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Contexte & cie » Même sur Die ac Nocte, nous possédons quelques règles, un univers bien précis à apprivoiser, à comprendre. Pour ce faire, cette partie a été faite pour vous. C’est ici que vous commencerez votre aventure, que vous trouverez de quoi comprendre le forum.
VOUS LES COPAINS, JE NE VOUS OUBLIERAI JAMAIS And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe] 2521561984
Après une jolie année, DAN ferme ses portes. Vous pouvez lire les petites explications et les petits mots du staff ici And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe] 3308333368

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 And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe]

         

Morgan I. Ricci

Morgan I. Ricci
J'ai débarqué à Rome le : 22/08/2018 , j’ai déjà envoyé : 493 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 164
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MessageSujet: And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe]   And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe] EmptyDim 10 Mar - 16:11

And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life
Olympe et Morgan

Lorsque je mis les pieds au restaurant, je sus que j'allais avoir une longue journée. Rosalina avait disparue depuis bien trop longtemps pour que ce soit bon et surtout l'absence de nouvelles ne me disait rien de bon. Je ne sais même pas comment on en est venu à la conclusion que c'est moi qui devais la remplacer, mais on en était là. Et c'était pire que ce que je craignais, la nouvelle avait été rapidement transmise en ville et je me devais de garder le cap, même si à l'heure actuelle, j'étais sans doute le seul qui pensais encore qu'elle allait revenir. Merde, elle n'a pas assuré. Elle savait parfaitement que ce rôle ne m'irait pas, même si je fais au mieux et que dans l'ensemble ça se tient. Bambi avait sa réputation et j'ai la mienne, même si elle est plus violente que celle de ma patronne. Je n'ai jamais eu la patience ni le don pour les pourparlers. Faire des compromis ce n'était pas mon genre. Et c'était peu de le dire quand on sait de quoi je suis capable en réalité, mais aujourd'hui, on inverse les rôles, c'est moi qui suis tout en haut et j'ai tout un réseau à faire tenir. Je n'ai pas le droit à l'erreur et je compte bien le faire prospérer comme le voulait Bambi. Après tout, un retour peut très bien être envisageable, non ? J'en sais rien et cette histoire me prends trop la tête. Je pousse donc la porte du restaurant et entre comme je le fais tous les jours depuis des années. Les gens autour de moi n'ont pas trop changé, parce que clairement, pour moi, c'est de l'intérim, il n'est pas question que je reste à cette place des années, du moins, j'aime à le penser. Aujourd'hui, je dois voir quelques personnes qui posent problème et il est de mon devoir de les remettre à leur place avec tout le tact et la diplomatie dont je suis capable. C'est a dire que ça risque fort de finir avec mon poing dans la gueule s'il cherche trop a discuter. Je croise Kaled, mais n'ayant pas assez de temps pour me prendre la tête avec lui, je passe mon chemin. Ce gosse à le don de m'irriter, mais je crois qu'il y a autre chose parce que ce n'est pas normal de tout le temps chercher la confrontation, n'est-ce pas ? Je soupire, prends un café et vais m'asseoir à une table dans le fond de la salle. Personne ne devrait nous déranger. Je dois voir trois personnes, dont un trafiquant de fausse monnaie, un trafiquant de sang pour les créatures, chose dont je me passerais bien, vu ma position par rapport à eux, mais cela ramène trop d'argent pour que je fasse une croix dessus, et un trafiquant de drogues, spécialisé dans la cocaïne et la métamphétamine. De ces trois-là, c'est bien avec le trafiquant de sang que je risque d'avoir un sérieux problème. Ce dernier veut que l'on baisse le prélèvement de ses bénéfices, mais ce petit con à oublier à qui il devait ce marché juteux et je vais le lui rappeler. Avec les deux premiers les choses ne se passent pas trop mal. Disons que je maîtrise bien le sujet et que je sais exactement comment les contenter et nous aussi par la même occasion, sans qu'il n'y est de soucis. Même si j'ai dû légèrement menacer le fournisseur de drogue de chercher d'autres dealers s'il ne faisait pas exactement ce que je voulais dans la quantité et la qualité exigée. On n'est pas dans un cirque et je ne suis pas là pour rire et il le sait parfaitement. Le trafiquant de fausse-monnaie marchait dans les clous il avait juste besoin de matériel et j'ai consenti à le lui accorder si les rendements étaient bons. Et si je lui assurais que les voleurs ne viennent plus lui rendre visite pour le dévaliser. J'eus un sourire et lui promis de m'en occuper. Je savais à qui m'adresser, étant moi-même un voleur à la base et n'était pas un inconnu dans le milieu. Puis, vint le tour du trafiquant de sang. Et d'entrée de jeu, ce fut compliqué. Je ne me cachais pas haïr les créatures, c'est un fait que j'assumais parfaitement, même si j'en avais qui bossaient pour la mafia désormais. Il venait discuter du prix, et du reste et très très vite, je commençais à perdre mon sang-froid. Mon acolyte devait le sentir puisqu'il tenta de calmer la tension qui s'installait entre nous. " Ce qu'il vous faut savoir c'est que je peux obtenir un meilleur prix chez la..." " Moi, je vais te dire une chose. Bambi à été très, voir trop gentille avec toi. Si tu n'es pas d'accord sur le prix exigé, c'est ton droit, mais n'oublie pas, surtout n'oublie pas tout ce que tu as également en échange..." Une protection optimale parce que monsieur craignait pour sa vie vu qu'il avait trahi les mauvaises personnes, sans compter l'endroit où il loge, l'argent qu'il a à sa disposition et j'en passe. " Maintenant, réfléchis bien à ce que tu va me répondre, sinon je te jure que c'est ma main dans la gueule que tu va prendre. Je suis arrivé au bout de ma patience." Pas très diplomate, mais je n'ai jamais voulu faire croire le contraire. Et sans vraiment m'en rendre compte, j'avais haussé le ton suffisamment fort pour que des têtes se tournent vers nous. Mais moi, j'avais le regard braqué sur l'homme assis en face de moi. À tel point que je n'avais même pas remarqué l'entrée de la Grande Sorcière de Rome...

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Olympe De Briant

Olympe De Briant
J'ai débarqué à Rome le : 15/07/2018 , j’ai déjà envoyé : 1179 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 98
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MessageSujet: Re: And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe]   And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe] EmptyMer 27 Mar - 23:20

And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day.
It's a new life
La Grande Sorcière aurait aimé savoir comment ce petit con s’était retrouvé à la tête de l’un des deux plus gros trafics de Rome. La nouvelle l’avait dans un sens fait sourire. Dans l’autre, Olympe se souvenait bien des blessures lors du Conclave. Et franchement, elle aurait très bien pu dénoncer où il devait se trouver la plus part du temps puisqu’elle avait été en contact avec Rosalina des semaines durant après avoir veillé sur son fils Lucca durant quelque temps. C’était toujours du donnant donnant, mais la grande sorcière n’avait rien à négocier avec son nouvel interlocuteur. Elle pourrait très bien donner plus de pouvoir à l’autre groupe en espérant qu’il se fasse tuer par les siens. Mais mine de rien, elle était malgré tout proche de lui par Kaled et Neiza. Elle n’était pas sans l’ignorer et ça lui faisait froid dans le dos que ce gamin puisse porter préjudice à ses « enfants » par sa simple présence. Malheureusement pour lui, il était dans de gros problèmes vis-à-vis du Consul et de la Brigade Nocturne. Et elle ne pouvait se permettre de voir ses deux petits protégés être inquiétés à cause de lui. C’est sans doute pour cela qu’elle avait ouvert un portail au beau milieu de son salon pour se rendre au restaurant de Rosalina, alias Bambi. Toujours en activité grâce à des cuisiniers de qualité, tout en sachant que Kaled y était serveur à mi-temps. Elle n’avait pas foncièrement de temps à perdre, puisqu’elle avait d’autres priorités que de mettre à mal un terrestre. Après tout, il n’y avait aucune dimension politique que d’aller le voir, bien au contraire, ça serait mettre en péril sa réputation qu’on les voit ensemble. Mais à cette heure de la journée, le service était presque fini. Il n’y aurait que les employés du restaurant, peut-être quelques personnes en lien avec les trafics. Une bagatelle.

Le portail la conduit dans une rue peu fréquentée, à quelques pas du restaurant en question. Les cheveux relevés en un chignon lâche, elle aborde un chemisier lavallière immaculé, ainsi qu’un jean slim de couleur beige. Des talons vernis vertigineux aussi blancs que son chemisier. Le tout recouvert d’une étole de laine brune. Cette sorcière était une dame du monde à n’en pas douter. Mais voilà bien des siècles que c’était ainsi. Il n’y avait que la compagnie de Nathan et de ses amis qui la faisait paraitre normal et moins imbu de sa personne et de l’importance qu’elle représente. Elle porte cette noblesse sur elle et refuse d’être pitoyable face aux autres. Olympe, elle ne perd pas. Jamais. Elle s’y refuse.

C’est sans doute comme ça qu’elle passe la porte assez inaperçue malgré qui elle était. Faire des vagues n’était pas dans ses idées, pas aujourd’hui. Certes, elle avait des conditions à poser face à ce petit mafieux, tout jeune bébé dans la gestion d’une organisation. Elle n’a pas fait trois pas dans le restaurant que le ton monte déjà et qu’un sourire s’installe sur le visage de la française. Ainsi, oui, c’était vraiment un jeune dans la gestion d’un business. De quoi être à la fois intéressant et désolant. Mettre les siens dans un tel merdier. Non merci. Évidemment, elle fait un geste de la main pour signifier qu’elle n’a pas besoin d’aide et ses talons claquent jusqu’à arriver à hauteur de l’homme qui s’apprêtait à répondre durement à son chef. Olympe pose la main sur l’épaule de ce terrestre, ne manquant pas de faire ressortir les écailles du dos de sa main. Elle souffle sifflante, comme son père avait dû l’être avec Ève lors du péché originel. « Ce genre de réponse ne se donne pas dans la foulé mon cher, allez donc réfléchir à votre avenir, avant d’envenimer une quelconque situation. Vous ne sauriez pas vous défaire des privilèges, j’imagine durement gagner. » Elle n’a pas besoin d’en dire plus qu’il se retire rapidement, laissant le blond face à la blonde dans un silence glaçant alors qu’elle aurait très bien pu venir pour l’arrêter et le mener au Consul. Mais les terrestres étaient loin d’être bêtes, ils savaient les sorciers mortels, comme eux. Et Olympe n’était pas assez stupide pour les menacer physiquement sur leur territoire. « Ricci. » Souffle-t-elle en prenant place juste là où se trouvait le trafiquant il y a une minute. « Votre patience est donc aussi légendaire que l’existence de l’Atlantide. C’est amusant de voir les efforts que vous consacrez à détruire tout ce que Bambi avait construit, je suis épatée. » Finit-elle en tapant mollement entre ses deux paumes. « Néanmoins, si vous pensez que je suis là pour vous livrer au Consul, vous faite erreur, alors je vous conseille de vous détendre, où je pourrais être toute disposée à changer d’avis et à vous dénoncer moi-même. » Elle n’était pas rassurante dans ses mots, mais froide et distante. Mais Olympe venait lui faire un cadeau et pas un des moindres en échange de la rupture des liens qu’il avait avec l’organisation dont il était le membre. « Hélas, j’ai cru comprendre que la diplomatie n’est pas dans vos capacités, laissez-moi vous dire une chose. D’un meneur à un autre. Mais si vous devez obtenir le respect et la fidélité des vôtres, la force ou la menace n’aident pas, au contraire, cet homme est sans doute déjà en train de courir vers le réseau de feu Gennani et de trahir le moindre de vos secrets. Ce qui va vous faire respecter, c’est le temps et les sacrifices que vous serez obligé de faire pour eux, quitte à y laisser votre tête. Soyez leur fidèle, ils le seront tout autant. Après avoir obtenu le respect, vous pourrez chercher la camaraderie et un sentiment de fratrie. Avant ça, vous passerez pour un clown ou un bambin si vous n’obtenez pas leur respect. » Elle sourit et croise ses jambes entre elles. « Bien que je serais d’une grande d’aide pour ce domaine, je ne suis pas venu discuter chiffon. »


(Olympe was different, though. Sweet and gentle, yet there was a little of her father in her, too. Cold and sarcastic, we don't really know when Lucifer stopped perverting his daughter.)
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Morgan I. Ricci

Morgan I. Ricci
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MessageSujet: Re: And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe]   And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe] EmptyDim 28 Avr - 22:56

And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life
Olympe et Morgan

Je n'ai pas la patience et le tact de Bambi, je le sais parfaitement. Et je ne suis pas là pour ça non plus à la base, je suis juste là pour la seconder et ce rôle m'allait parfaitement bien. Jamais je ne me suis imaginé pouvoir la remplacé, bien au contraire, j'étais bien content qu'elle soit là et je m'assurais qu'elle garde cette place le plus longtemps possible, m'attirant bien plus d'ennemis au passage, que les autres. Et aujourd'hui... J'en suis là. C'est moi qui dois prendre les décisions, c'est moi qui dois m'assurer du bon déroulement des choses et c'est moi qui dois mettre les choses au clair avec ceux qui essayent de nous gruger. Et je ne suis vraiment pas fait pour ça.Je me rends compte finalement que ce n'est pas si simple que cela et je maudis ma patronne pour jouer les filles de l'air à un moment aussi critique. Je sais qu'elle m'aurait tué pour avoir pris part à ce qui s'est passé au conclave, je sais qu'elle aurait désapprouvé, mais elle m'aurait quand même protégé, même si je n'en ai pas besoin. Mais là, comment me protéger du Consul et de la Brigade, si je dois gérer un réseau de cette ampleur ? Et comment réagira celui qui gère l'autre réseau quand il apprendra la nouvelle ? Rien que d'y penser, j'en suis malade, mais pour le moment, je devais me concentrer sur le problème actuel, qui était de faire comprendre à celui qui était en face de moi qu'on ne changeait rien, qu'il allait continuer à payer comme avant s'il voulait garder ses avantages. Je savais que je ne pourrais pas garder mon calme très longtemps. Et le ton montait bien trop vite. Mais une voix s'interposa et je levais les yeux vers elle. Je serrais les dents et sentis mon sang se glacer dans mes veines, la Grande Sorcière de Rome en personne. Rien que ça. Je reposais les yeux sur le pauvre bougre qui quitta la pièce sans demander son reste, me laissant seul, face à face avec cette femme que je n'arrivais pas à cerner. Ni à comprendre. Les rares fois où j'ai eu à faire avec elle, cela ne s'était pas réellement bien passé. Et le pire avait été au Conclave. " De Briant." Oh, je sais parfaitement qu'elle n'aimera pas ça, mais nous ne sommes pas amis et je doute qu'elle soit là pour discuter de quelque chose de sympathique. Je la regarde s'asseoir et fais de même. Tendu comme ce n'est pas possible, je m'attendais à n'importe quel coup bas de sa part, après tout, n'est-ce pas dans ce domaine que les créatures obscures sont douées ? " Et vous, vous êtes aussi froide et hostile que la Sibérie... Enfin pas toujours si ce que j'ai entendu est exact." Léger sourire sur les lèvres qui disparaît lorsqu'elle reprit la parole. " Avouez que c'est pas l'envie qui vous manque de le faire. Comment va votre épaule d'ailleurs ? J'espère que vous n'avez pas eu trop mal lors de votre chute..." Morgan ferme ta gueule. Mon inconscient me dit de me taire, mais visiblement l'information n'arrive pas jusqu'à mon cerveau, où alors, il l'ignore. En tout cas, je ne sais pas qui provoque plus l'autre, mais il paraît qu'a ce jeu, je suis vainqueur la plupart du temps. Il n'y a qu'a demandé à Kaled. Tiens, d'ailleurs, il doit savoir que la sorcière est là et je suis étonné qu'il ne soit pas déjà dans les parages. Enfin, vaux mieux pour lui remarque. Je me revois encore à la sortie de la Basilique, coincé par une barrière magique qu'elle avait elle-même érigée et ceux qui voulaient nous arrêter, moi et Angel le néphilim. Une chance qu'on s'en soit sortit vivants, même si j'en garde des séquelles physique. J'ai encore mal aux côtes et j'ai encore des bleus et des échimoses sur tout le corps. Ce qui aurait dû être une simple mission avait tourné au fiasco, même si le but avait été atteint. Elle reprend la parole et me dit exactement les mêmes choses que Bambi m'avait dites un jour. Je ne sais plus ce que j'avais fait, mais elle m'avait tenu à peu près le même discours et si à l'époque, je ne l'avais écouté que d'une oreille, aujourd'hui, il prenait tout son sens. " Merci pour les conseils, je saurais en faire usage, ne vous en faites pas.." Légèrement ironique dans le ton de ma voix et pourtant, je savais qu'elle avait raison. Si je ne mettais pas un peu d'eau dans mon vin, les choses n'allaient absolument pas s'arranger. Si Bambi était là, elle m'aurait fait la morale de la même manière pour avoir cédé à la colère. Elle croise les jambes et reprend la parole. J'eus un sourire aux lèvres. " Qu'est-ce que vous êtes venue faire dans ce cas ? Je doute que ce soit pour qu'on boive un thé tout en faisant semblant que tout va bien dans le meilleur des mondes." En effet, parce que rien n'allait. Je pose les yeux sur elle et l'observe en silence quelques secondes avant de reprendre. " Je vous écoutes. Qu'est-ce que vous voulez ?" L'air sérieux, je savais qu'elle était venue ici dans un but bien précis, même si celui-ci m'échappait pour le moment. Mais je n'allais pas tarder à le découvrir.

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Olympe De Briant

Olympe De Briant
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MessageSujet: Re: And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe]   And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe] EmptyLun 29 Avr - 2:11

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It's a new life
Elle ignore pourquoi elle est venue, si ce n’est pour protéger ses petits. Neiza était encore une jeune sorcière, Kaled trop instable sans une meute. Et malgré l’air qu’elle brassait et les efforts qu’elle déployait pour Rome et ses proches, elle n’arrivait pas vraiment à ménager la chèvre et le chou. Elle avait tout donné il y a quelques semaines pour le Vatican et pour le pouvoir, aujourd’hui, c’était à sa famille d’en profiter. « De Briant. » Elle tente de rester courtoise, mais son sourire poli se transforme en grimace. Elle lui aurait accordé tout au plus le Madame ou Mademoiselle. Mais son nom de famille. Ils n’avaient pas élevé les cochons ensemble en plus de la grande différence d’âge qu’ils avaient l’un envers l’autre. Néanmoins, il a le courage, ou bien l’envie suicidaire de répondre à sa pique par quelque chose de bon goût… Au presque. « Et vous, vous êtes aussi froide et hostile que la Sibérie... Enfin pas toujours si ce que j'ai entendu est exact. » Ses lèvres maquillées ne cachent plus le sourire mauvais, ni même le rire sombre qui émane de sa gorge. Ce genre de rumeurs circulait dans Rome. Elle le savait et pour les faire taire, il serait bon d’officialiser sa relation avec Nathan, mais il était trop tôt. Même si elle en mourait d’envie. Avant de ne pouvoir être avec lui légalement et dans d’autres liens que celui d’une basique relation, elle n’officialiserait rien du tout, quitte à tout faire en secret avec lui. « Je me réserve ma chaleur pour ceux qui en valent la peine, vous ne faites pas partie de cette liste. » Mais malheureusement pour Olympe, les enfants en faisaient partie et c’est pour ça qu’elle avait feint la faiblesse pour ne pas l’arrêter lors du Conclave. Justement, il vient même ajouter un mot à ce propos, alors qu’elle se retient de toutes ses forces pour ne pas lui écraser la tête dans le marbre de la table avec sa magie. « Avouez que c'est pas l'envie qui vous manque de le faire. Comment va votre épaule d'ailleurs ? J'espère que vous n'avez pas eu trop mal lors de votre chute... » Le dénoncer au Consul ou à la Brigade ? Pour quoi faire ? Non, elle n’en mourait pas d’envie, elle était la protectrice de Kaled et Neiza, que verraient-ils en elle si elle livrait aux institutions l’une de leurs connaissances. Néanmoins, Olympe vient faire danser ses ongles sur la table. Ses marques présentes, elle laisse un halo entourer son index pour que les ecchymoses de son corps soient un peu plus douloureuses pour le terrestre. « Et vous ? Vos lésions ne vous font pas trop souffrir j’espère, je vends de très bons remèdes pour ça vous savez. » Puis elle stoppe le sort. Sans répondre à la question, jamais, elle ne le gratifiait pas de l’avoir blessé. Jamais. En ce qui concernait son envie de le livrer aux autorités, il ne se doutait pas un instant que ce n’était pas dans les plans de la blonde, même si Onyx, Nocturne ou Nathan lui dirait de le faire pour éviter de futurs ennuis. Néanmoins, elle prend le temps de le gronder comme un enfant au sujet de ses façons de traiter ses collaborateurs. Elle ne doute pas un seul instant que Bambi ne l’a déjà fait par le passé. Mais elle écoute simplement sa phrase qu’il lâche narquoisement. « Merci pour les conseils, je saurais en faire usage, ne vous en faites pas.. » Pas qu’elle s’inquiète de son sort, mais en travaillant ici, Kaled était en danger, sa sœur était en danger, car ils étaient de loin mêlés à cette mafia et ça ne lui plaisait pas du tout. Mais elle lève le menton, argumentant qu’elle n’était pas venue ici pour discuter torchons ou cuisine. Non, c’était des affaires de grandes personnes et en prenant la place de Bambi, il était une grande personne. « Qu'est-ce que vous êtes venue faire dans ce cas ? Je doute que ce soit pour qu'on boive un thé tout en faisant semblant que tout va bien dans le meilleur des mondes. Je vous écoute. Qu'est-ce que vous voulez ? » Ce qu’elle voulait, ça prenait diverses formes. Dans un premier temps, elle voulait les mêmes avantages que ce que lui donnait Bambi, en échange d’un pacte magique où elle jurerait de ne pas le livrer, et lui de ne jamais lui faire défauts face à ce qu’elle pouvait demander. Et ce, pour un paiement réduit évidemment. La seconde était sentimentale. Elle voulait qu’il s’éloigne de Kaled et de Neiza, au pire des cas, c’est Olympe qui les éloignerait de lui en les envoyant en France ou elle ne sait où pour leur sécurité. Rome était trop dangereux. À moins qu’il ne change de QG et qu’il installe sa mafia ailleurs pour laisser le restaurant marcher avec ses petits protégés en salle. Finalement, elle interpelle un serveur qu’elle connait bien, demandant deux verres de bourbons. « Vous buvez n’est-ce pas ? Ce n’est pas du thé, mais ça fera amplement l’air et comme l’heure du déjeuner n’est pas loin, je ne risque pas de me priver, la cuisine est divine ici. » Elle sourit en coin. « Et on parle mieux affaires le ventre plein. » Partager un repas avec lui n’était pas son but dans la vie, mais elle allait le faire. « Mais j’ai deux raisons pour être venue ici. La même que celle que j’ai proposée à Bambi à l’époque. Et une raison plus personnelle. » Évidemment, il avait dû deviner dans l’instant de qui il s’agissait. Et d’un claquement, elle créé une sorte de brouilleur pour les autres. « Et au moins personne n’entendra ce que j’ai à vous dire et c’est tant mieux. » Finalement, elle remercie le serveur pour le bourbon et y trempe ses lèvres avant de reprendre. « Donc, il faut dire que j’avais certaines parts dans le marché de Bambi, plus ou moins importantes en échange d’argent ou de service. Le plus souvent, il s’agissait d’ingrédients rares, de sang et d’autre chose utiles à mes activités. Ce que je reversais en potions, sorts, autres enchantements ou alors en pacte entre elle et moi. » Le pacte entre Olympe et Bambi avait toujours concerné Lucca et le sang d’ange qu’il avait dans les veines. « Je viens proposer la même chose. Ici, ce pacte sera entre vous et moi. Je ne pourrais par aucun moyen, aucune parole vous livrer aux autorités, en échange de lequel je pourrais passer par vous pour me fournir en ingrédients plus ou moins exotiques. » C’est une sorte de protection qu’elle lui offrait. « Oh je sais que ça peut sembler peu face à ce que je propose pour vous, néanmoins, un sort antifilature ou des barrières protectrices pour cet endroit feraient bien plus de bien à vos “employés”, comme le vôtre, ça peut également s’appliquer à votre appartement. Je me fous de savoir où je dois poser des protections. » Tant qu’elle avait ce qu’elle voulait à la fin du compte. Et ce genre d’ingrédients s’achetait par-dessous le manteau. Le sang de vierge étant sans doute le plus rare et le plus chers des ingrédients en ce moment et dans cette conjoncture.


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Morgan I. Ricci

Morgan I. Ricci
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MessageSujet: Re: And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe]   And you know how I feel, It's a new dawn, It's a new day, It's a new life [Olympe] EmptyMar 7 Mai - 10:49

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Olympe et Morgan

Elle grimace lorsque je me montre trop familier avec elle, mais si elle s'attend à des courbettes de ma part, je crois que c'est bien mal me connaître. Je n'ai que faire de ces jeux de pouvoirs, tout ce que je souhaite, c'est de garder tout le monde à flot en espérant le retour de Bambi. Alors, elle, sa politique, c'est vraiment le dernier de mes soucis et pourtant... Pourtant, je gage que le fait que Neiza et Kaled, travaillent dans ce restaurant à à voir quelque chose avec sa venue. Possible. Je sais également qu'elle a un arrangement avec Bambi et que cette dernière n'a jamais réellement voulu m'en parler, ce que j'avais toujours respecté, mais aujourd'hui, c'est différent. Et je me rends compte que j'étais bien mieux à ma place qu'a celle que j'occupais actuellement. Et que ma situation en dehors de la mafia, m'empêchait certainement d'avoir les idées réellement claires. Si la situation perdure, je n'aurai d'autre choix que de privilégier la mafia. C'est ma famille après tout, elle m'avait sauvé, aujourd'hui, il faut que je paye ma dette en m'en occupant. Je souris lorsqu'elle me répond que je ne figure pas sur la liste des gens avec qui être chaleureux. Parfait, elle ne figure pas sur la mienne non plus. Je suis quelqu'un de froid et qui maintient toujours les gens à distance, je ne m'attache que rarement à une personne et c'est encore plus rare que cet attachement soit réel et dure longtemps. Rhoan, Clara, Neiza, et même son idiot de petit frère sont des gens que j'apprécie, même si dans le cas de Kaled, ce soit différent. Je lui demande sur un ton à la limite de l'irrespect comment vont ses blessures, mais elle ne me répond pas. Je vois ses ongles tapoter sur la table et soudainement, je commence à avoir mal également. Je ne suis qu'un être humain et j'ai été blessé durant le Conclave et j'ai donc, encore des marques. Je grimace légèrement, tâchant de contenir la douleur que j'éprouvais, notamment au niveau des côtes. Le sort s'arrêta aussi vite qu'il avait commencé et elle ajouta qu'elle vendait de bonnes potions anti-douleurs. Elle me fait le même sermon que Bambi m'avait fait à une époque. Elle me disait toujours que je devais être plus patient, plus diplomate et moins violent avec autrui parce que s'il lui arrivait quelque chose, on me nommera certainement à sa succession. Je n'y avais pas prêté attention au départ, il est vrai que c'était grâce à elle que la mafia romaine était de nouveau active en ville et qu'elle avait gagné en puissance. Je m'étais toujours dit que ce jour n'arriverait pas, et pourtant, nous y sommes. Elle a disparu et c'est moi qu'on avait nommé à la tête du réseau. Dès que ce fut effectif, les mots qu'elle avait mentionnés ce jour-là m'étaient revenu en mémoire. Mais je suis ce que je suis et changé n'est pas forcément évidant et demandera un peu de temps. Je ne deviendrais pas diplomate en claquant des doigts, cela ne marche pas comme ça. Je ne suis pas un sorcier et je doute que même pour eux, cela marche de la sorte. Je lui demande ce qu'elle veut et je suis réellement prêt à l'écouter avec attention. On ne traite pas la Grande Sorcière de Rome comme on traiterait n'importe qui d'autre. Et quelque part, j'ai une certaine forme de respect pour elle, même si encore une fois, je ne suis pas réellement démonstratif à ce niveau. Et elle fait signe à un serveur de nous amener deux verres de bourbon. Je ne bois que peu d'alcool en réalité et je tiens très mal également, mais aujourd'hui, je peux faire un effort et comme l'heure du déjeuné arrivait, je pourrais éponger assez rapidement l'alcool dans mon foie. J'eus un sourire en coin, donc il s'agissait bien de redéfinir l'accord qu'elle avait passé avec Bambi à l'époque. Quant à sa raison personnelle, j'avais vu juste, elle s'inquiétait pour les deux Fantinato. Elle eut un claquement de doigts et ajouta que c'était pour empêcher les oreilles indiscrètes de traîner. " Parfait. A ce propos, restez manger ce midi, comme vous le dites si bien, la cuisine est divine. Et je pense que nous avons pas mal de choses à nous dire, c'est tout de même plus appréciable autour d'un bon plat." J'eus un sourire en coin, si j'avais d'autres projets pour la journée, il va falloir que je les reporte. Je remercie d'un geste de la tête mon serveur et ce dernier disparut sans demander son reste. Une discussion entre lui et la sorcière n'allait pas être sans importance, bien au contraire. Elle reprit la parole, tandis que je trempais mes lèvres dans mon verre. Dieu que je n'aimais pas le bourbon, mais qu'importe. Elle m'explique l'accord qu'elle a passé avec la jeune femme et je me souvenais des mots qu'elle avait tenu au sujet de la sorcière. Il ne faut pas la doublé, il ne faut pas jouer au con avec elle, sinon, on risquait de le regretter. J'eus un léger sourire en coin. " On peut garder la même base en effet, je n'ai rien contre le fait de vous fournir en ingrédients, mais vous n'êtes pas sans savoir que certains sont plus compliqués à trouver que d'autres. Donc en cas de besoin particulier, ne m'en voulez pas si cela met un peu plus de temps pour vous parvenir." Suis-je réellement en train de faire affaire avec une sorcière ? Je pourrais en rire, mais, cela était on ne peut plus sérieux. Je compris qu'elle m'offrait sa protection, ou quelque chose dans ce style et elle s'engageait à ne pas me dénoncer, ni au Consul, ni à la Brigade par aucun moyen que ce soit. Mais il y avait forcément une contre partie outre que celle qu'elle venait de dire et je l'attendais de pied ferme à ce sujet. " Je marche, vous ne me dénoncez pas et je vous fournis tout ce que vous voulez à un prix arrangé et correct" Je ne doute pas un seul instant qu'elle ait les moyens, mais, si elle passe par nous, c'est qu'elle n'a pas réellement d'autres choix. Je bois une autre gorgée de mon verre et l'observe. Elle est impressionnante et son aura est gigantesque. Pendant une seconde, j'en viens presque à regretter ce que je lui aie fait durant l'attaque avant de me souvenir ce qu'elle était. " Si vous pouvez sécuriser cet endroit et me promettre que mes "employés" ne risqueront rien à l'intérieur de ces murs, je ne vous en demanderais pas plus." Mon regard se perd quelques secondes vers l'extérieur avant de reprendre. " Ma vie ne vaut pas grand-chose, c'est la leurs qui m'ais importante. Sans eux, je ne serais probablement pas là aujourd'hui." Dure réalité. La plupart des anciens, enfin les rares encore en vie, m'ont connu à l'âge de dix-huit ans. Et ils m'ont énormément appris avant que Bambi ne me prenne comme lieutenant il y a deux ans de cela désormais. Et maintenant, j sais que c'est grâce à eux que j'ai été nommé successeur de Bambi, sans doute à sa demande aussi, mais cela me fait doucement rire. Elle savait parfaitement comment j'étais et pourtant... " Je suppose que la requête personnelle que vous allez m'adresser concerne Neiza et Kaled, n'est-ce pas ?" Tellement évidant, comme le nez en plein milieu de la figure. Elle n'est pas la seule à se faire du souci pour eux. Et puis j'ai une dette envers Neiza, elle m'a sauvé la vie à deux reprises, alors si je peux sauver la sienne ou même celle de son idiot de frère, je m'en acquitterai.

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