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Contexte & cie » Même sur Die ac Nocte, nous possédons quelques règles, un univers bien précis à apprivoiser, à comprendre. Pour ce faire, cette partie a été faite pour vous. C’est ici que vous commencerez votre aventure, que vous trouverez de quoi comprendre le forum.
VOUS LES COPAINS, JE NE VOUS OUBLIERAI JAMAIS That's the price you pay [Iduun] 2521561984
Après une jolie année, DAN ferme ses portes. Vous pouvez lire les petites explications et les petits mots du staff ici That's the price you pay [Iduun] 3308333368

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 That's the price you pay [Iduun]

         

Nathan C. Lancaster

Nathan C. Lancaster
J'ai débarqué à Rome le : 25/10/2018 , j’ai déjà envoyé : 375 textos, d’ailleurs, j’ai récolté : 249
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MessageSujet: That's the price you pay [Iduun]   That's the price you pay [Iduun] EmptySam 27 Juil - 0:43

Nothing ever comes without a consequence or cost, tell me, Will the stars align?
Iduun et Nathan

Cela faisait deux jours que je n'avais pas mis les pieds à la Brigade. Les commérages allaient de bons trains et les paris aussi, d'après mon associé qui y était aller pour moi. Il avait pris un malin plaisir à m'en raconter des bonnes et j'avais eu envie de le fracasser contre un mur pour qu'il se taise. Mais j'avais encore besoin de lui, tout comme il avait besoin de moi. Je ne lui avais rien répondu, mais il avait compris rien qu'au regard que je lui avais lancé. Pour une raison que j'ignore, il n'a jamais porté les sorcières dans son cœur et j'avais autre chose à faire pour le moment. " Il me manque deux dossiers" Je passais en revue les noms des douze dossiers que je lui avais demandés. Je n'en avais que dix entre les mains. " Ils y sont pas. T'es sûr qu'ils ne sont pas au cabinet ?" " Non mais tu m'a bien regardé ? Je sais où je pose mes dossiers moi. D'ailleurs, tu va devoir te passer de moi quelques temps." " Lancaster... Merde j'ai besoin de toi ! Le procès du vampire est ajourné, tu as rompu avec ta sorcière eh bien c'est la meilleure chose qu'il pouvait..." Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il se retrouva coller contre le mur.  " Moi aussi j'aurais eu besoin de toi à plusieurs reprises et tu étais absent. Je te rends la monnaie de ta pièce." Je gronde, employant un ton de voix que je ne reconnaissais même pas. Preuve que j'étais réellement à bout avec cette histoire. Je le lâche doucement et lui tapote sur l'épaule, reprenant d'un ton normal. " Trouve moi ces dossiers. Et vite." Il me fait un signe de la tête, me faisant comprendre qu'il allait le faire. J'ai dû lui faire peur. Je me détourne et souris légèrement. Cela faisait si longtemps que je ne m'étais pas comporté de la sorte. Il ne tarde pas à partir, me laissant seul.. Le jour était encore levé, mais j'avais beaucoup de choses à faire. Pas le temps de dormir, je n'en avais pas envie. Je repris le dossier d'Hadrian, me servis un verre de bourbon et alla m'asseoir. Certes, le procès avait été ajourné, mais s'il n'est pas le responsable, qui était-ce ? Onyx et moi-même nous étions mis d'accord sur le fait qu'il fallait qu'on trouve. Et vite. A la suite de l'ajournement, j'étais allé voir mes responsables pour leur dire que je ne lâchais pas et si l'un d'entre eux avait été surpris de ma réaction, ils furent tous d'accord, en me disant quand même que je risquais de perdre gros si je m'obstinais. J'avais eu un sourire particulier à ce moment précis. Secouant la tête, je pose le dossier sur la table basse et examine une nouvelle fois mes notes, plus les informations que j'avais pu glaner de manière officielle. Onyx s'occupait du reste, j'étais obligé de lui faire confiance si on voulait avoir le fin mot de cette histoire. Mais il m'inspirait quelque chose de positif et je n'avais pas vraiment d'autres possibilités. Au bout de deux heures, je décidais de faire une pause. Prendre une douche me ferait du bien. Une fois sortit de la salle de bain et habillé, je me rendis compte que j'avais vidé la bouteille de bourbon. Merde. Enfin, ce n'est pas comme si j'étais saoul, mais je ressentais le besoin d'en boire. Passant devant mon frigo, je me rendis compte que je n'avais presque plus de sang en stock. Il y avait une boutique pas très loin, celle où Olympe... Je serre les dents et décide de partir jusqu'à celle de Monti. Prendre l'air me ferait du bien, n'étant pas sorti depuis deux jours. Enfilant une chemise, je pris mes clefs, de l'argent liquide et je sors dehors alors que la nuit venait juste de tomber. Je quittais rapidement le quartier pour me rendre à Monti. J'aimais bien cet endroit. Les chasseurs étaient de sortie ce soir, mais je n'étais pas inquiété pour autant, en reconnaissant un ou deux, je les saluais d'un geste de la tête et continuai ma route. L'un comme l'autre, je les avais tirés d'un mauvais pas il y a quelques mois. Je lève les yeux et vois les étoiles et je souris. C'est un spectacle qui m'avait toujours apaisé, bien que je ne sois absolument pas intéressé plus que ça par les étoiles. Je commence par le marchand d'alcool, il me reconnaît et va chercher dans sa réserve. " Merci Alberto, tu me sauve la vie, mon ami." Le vieil homme me fait un signe de la main. " Je le commande spécialement pour vous Monsieur Lancaster. Je vous dois bien ça, après ce que vous avez fait pour mon petit-fils." " Comment va t'il au juste ?" " Aussi sage qu'une image, vous lui avez fait forte impression." J'eus un sourire et lui tends quelques billets. Mon regard tombe sur le journal du jour et je sens ma mâchoire se contracter avec force. " Voilà votre monnaie." Je le remercie et m'empare des deux bouteilles quand il pose la main sur mon bras. Je relève les yeux vers lui et je le vois sourire. " Ne vous laissez pas abattre, vous êtes un bon avocat et les petits gens comme moi avons besoin de gens comme vous. N'écoutez pas ce qu'on dit sur vous, seul le résultat compte et vous verrez que les choses se calmeront d'elles-mêmes." J'eus un léger sourire, le remerciai une fois de plus et quittais sa boutique. Mais ses mots tournaient en boucle dans ma tête. Je n'eus aucun mal à me fournir en sang animal par la suite et fit le chemin inverse pour rentrer. Alberto était un humain, mais il avait cette espèce de sagesse propre aux hommes de son âge que j'admirais du haut de mes quatre cent onze ans. Une fois chez moi, je mis le sang au frais et me servis un verre. Je n'eus pas le temps de le porter à mes lèvres qu'on frappait à la porte. N'attendant personne, j'eus un léger froncement de sourcil, mais décidai d'aller ouvrir. " Iduun, mais quelle surprise." J'eus un léger sourire aux lèvres et m'écarte pour la faire entrer. Depuis que nous avons mis les choses un peu plus aux claires la dernière fois, il y avait une barrière de moins entre nous. Je pose les yeux sur ma créatrice. " Que me vaux le plaisir de ta visite ?" Oh, j'avais bien ma petite idée sur la réponse, mais je la laissais me répondre. Passant devant elle, je ferme le dossier du vampire français, le met dans la pile avec les autres et fais un peu de place sur le canapé pour qu'elle puisse s'y asseoir.

copyright Bloody Storm
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Idunn A. Varangr

Idunn A. Varangr
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MessageSujet: Re: That's the price you pay [Iduun]   That's the price you pay [Iduun] EmptyVen 9 Aoû - 0:31


That's the price you pay
Idunn & Nathan

Ses doigts effleurent la joue de sa jumelle de cœur. Les deux vampires vikings échangent dans leur ancienne langue maternelle. Langage étrange et inconnu des autres créatures présentent dans la pièce. Langage secret, leur monde à elles, leur intimité, leurs souvenirs. Installées dans l’un des salons appartenant au clan elles discutent sombrement sur la situation actuelle. Et le geste tendre d’Idunn n’est rien d’autre que la transcription non verbale de toute l’inquiétude qu’elle porte envers la femme assise à ses côtés. Depuis quelques temps elle fréquente une autre vampire. Une solitaire. Une des trop nombreuses solitaires qui viennent traîner leurs mauvaises habitudes dans les rues de Rome. Sauf que celle qui a eu la chance de faire vibrer l’âme nordique de sa partenaire de toujours commence à trainer un peu trop du côté de Lombardie. C’est pour cela que leur discussion roule dans les accents d’une langue perdue. Parce qu’elles ne veulent pas être comprises des oreilles sensibles des autres vampires du clan. Les tensions sont déjà suffisamment présentes en ce moment entre les deux familles pour que les soupçons qu’elles portent envers les autres ne viennent mettre le feu aux poudres. Elle commence à voir clair dans le jeu de la Lombardie. Et ce qu’elle devine ne lui plait pas du tout. « Tu pourrais parler à Adis. Il t’écoutera toi. » Voilà ce qu’elle lui demandait. Une faveur. Un geste. Une porte de sortie. Cela lui ferait terriblement mal à la blonde de devoir ôter de son cœur l’amour qui vient de germer pour la première fois depuis de si longues années. Un soupire soulève la poitrine d’Idunn face à la requête de sa jumelle de cœur. Elle sait les enjeux. Elle connait la ténacité de l’autre clan. Elle sait que ce ne sera pas facile. « Je lui en toucherais deux mots. Mais si ce que tu me dis est vrai, et je commence à ne plus en douter, ce n’est pas seulement de Florine dont il s’agira. » Les ombres dansent dans leurs yeux banquises. Ce ne sont pas grands choses, des petits détails, des petits changements presque imperceptibles, de ces vaguelettes qui annoncent une tempête. Pour elles qui connaissent ces signes elles savent qu’il est temps d’agir. Prestement. Avant que tout n’échappe à leur contrôle. « Je te promets de trouver Adis rapidement, mais avant je voudrais tirer deux ou trois choses au clair. » Sa voix est un murmure qui filtre entre ses lèvres pâles. Une idée en entrainant une autre, elle commence à percevoir les fils d’une mauvaise toile se dessiner autour d’elle. Ses pieds foulent le sol de ce monde depuis suffisamment longtemps maintenant pour qu’elle n’ait pas la candeur de croire aux hasards des événements. D’expérience elle sait que rien n’arrive par hasard. Deux personnes ne se retrouvent pas au même endroit après des décennies passées loin l’une de l’autre par le simple fruit du hasard. Il existe trop de personnes qui aiment pousser un peu les choses du doigt pour que cela puisse être possible. Trop d’instigateurs qui s’amusent à tirer des ficelles en coulisse. Non, rien ne doit jamais être laissé de côté sous prétexte qu’il doit s’agir d’un simple hasard de calendrier. Une bizarrerie du monde. Peut-être se trompe-t-elle de route en reliant l’affaire qui défraie la chronique ces derniers temps, au lent recrutement des vampires solitaires par le clan Lombardie. Peut-être. Mais dans ce panier de crabe mieux vaut ne laisser aucune piste de côté. De plus, l’homme qui connait sans doute le mieux l’affaire d’Hadrian est un homme qu’elle meure d’envie de revoir. Surtout après le coup d’éclat d’Olympe lors du procès. Elle était là Idunn. Elle assistait au procès parmi les spectateurs. Parce qu’Hadrian est un des siens, et en tant que leader de leur espèce il était de son devoir d’assister à son verdict. C’est là son rôle d’officiel. Elle ne l’aurait manqué pour rien au monde. Elle était là quand la Grande Sorcière de Rome planta le couteau aiguisé des révélations dans le cœur de sa progéniture. Certes, elle ne portait pas cette relation dans son cœur, mais pour son bonheur à lui, elle avait laissé faire. Pas totalement, il est vrai. Elle l’avait mis en garde Idunn. Elle l’avait mis en garde contre la nature instable des sorciers. Ces Créatures chez qui tout s’achète du moment qu’on ait de quoi payer. Si prompt à se glisser dans la peau de délateur. Un soupire soulève la poitrine de la femme alors qu’elle se lève d’un geste souple. L’image de cette flamme vacillante dans le regard de son cher Nathan avait fait naître en son cœur une nouvelle rancœur contre les enfants de Lilith dans son âme de glace. Depuis personne ne l’avait vu à la Brigade Nocturne et la vampire devine aisément pourquoi. Et si elle a respecté son besoin de solitude ces deux derniers jours, le prétexte des affaires est une bonne raison pour aller sonner à sa porte ce soir-là.

L’air frais de la nuit convient parfaitement à son besoin du moment et elle se plait à constater que le ciel dégagé laisse briller les étoiles au-dessus d’elle. Elle prend le temps de lever les yeux et de contempler leurs éclats et leurs formes étranges avant de reprendre sa route vers la maison de Nathan Lancaster. A peine la sonnette termine de retentir que la porte s’ouvre sur la silhouette imposante du vampire. « Nathan, c’est un plaisir de te voir. J’espère que je ne te dérange pas. » Il l’invite à entrer ce qu’elle prend pour un signe plutôt positif. Depuis leur grande discussion comme elle l’appelle pour elle-même, l’iceberg qui les séparait commence doucement à fondre. Du moins elle veut réellement s’en convaincre. Et il est bien l’un des seuls pour lequel elle accepte de se bercer d’illusion sans froncer des sourcils. Ses gestes sont souples à Idunn, elle glisse délicatement s’installer sur la canapé qu’il vient de libérer pour elle et un fin sourire étire ses lèvres lorsqu’elle pose son regard sur son hôte. « Je suis venue prendre des nouvelles Nathan. De toi avant tout. » Ses yeux vibrent avec une sincérité pointue alors qu’elle contemple les traits tirés de son ancien amant. « Mais également de l’affaire d’Hadrian. J’étais là au procès » une façon délicate de lui faire savoir qu'elle sait tout, et qu'elle était même très bien placée pour voir et entendre chaque mot, et chaque regard échangés « et je sais qu’il n’est pas coupable de ce qu’on l’accusait. En revanche, ce que je ne sais pas c’est qui est derrière tout cela et j’aimerais savoir où en sont tes propres conclusions. » Jamais il ne lui viendrait à l’idée de se pavaner sous son nez en minaudant un « je te l’avais bien dit » mal senti. Pourtant il est possible qu’au fond de son cœur une petite étincelle rayonne et réchauffe l’étendue gelée qui s’y trouve. Parce que oui, elle l’avait mis en garde contre Olympe De Briant. Et que, encore une fois – malheureusement, elle avait eu raison. « Mais en premier rassure moi Nathan, tu ne comptes pas prendre la poudre d’escampette et disparaitre à nouveau de la civilisation ? » Le léger sourire est revenu flotter comme un fantôme sur ses lèvres pâles.

© Artchie




Winter flower — iron mind with cristal heart
I listen to a whisper, slowly drift away. Silence is a loudest, parting word you never say. I put your world Into my veins. Now a voiceless sympathy is all that remains
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Nathan C. Lancaster

Nathan C. Lancaster
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MessageSujet: Re: That's the price you pay [Iduun]   That's the price you pay [Iduun] EmptySam 24 Aoû - 0:40

Nothing ever comes without a consequence or cost, tell me, Will the stars align?
Iduun et Nathan

Voir Iduun sur le pas de ma porte me fit sourire et intérieurement me fit un bien fou. Je n'étais pas seul, bien que j'étais loin de l'être. La solitude ne m'allait pas, bien que je disais à qui voulait l'entendre que c'était ce qu'il y avait de mieux pour moi depuis plus d'un siècle. Je reste convaincu que même en étant une créature obscure, la solitude est un fardeau plus qu'une bénédiction. Il semblerait que pour d'autres, c'est une échappatoire. Olympe, par exemple, semblait avoir pris le parti de s'isoler. Tant mieux, tant pis, j'en sais rien. Je ne suis pas juge, ce n'est pas à moi de la juger pour ce qu'elle a fait. Je sais que c'est réel, bien qu'une partie de moi voudrait encore croire qu'elle ne m'aurait jamais trahi de la sorte. Les sentiments amoureux poussent les gens à croire un tas de choses. Et j'étais - je suis encore- amoureux d'elle. Je soupire et la laisse entrée. Je savais qu'elle ne venait pas pour parader, ce n'était pas son genre, bien qu'elle m'est mise au courant, de ce qui pouvait se passer. À présent, force est de constater qu'elle avait eu raison. " Je suis content que tu sois venu." Je ne savais pas encore pourquoi elle était là, sans doute, était-elle inquiète pour les deux jours d'absence ô combien remarqué. Les rumeurs vont vite en temps normal, mais j'imagine que là, c'est encore pire. Les langues de vipères doivent s'en donner à cœur joie, que ce soit sur moi, mais surtout sur la sorcière. Je crois de toutes façons que je peux vivre avec ce fait. J'ai finalement réussi à attendre le but initial et c'est tout ce qu'il faut en retenir. Je referme le dossier d'Hadrian, pousse les papiers que j'avais laissé choir à droite et à gauche et lui fait de la place pour s'asseoir. Je croise son regard et un léger sourire s'étire sur mes lèvres en réponse au sien. Je l'observe de longues secondes, tout comme elle semblait le faire. Je détourne finalement le regard, vais chercher un second verre et une bouteille de bourbon. " Dire que ça va, serais mentir et je sais que tu déteste que je te mente. Disons que ça pourrait aller mieux. Je pourrais aussi être au fond de mon lit à déprimer, mais ce n'est pas vraiment dans ma nature." Oh, ça fait mal, assurément. Apprendre la vérité de cette manière m'avait blessé. Je ne m'étais pas senti aussi mal depuis longtemps. Les femmes... J'ai sans doute le chic pour tomber sur celles qu'il ne fallait pas. Ou peut-être que si ? Iduun avait fait de moi ce que j'étais, pour me sauver la vie. Chiara m'avait apporté de la stabilité et un soutien précieux. Olympe... Je secoue la tête. Si seulement elle n'était pas venu me voir moi, pour son changement de nom, peut-être que tout ça ne serait pas arrivé. J'aime à croire que tout a un but dans la vie. La, j'ai beau cherché, je n'en vois aucun. Si la sorcière en voit un de son côté grand ben lui fasse, quant à Hadrian, il avait la vie sauve grâce à elle. Je ne crois pas qu'il puisse demander mieux à ce stade. Je me contre-fou d'ailleurs de ce qu'il fait actuellement. Si je continue, c'est avant tout pour avoir des réponses, parce que ce n'est pas fini, je le sais, Onyx le sait, Hadrian sans doute quant à Olympe, elle doit le savoir mieux que quiconque. Après tout, elle est Grande Sorcière de Rome, non ? Elle mentionne le fait qu'elle est été présente et je la regarde de longues secondes, cherchant à savoir ce qu'elle voulait me dire exactement de manière détournée. Mais je ne voyais aucune mauvaise intention. Je soupire de nouveau, tout en me passant la main sur la nuque. " Hadrian est presque innocenté, c'est ce qu'on cherchait à prouver. Peu importe la manière au final, seul le résultat compte." Je m'asseoie en face d'elle, posant la bouteille et son verre sur la table basse envahit de papier en tout genre, mes notes manuscrites pour la plupart, mais qui ne me servent plus réellement. Je ferme les yeux quelques secondes avant de reprendre. " Je n'ai jamais douté de lui, aussi surprenant que ce soit. Même si c'était mal barré, je savais qu'il me disait la vérité. Du moins, une partie." Parce qu'il pouvait bien me faire gober qu'il ne se souvenait pas de ce qui s'était passé dans cette pièce, mais pas de me faire croire qu'il ne se souvenait pas de sa rencontre avec Oly quelques heures avant. Et c'était quelque chose qu'ils avaient tous les deux omis de me dire. Volontairement ou pas. " Je ne sais pas qui est derrière tout ça, mais je creuse. Je ne lâcherais pas cette affaire avant d'en avoir le dernier mot. J'ai l'impression que les enjeux sont trop grands, pour qu'on puisse en rester la." Je n'avais pas encore de conclusions, il était trop tôt pour en avoir. Les pistes que j'avais étaient minces pour l'instant et je comptais aussi sur Onyx pour m'éclairer sur certains points à l'occasion. Je restais pensif de longues secondes, perdu dans mes pensées. Je repris le fil de la discussion, lorsqu'elle me demanda si j'avais l'intention de partir. Je pourrais, je présume. L'idée était tentante, mais pas cette fois. Je secoue légèrement la tête. " Non, pas cette fois. Je me suis engagé personnellement et je suis malgré moi concerné par cette histoire. Après sans doute, quand cette histoire sera réglée, reviens me poser la question." Partir ? Pour aller où franchement ? Londres ? Bien que ce soit la ville de mon cœur, j'appréciais Rome. Et puis elle était là et Chiara aussi. Il faudrait d'ailleurs que j'aille la voir, elle pourra sans doute m'éclairer sur certains points. Parce que j'ai l'impression qu'elle pourrait bien m'aider. " Ne t'en fais pas pour moi, d'accord ? Et essaye de rester en dehors de cette histoire le plus possible. Tu es leader de notre espèce et on ne pouvait rêver mieux. Ne va pas tout foutre en l'air parce que j'me suis fourré dans de sales draps à cause d'une sorcière." Parce que je ne le supporterais pas s'il devait lui arrivé quelque chose ou si elle devait perdre cette place. " Je sais dans quoi je mets les pieds, même si ça peut paraître fou, c'est avant tout pour moi que je le fais, pas pour les autres. Parce que tout ça... Ce n'est pas le hasard." Les questions étaient nombreuses et il n'y avait pas encore de réponses satisfaisantes.

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