu’il ne te dira rien pour ne pas t’inquiéter. C’est juste comme ça entre vous, simple et compliqué à la fois. Tu aimerais que la transparence soit maîtresse dans votre relation mais c’est plus compliqué à dire qu’à faire.

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Nate Gallagher

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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptyMar 21 Mai - 17:17

When the sun goes down
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Brûlante sans l’être réellement, la porcelaine s’est faite prisonnière des doigts crasseux du vampire. La petite sorcière lui rétorqua alors, que depuis l’émergence du surnaturel aux yeux de tous, elle n’avait plus cette impression d’être folle. Elle n’avait plus cette étiquette de dingue collée sur le front. Vérité sincère qu’elle gardait au creux de son âme, elle était porteuse de cette réalité secrète, ambassadrice humaine clandestine des créatures surnaturelles qui  était cachées dans l’ombre autrefois. Aujourd’hui, le monde peut pleurer. Elle avait raison. Elle avait toujours eu raison…

Il compatit, le suceur de sang. Il devine qu’il n’a pas été facile pour elle. La remise en question et le doute, bien qu’au fond de son cœur persistait cette petite flamme de conviction qu’il vint – de par le simple fait de son existence – faire renaître et faire danser à jamais. « Je mène mon propre combat. J’ai… les ressources pour le faire et j’espère qu’un jour, ça portera ces fruits. » Les sourcils se froncent alors que les lèvres se détachent du bord de la tasse pour en avaler la gorgée parfumée et brûlante à souhait. Mirettes interrogatrices, il sonde la jeune femme. De quel combat parlait-elle ? Étaient-ils toujours en train de parler de l’influence du surnaturel sur le monde humain ou bien parlaient-ils d’autre chose ? L’impie espérait juste qu’elle ne se mette pas en danger inutilement pour soutenir la cause des créatures qu’elles soient obscures ou non. Il connaissait son engouement et sa détermination. Il connait bien son implication et sa volonté pour défendre leurs intérêts… était-elle en train de parler d’une offensive particulière ? D’un combat mené dans l’ombre afin de faire valoir leurs droits ? Nate le supposait… Il était loin de la vérité.

Elle lui demanda ensuite combien de temps il comptait rester en ville et s’il avait un endroit où aller. Le changement de sujet étant radical, le bougre compris assez vite qu’elle venait d’évoquer là un sujet dont elle ne souhaitait sans doute pas parler. Le blond répondit alors : « Ouais ouais t’en fais pas… J’loue une chambre dans l’Monti. Par contre, j’sais pas pour combien d’temps j’serai dans les parages. J’ai un sorcier à trouver et à ramener en Irlande mais… j’galère un p’tit peu à l’dénicher. Buvant une nouvelle gorgée de thé dont il senti le chemin dans son œsophage, il ajoute à la suite : C’vieux con s’planque et j’suis certain qu’il est impliqué dans cette foire politique… » lui confia-t-il quelque peu désarmé, regardant le délicat liquide tinté dans la porcelaine délicate qu’il continuait de conserver entre ses doigts. Main libérée qui passa dans ses cheveux, se grattant l’arrière du crâne au passage. Il s’était affublé d’une mission suicide. Plonger en plein chaos afin de défendre la veuve et l’orphelin. Faire valoir les droits des créatures tout en prônant cette paix probable.. Pure folie ! Nate en était persuadé. D’où sa présence et son insistance. Il ne lâchera rien. Il retrouvera le Guide, le sortira du trou dans lequel il s’est planqué et le ramènera en Irlande par la peau des fesses s’il faut…


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MessageSujet: Re: When the sun goes down...   When the sun goes down... EmptySam 22 Juin - 17:07


Nate & Thelma

When the sun goes down


Il pourra demander tout ce qu’il désire, c’est pas pour ça que tu répondras. En réalité, tu en as déjà bien trop dit et du te contentes d’un signe de la main pour lui signaler qu’il n’a qu’à laisser tomber et oublier. Tu ne suis pas vraiment les règles, tu ne fais pas ce qu’il faut tout le temps et te mettre en danger fait partie de ton quotidien et tu es presque certaine qu’il n’approuvera pas ce que tu fais et qu’il chercherait à te faire changer d’avis. Toi, tu ne peux pas, tu ne veux pas non plus parce que ton combat te semble bien trop important pour que tu puisses passer à côté. Mais finalement, qu’il découvre la vérité, c’est un peu le dernier de tes soucis. Tu es bien trop contente de le revoir pour te cacher et réfléchir au comportement à adopter. Non, là, tu penses seulement à lui et à ce qu’il peut bien faire à Rome, tu te demandes où il va aller, s’il sait au moins combien de temps il reste. Mais y’a aussi le pourquoi de sa présence qui se balade dans ta tête. Egoïstement, tu te dis que c’est peut-être parce que tu lui manquais qu’il est là mais tu sais aussi que c’est relativement naïf de penser ça alors qu’il y a d’autres préoccupations dans le monde. Mais pourtant, tu demandes, tu le questionnes car tu ressens comme le besoin d’être sûre des motivations qui l’ont poussés à revenir à Rome après tant de temps. Enfin, ça, c’est ce que tu supposes, il est peut-être déjà revenu sans pour autant venir te voir, tu ne peux pas savoir et dans le fond, tu ne veux pas. Un hochement de tête quand tu l’entends, quand tu graves cette réponse sincère dans ton esprit. Monti, c’est pas le pire des quartiers, c’est certain. Tu restes cependant curieuse quand il te parle d’un sorcier. C’est vrai que c’est entre les Enfants de la Nuit et les Enfants de Lune que ça n’est pas le grand amour mais tu ne peux t’empêcher de te demander ce qu’il a à faire avec un des Enfants de Lilith. Tellement d’espèces, d’ententes et de mésententes que ça en devient presque ridicule. « Tu as besoin d’aide ? » Proposition étrange venant de celle qui s’est toujours prise pour une sorcière sans pour autant jamais développé le moindre pouvoir. C’était agaçant au début d’être différente et pourtant, tu as finis par te résigner. Si tu n’avais pas de don particulier, c’était qu’on attendait autre chose de toi, une aide différente probablement, la voilà la réponse à tes nombreuses interrogations du pourquoi du comment. « Je ne suis pas experte en sorcier qui se cache mais j’ai un petit réseau d’informateur alors... » Tu te relèves et lui adresses un clin d’oeil. Tu disparais déjà derrière un rideau, cherchant et trouvant sans mal un livre que tu n’as plus utilisé depuis longtemps. « Ici, tu as normalement de répertoriée toutes les Créatures Obscures de Rome avec leurs habitudes, les lieux où on peut facilement les trouver et quand. Ca fait longtemps que je ne l’ai pas mis à jour mais tu trouveras peut-être ton sorcier. » Toi qui connaît tous les sorciers, ou presque, de la ville, tu ne demandes pourtant pas son nom, ça ne te regarde pas l’identité de ce sorcier, se sont ses affaires et tu ne veux pas avoir à lui poser des questions, à l’interroger plus que ça suivant de qui il en retourne.

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